Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Finances locales

Financement du RSA : les départements de moins en moins fans de la renationalisation

Publié le 07/04/2016 • Par Isabelle Raynaud Pierre Cheminade • dans : Actu expert santé social, Actualité Club finances, France

GdeCouronne-RSA-UNE
CD91
Les négociations sur la recentralisation du financement du RSA sont peu satisfaisantes pour les départements. Dix-huit d'entre eux se sont donc alliés pour faire leurs propositions, dans la ligne des demandes de l'Assemblée des départements de France (ADF).

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Les départements n’en démordent pas : pas question, dans leurs négociations avec le gouvernement sur le financement du RSA (revenu de solidarité active), d’accepter une année de référence autre que 2014. « Que ce soit clair, si on demande 2014, cela veut dire qu’on est prêts, nous départements, à payer 3,3 milliards d’euros chaque année de reste à charge », a expliqué François Durovray, président (LR) de l’Essonne, qui organisait, mercredi 6 avril, une conférence de presse avec dix-sept autres présidents de départements(1).

 

Un enjeu d’environ 1,7 milliards d’euros

Tout ce qui dépasse cette somme devra être pris en charge par l’Etat, demandent les collectivités. Prendre comme référence l’année 2016, comme le souhaite le gouvernement, augmenterait la facture d’1,7 milliard d’euros chaque année. Impossible pour garantir la survie financière des départements, assurent les présidents. « Nous ne voulons pas mourir ...

[80% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Club Santé Social

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club finances pendant 30 jours

J’en profite

Cet article est en relation avec le dossier

2 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Financement du RSA : les départements de moins en moins fans de la renationalisation

Votre e-mail ne sera pas publié

Aniki

07/04/2016 12h05

Les Elus craignent la disparition des départements… Tiens donc?! Ce ne serait pas plutôt la disparition de vos petits fauteuils dorés que vous craindriez?? Ah ça, pour défendre votre gâteau, vous montrez de la cohésion et de la détermination mais pour le reste, c’est à dire pour tous les VRAIS problèmes du pays, c’est le néant!

mac

12/04/2016 08h59

Mais surtout une crainte émerge, celle que sans le RSA, plus besoin de départements. « L’action sociale est le champ principal des départements, rappelle Patrick Devedjian, président (LR) des Hauts-de-Seine. Si nous y renonçons, ou simplement renonçons à la plus grande partie, le RSA, nous perdons notre légitimité. C’est le meilleur moyen d’aider à faire disparaître le département. »

Je crois, comme Aniki, que tout est dit non?

Commenter
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement