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Dépendance

E-stonie : le consensus e-santé

Publié le 08/01/2018 • Par Nathalie Levray • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

Estonie-drapeau-UNE
©Hale - stock.adobe.com
La carte d’identité numérique sert de dossier personnel de santé à chaque Estonien. Elle permet la coordination entre services sociaux et services de soins.

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Ce n’est pas par hasard si, en arrivant à la présidence du Conseil de l’Union européenne en juin 2017, l’Estonie projetait d’engager davantage Bruxelles sur la voie du numérique. C’est qu’après le divorce d’avec Moscou, le petit pays balte a choisi de se reconstruire ainsi que ses différents systèmes liés aux prérogatives gouvernementales (état civil, santé, fiscalité, etc.) en pariant sur l’outil technologique.

« Ce choix n’a pas été naturel. L’orientation a résulté d’une décision pragmatique, prise dans le bureau du Premier ministre », raconte Ain Aaviksoo, secrétaire général adjoint au développement des ­e-services et à l’innovation. Notamment, avoue-t-il, parce que « la technologie numérique permet une communication rapide entre les services et évite les intermédiaires ».

Principe de transparence

Les ingénieurs maison ont donc planché sur le plan numérique estonien. Dès 2002, tous les habitants sont équipés d’une carte d’identité numérique intégrant permis de conduire, carte d’électeur, carte Vitale, données bancaires, etc.

Utilisable grâce à des ordinateurs pourvus de lecteurs ou à un lecteur externe, de l’école à l’administration en passant par les entreprises du secteur privé et les services de santé, elle permet de réaliser l’ensemble des démarches quotidiennes d’un citoyen.

Les liaisons numériques et les échanges d’informations sont sécurisés par un code PIN et une signature électronique. Outre la facilité d’usage et le large champ d’application de la carte, un principe de transparence s’applique, sous la surveillance d’une autorité de contrôle : l’usager sait quelle administration a visionné ses données, pour quelles raisons et quand.

L’administration est informée si l’usager a lu une information dématérialisée et, à défaut, peut la lui transmettre sous forme papier.

Plateforme numérique

Le système de santé a commencé à être numérisé en 2008 : « un saut rendu possible par l’intégration complète de l’offre numérique de services publics et le couple sécurité/transparence », selon Ain Aaviksoo.

La carte d’identité numérique est un véritable dossier personnel de santé. À sa naissance, un enfant est immatriculé, sa carte est créée et les avantages sociaux en découlant sont directement octroyés aux parents. Toutes les ordonnances sont numérisées. Leur renouvellement arrive directement sur l’ordinateur du pharmacien.

L’information médicale circule entre le citoyen et les professionnels de santé, le Fonds estonien d’assurance maladie et l’Office d’assurance sociale.

Si Tallinn expérimente des coordinations entre l’hôpital et les services sociaux, l’État met à disposition des plus petites municipalités une plateforme numérique « Star » sur laquelle transitent toutes les prestations sociales.

Un outil utile à l’État pour collecter les données de santé des territoires ruraux ou suivre les prescriptions de médicaments génériques.

Ain Aaviksoo, secrétaire général adjoint au développement des e-services et à l’innovation, ministère des Affaires sociales

« Nous allons créer un nouvel écosystème, avec des éléments d’économie de partage »

« Les projets pilotes sont financés, si nécessaire, conjointement avec des entreprises privées. Nous allons créer un nouvel écosystème incluant des éléments d’économie de partage. Ces marchés d’offres multiples public-privé seront réglementés. Nous ne limitons pas l’implantation d’innovations extérieures mais le savoir-faire étranger doit intégrer nos pratiques en respectant nos principes. Sur la plus grande île du pays, Saaremaa, une plateforme numérique permet aux infirmières de travailler ensemble et de communiquer avec les patients, et à des bénévoles de proposer des offres de soutien et des aides. C’est un lien primordial sur un territoire où les transports et les services publics sont peu présents. Grâce à la technologie, les patients peuvent rester actifs et maintenir un lien social avec l’extérieur. Pour consolider ces expérimentations et les développer en régions, il faut assurer un financement durable par les municipalités et l’État. »

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