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Augmentation significative des arrêts de travail à la mairie de Reims

Publié le 27/07/2010 • Par Frédéric Marais • dans : Régions, Toute l'actu RH

L’absentéisme aurait augmenté d’environ 10 % en un an. Le syndicat Sud dénonce un « malaise social » lié à des problèmes d’organisation.

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La mèche a été allumée par le conseiller municipal d’opposition Jean-Marie Beaupuy (Modem) qui, au cours de la séance du 5 juillet, a révélé que le nombre d’arrêts maladie accordés aux agents municipaux aurait progressé de 10 % en un an.

Le syndicat Sud confirme l’existence d’un malaise croissant au sein du personnel. L’un de ses représentants explique que jusqu’au mois d’avril, lors de notre réunion hebdomadaire, un quart d’heure était consacré à l’examen de cas individuels. Aujourd’hui, c’est entre une heure et une heure et demie. On voit des collègues s’effondrer psychologiquement. Il y a un effet d’accumulation.  Et le syndicaliste d’évoquer au moins une dizaine de cas de dépression, ainsi que l’apparition de phénomènes de burn-out, d’alcoolisme, de prise de médicaments, de repli sur soi ou de comportements agressifs.

Autant de symptômes qui remettent moins en cause, selon Sud, la profonde réorganisation qui s’est opérée ces derniers mois au sein des services de la ville et de la communauté d’agglomération que le mode de fonctionnement ou de management qui a pu en découler.
Le syndicat dénonce par exemple la sollicitation permanente des agents par le biais de courriers électroniques, méthode qui déshumanise les relations et crée une pression permanente ne laissant aucun répit intellectuellement, ce d’autant que la charge de travail n’est pas répartie équitablement.

Le syndicat parle aussi d’une forme de « caporalisme » impliquant tout au plus une dizaine de cadres à l’endroit du personnel de catégorie C, et « d’absence d’esprit d’équipe », avec « des calendriers qui se télescopent d’un service à l’autre ». Le tout sur fond d’inquiétude liée aux difficultés financières de la collectivité et à de possibles réductions de budget.

Le psychologue du travail de la mairie est très à l’écoute de tous ces problèmes, la DGA des services et même la maire reçoivent régulièrement des agents, reconnaît pourtant le syndicat Sud. Contactée à ce propos, la ville n’a pas, à ce jour, donné suite à nos demandes d’interview.

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Augmentation significative des arrêts de travail à la mairie de Reims

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ALIMAS

01/08/2010 11h56

COMMENTAIRE (09A142A01). NOUS CONNAISSONS LES MÊMES PROBLÈMES À ARGENTEUIL, DIRIGÉ PAR LE (PS). Faut-il en conclure que le (PS), actuel dirigeant politique de la ville de Reins, succédant à (voire tableau ci-après), est confronté aux difficultés voire aux résistances d’adaptation d’un grand nombre de fonctionnaires, aux changements des cadres et serviteurs de la fonction publique, devant être aux ordres de la fonction politique ?
Liste des maires de Reims
Période Identité Étiquette Qualité
2008 Adeline HAZAN (PS)
1999 2008 Jean-Louis SCHNEITER (UDF)
1983 1999 Jean FALALA (RPR ) Député de la Marne
1977 1983 Claude LAMBLIN (PCF )
1959 1977 Jean TAITTINGER (UDR)
1957 1959 Pierre SCHNEITER (MRP)

COMMENTAIRE (09A142A02). QUELLE HYPOCRISIE QUE L’«UTOPIE RÉPUBLICAINE» ! On pense, à tord ou à raison, que la fonction publique (c’est-à-dire les cadres et serviteurs publics) s’adapte ou doit s’adapter le plus rapidement possible, aux comportements et exigences d’une nouvelle équipe politique dirigeante, surtout quand cette dernière est de positionnement politique opposé à l’ex-équipe municipale. C’est ce que je nomme l’«utopie républicaine». Il faut être acteurs et ou observateurs de la société civile, dans des dispositifs d’action tel que pour exemple les collectifs de participation de proximité, pour prendre la «température» des ambiances de travail ! C’est plus souvent des problèmes d’autoritarisme et d’autorité qui se révèlent.

COMMENTAIRE (09A142A03). L’AUTORITÉ N’EST PAS À CONFONDRE AVEC L’AUTORITARISME. L’autorité est une notion étendue dont nous essaierons de retenir une définition qui peut moralement (ou idéalement) justifier l’autorité. Pour la majorité des courants anarchistes et libertaires, rien ne peut justifier l’autorité ou l’autoritarisme. Il semble pertinent de se poser la question de la différence entre autorité, autoritarisme et pouvoir, ce qui revient à s’interroger sur les méthodes. Faire preuve d’autorité est souvent nécessaire pour avancer, quand la pratique n’a pas encore démontré le bien fonder du discours. L’autorité est une pratique démocratique, attribuant à son auteur une capacité d’avancer, de progresser. L’autoritarisme est une dictature, un abus de pouvoir. Faire preuve d’autorité, c’est obtenir la confiance de l’autre. Imposer par autoritarisme une façon de penser et de faire, sans adhésion des personnes, est l’aveu d’impuissance à obtenir la confiance. Il n’y a pas d’autorité sans consentement ni de consentement sans confiance.

psion

30/08/2010 02h33

Ces phénomènes ne sont pas nouveaux – ils s’affichent simplement davantage.
Les serviteurs publics que nous sommes se retrouvent bien souvent à être les valets de « décideurs » qui n’ont pour seul objectif que de marquer leur territoire et de servir leurs intérêts personnels, au détriment de la cohérence de l’action publique et des finances de leurs collectivités :
Mutualisation, puis démutualisation à l’élection suivante, c’est pas grave, c’est pas leur argent !
Comment s’étonner après que les agents ne soient pas démotivés et dégoûtés ?
Bien sûr, il y aura toujours les « Moi je fais ce qu’on m’a dit de faire » et les « Faire ou défaire, c’est toujours travailler ».
Mais de plus en plus d’agents posent des questions, et veulent qu’on leur rende des comptes !

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