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[Opinion] Environnement

Le zéro phyto, une mesure punitive à l’encontre du végétal

Publié le 12/01/2016 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Ma Gazette

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Jacques My

Jacques My

Directeur général de l’Union pour la protection des jardins et des espaces publics, qui représente les fabricants de produits phytosanitaires.

La loi de transition énergétique, publiée cet été, a frappé sans discernement les collectivités. La suppression, à partir du 1er janvier 2017, des solutions d’entretien d’origine chimique ayant démontré leur efficacité laissera très souvent les gestionnaires d’espaces publics sans ressource contre les ravageurs et autres bioagresseurs.

L’entretien des espaces publics porte majoritairement sur le désherbage et, en 2017, il sera encore possible d’effectuer cette tâche, notamment si la sécurité des applicateurs n’est pas assurée. Cependant, les produits de protection des plantes visent aussi la protection du patrimoine végétal en les protégeant des maladies et ravageurs.

Peu de personnes savent que « les végétaux transpirent et refroidissent le microclimat de nos jardins, limitant ainsi les effets délétères des canicules […]. Les végétaux fixent aussi le gaz carbonique de l’air émis par les combustibles fossiles, directement issus de nos utilisations » (1) (chauffage, trafic routier, productions d’usine, etc.). « Le patrimoine arboré aura un effet important sur la température de l’air, le rayonnement, le vent et le régime hydrique. […] » (2).

Mesure anti-climatique

L’utilité des végétaux n’est plus à démontrer : les arbres permettent en effet de produire de l’ombre mais constituent également des puits de carbone : « la séquestration carbone est attribuée presque en totalité aux arbres, plutôt qu’aux autres végétaux » (3).

Plus spécifiquement, le gazon est lui aussi très important et ce à plusieurs titres : il refroidit l’atmosphère, fait office de dépoussiérant et de filtre naturel, séquestre du CO2 et produit de l’oxygène comme l’évoque la Société française des gazons : « [Le gazon] est producteur d’oxygène et capte le CO2 par la photosynthèse. Un hectare de gazon produit l’oxygène nécessaire à 150 personnes et capte le CO2 d’environ 30 voitures » (4). En outre, un terrain recouvert de gazon permettra de diminuer de quelques degrés la température ambiante (5).

Faute de moyens pour pouvoir protéger les végétaux, les jardiniers amateurs et les collectivités pourraient se voir contraints d’augmenter la surface des espaces minéralisés.

Dans la foulée de la COP 21, interrogeons-nous sur les dispositions clairement anti-climatiques prises cet été. Ces mesures punitives sur le végétal mais également sur le climat méritent d’être portées à la connaissance de tous. Voulons-nous que les végétaux soient prochainement bannis de nos villes ?

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Témoignage Jean-Marie Pelt, dans la brochure « Les jardiniers se mobilisent pour le climat », éditée par l’association Pacte pour le jardin. Retour au texte

Note 02 Témoignage de Louis-Marie Rivière, dans la brochure « Les jardiniers se mobilisent pour le climat ». Retour au texte

Note 03 Source : « Les bienfaits du végétal en ville », Plante et cité. Retour au texte

Note 04 Source : Société française des gazons (SFG). Retour au texte

Note 05 Source : SFG, Le gazon naturel, www.gazonsfg.org Retour au texte

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Commentaires

Le zéro phyto, une mesure punitive à l’encontre du végétal

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JPMariani

13/01/2016 08h55

Et si au lieu de toujours se reposer sur les solutions faciles des produits chimiques qui polluent les sous-sols, l’air, détruisent sans discriminer et empoisonnent les opérateurs on pensait aux solutions alternatives, certes moins faciles que de jeter négligemment un liquide sur des herbes ? Les multinationales phytosanitaires ont encore de beaux jours devant elles… Les abeilles vous remercient !

