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Santé

Déserts médicaux : les sénateurs haussent le ton contre les médecins

Publié le 17/02/2016 • Par Isabelle Raynaud • dans : Actu expert santé social, France

Doctor with laptop and man in doctor's office
Phovoir
Lors de l'étude de la loi Santé, des sénateurs avaient déjà demandé, en vain, des mesures plus contraignantes sur l'installation des médecins libéraux. Lors d'une table ronde, le 17 février, ils ont relancé le débat.

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Les représentants de médecins ont été chahutés, mercredi 17 février 2016, lors de la table ronde sur la démographie médicale organisée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Les arguments de Patrick Bouet, président du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) et Emilie Frelat, présidente du Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) ont été écoutés mais semblent avoir eu peu de poids face à des sénateurs ou représentants d’associations d’élus locaux qui font face, dans leurs circonscriptions, a des citoyens de plus en plus inquiets du départ en retraite des médecins généralistes et des délais d’attente qui s’allongent chez les spécialistes.

« Je ne suis pas du tout d’accord avec l’idée que les déserts médicaux sont la conséquence de déserts républicains », a ainsi affirmé Hervé Maurey, sénateur (UDI) de l’Eure et président de la commission de l’aménagement du territoire, visiblement pas convaincu par l’explication ...

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Commentaires

Déserts médicaux : les sénateurs haussent le ton contre les médecins

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pov citoyen

18/02/2016 06h06

Si on compte sur les sénateurs pour trouver une solution….. A leurs retraites, bénévoles s’ils le souhaitent (il doit y avoir du besoin aux restos du cœur ou à Calais pour aider les autres), place aux jeunes qui on besoin de travailler. Honte à ces nantis de la république et à leur petit monde qui creusent le déficit public sans retour.

JO

18/02/2016 12h28

Honte à eux certes……..mais ils pointent du doigt un gros problème tout de même.

DUPIGNON

19/02/2016 03h31

Quand donc nos politiques et autres élus de tous poils vont ils intégrer qu’il n’existe pas de zones surdotées en France ?
Quand vont ils comprendre que le déséquilibre réside entre le salariat et le libéral ?
Un médecin sur dix ose encore s’installer en « libéral »
L’application de mesures coercitives n’aura qu’un seul effet , décourager les dernières bonnes volontés
Accordez aux médecins des honoraires dignes de ce nom et déchargez les de charges administratives aussi pesantes qu’inutiles et le facteur « désertification » sera en grande partie résolu

Celtica

19/02/2016 06h46

Aujourd’hui, ce que cherche un médecin, c’est gagner beaucoup d’argent (merci la sécu !) et avoir des horaires confortables. D’où l’attrait pour le salariat. Je travaille dans un cabinet médical en libéral où chacun des médecins prend 7 à 8 semaines de vacances en travaillant 4 jours et demi par semaine et la dernière consultation est à 19h. Certains l’avouent franchement : ils réduisent leur activité pour ne pas payer trop d’impôt. Pour répondre à Dupignon, oui il y a des zones sur-dotées, regarder les villes des côtes atlantiques ou méditerranéennes !!! Augmenter le numerus clausus, il y aura de la concurrence et ils seront bien obligés de s’installer dans les déserts médicaux pour gagner leur croûte. Les patients du fin fond de la Bretagne méritent autant d’être soignés que les patients de Nice ou Carnac !

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