Etonné

13/01/2016 09h14

Bonjour,

Je suis très étonné de la teneur de cet article. Comment laisser écrire que supprimer les produits phyto c’est condamner les espaces verts ?
C’est vraiment réducteur.
Certes c’est une charge pour les services espaces verts, mais c’est aussi la protection de l’environnement. Adressez-vous aux services chargés du traitement de l’eau et de la protection des captages, et vous verrez si le discours est le même. Nos voisins allemands (pourtant les pères de la chilie, et plus ou moins les responsables de toute la politique de traitement chimique des sols dans le passé) ont mis en oeuvre ce dispositif depuis de nombreuses années, et n’ont pas renoncé aux espaces verts.
Quant aux particuliers, ils peuvent s’adapter. Cela doit faire 15 ans que je n’utilise plus de produits de ce type. J’ai un grand jardin à la campagne, j’ai planté des centaines d’arbres et d’arbustes, notamment dans des haies paysagères, et j’ai beaucoup de surface enherbée. C’est vrai que la lutte contre les ronces, c’est pénible, mais il faut savoir ce que l’on veut…

Babanne

13/01/2016 09h18

Je suis étonnée de voir un tel article dans la « Gazette des communes », le « zéro phyto » étant bien entendu une disposition très positive en termes de reconquête de la qualité de l’eau. De plus, les alternatives à la gestion phytosanitaire ne se limitent évidemment pas à la minéralisation des espaces publics, comme en témoignent les initiatives prises par les nombreuses collectivités (et particuliers) se passant de pesticides depuis déjà plusieurs années.

emma

13/01/2016 09h23

La lecture de cet article m’interpelle: tiens, comment peut on être à la fois un protecteur de l’environnement et rejeter le zéro phyto quand on connaît les effets délétères et dangereux des produits chimiques sur les plantes, les insectes, l’environnement proche, les hommes et les femmes qui les utilisent ou les respirent, les nappes phréatiques etc. ?

Je regarde un peu qui est derrière l’UPJ (Union des entreprises pour la protection des jardins), dont Mr My est directeur. tiens tiens.. Bayer, Monsanto, Truffaut, Syngenta etc. des firmes produisant des produits phytosanitaires ! D’ailleurs son ancien nom est la chambre syndicale des fabricants de spécialités pour horticulture ! un lobby donc.

Ce qu’affirme Mr My est faux. Les recherches scientifiques (agro paris tech) et les nombreux expériences ont montré que les plantes et les insectes s’en sortent parfaitement bien, et sont plus résistants lorsque il n’y a pas d’intrants chimiques et que la polyculture est encouragée. C’est par exemple la permaculture, l’agroforesterie etc.

Chacun est libre de s’exprimer mais la Gazette pourrait nous préciser de quel point de vue les personnes s’expriment. Mr My s’exprime ici du point de vue de l’industrie chimique, rien de surprenant donc dans son discours pro-produits chimiques !
Emmanuelle

Jean-Jacques

13/01/2016 09h49

Article de publi-information sponsorisé par la Sté Française des Gazons ?
Et si on recherchait plutôt des végétaux résistants au stress hydrique, aux maladies, etc.
A propos de l’UPJ et de ses liens avec l’industrie chimique et les EcoMaires, voir cet article dans médiapart : https://blogs.mediapart.fr/gilleslecuir/blog/090615/choisir-son-camp-entre-pesticides-et-biodiversite

Jules

13/01/2016 10h03

Le contenu de l’article est affligeant : à croire que le règne végétal a attendu Monsanto et autres chimistes …

Mlannes

13/01/2016 10h29

Bonjour, je suis également surprise par cet article et la manière dont il est rédigé… respecter l’environnement c’est aussi savoir s’adapter … je crois que dans ce cadre, se former sur des méthodes alternatives pour entretenir les espaces verts est indispensable..

Mlannes

13/01/2016 11h11

Les collectivités pourraient par exemple s’inspirer de la ville de Grand-Synthe dans la Régions Nord Pas de Calais : 127m² de nature /habitant et d’après le Directeur adjoint des services techniques, Philippe Druesne, des coûts d’entretien faibles. (Voir article de votre consœur, Emmanuelle Lesquel « Grande-Synthe a redoré son image en faisant place à la nature » section développement durable.

Pascal

13/01/2016 11h43

Mon arrière grand-père jardinier vient de faire 3 tours dans sa tombe tellement ce qui est énoncé est un non sens.
COP21 et le CO² ont bon dos avec un tel angle d’attaque pour promouvoir la minéralisation ou l’utilisation de produits phytosanitaires !

Romain Mazon

13/01/2016 02h42

Bonjour

Cet article a été publié dans notre rubrique Opinion, ce qui signifie qu’il ne reflète pas l’avis de la rédaction de la Gazette, seulement celui de son auteur. La Gazette souhaite être le lieu des débats qui animent les acteurs locaux, y compris en publiant des opinions que nous ne partageons pas nécessairement.
Dans le cas présent, nous avons publié suffisamment d’articles sur le Zéro Phyto, son intérêt et les manières de procéder pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté sur le sujet.
Note dossier sur le sujet est titré « En route pour le Zéro Phyto », c’est dire notre position.
http://www.lagazettedescommunes.com/223684/en-route-vers-le-zero-phyto-introduction

En revanche, il y avait ambiguïté sur l’organisme dirigé par Jacques My. Nous avons donc précisé qui étaient les membres de l’UPJ dans l’intitulé de ses fonctions.

Merci à tous pour vos commentaires qui montrent votre vigilance dans l’accomplissement de vos missions.

Romain Mazon
Rédacteur en chef

GUENEAU

13/01/2016 04h01

Président d’HORTIS , l’association des responsables d’espaces nature en ville , je découvre avec effroi cet article.
Nous défendons de longue date la promotion du végétal en ville dans le respect de l’environnement.
De nombreuses collectivités ont déjà démontré qu’il était possible d’entretenir et développer leur patrimoine vert sans pesticide au travers d’un panel d’actions que je ne détaillerai pas ici.
M.My défend naturellement l’industrie chimique. Je ne vois pas sincèrement comment des propos aussi excessifs et erronés pourraient trouver le moindre écho.
Cela me semble au contraire être de nature à discréditer l’UPJ dans sa capacité de réflexion et d’analyse.

T le jardinier

14/01/2016 04h36

…la meilleure défense c’est l’attaque! CQFD (une fois de plus de la part de l’UPJ). Article affligeant en tout point. Cela voudrait donc dire que tous nos espaces verts, arbres, fleurs, gazons sont sous perfusion. Les « débrancher » c’est les perdre!
Je doute que les plus grandes forêts équatoriales, les pelouses alpines, et sans aller si loin, le bois de la commune de Le Bois (si, si ça existe) ou le pré de mamie Simone soient à ce point traités, pulvérisés, aseptisés…Tout cela pour contenir le dérèglement climatique, pour que la terre tourne mieux sur elle même et que les canicules tuent moins de p’tits vieux (pardon). Allons, allons, oui les végétaux transpirent, mais à lire tout ça (et d’autres articles sur le même sujet depuis très/trop longtemps), mais pour le coup il n’y a pas que!
Belle saison de binage, sarclage et ratissage…ou pas d’ailleurs.

Stéphane

14/01/2016 10h59

!!!!
Qu’est ce que c’est que cet article?
Je suis moi même un professionnel de l’horticulture et tout cela est bien navrant. Je travaille au quotidien avec des jardiniers amateurs et professionnels.
Mr My, soit vous n’avez rien compris au processus de la biodiversité, ce qui m’étonnerait vu votre fonction, soit vous vous exprimez par intérêt.
Je retiendrais donc la seconde solution. Votre intérêt? Il est économique bien sûr! Le logo de l’upj est bien en vu sur les boites de produits phyto n’est ce pas? Vous faites du lobbying monsieur ni plus ni moins. Ou bien vous recevez des pots de vin d’une marque connue peut être… En tout cas cet article va vous faire plus de mal que de bien.

Thierry gendreaud

16/01/2016 08h53

Cet article est tendancieux et inadmissible ! de tout temps les plantes ont su se developper et vivre sans ces produits chimiques …seul la recherche du profit motive ce genre d’article pernicieux et totalement erroné et de nature à induire en erreur les gens . ce sont des pratiques honteuses !
la remarque de la gazette est correcte mais néanmoins elle véhicule ce genre de propos (on ne peut pas appeler cela une article !) mensonger et volontairement faux !

JL Boulard

16/01/2016 10h28

Monsieur My, votre argumentation part d’un postulat erroné, à savoir que : « Faute de moyens pour pouvoir protéger les végétaux, les jardiniers amateurs et les collectivités pourraient se voir contraints d’augmenter la surface des espaces minéralisés ». Vous employez avec précaution le conditionnel et vous avez raison.
J’y vois d’ailleurs plus un sophisme qu’une erreur de raisonnement. Ainsi donc, toute votre argumentation tombe d’elle-même.
Seules vos références sur les bienfaits de la nature en ville restent valides, mais vous enfoncez des portes ouvertes ! Des portes que nous autres, gestionnaires d’espaces verts de ville, avons ouvertes depuis bien longtemps, tout en contribuant à fournir des alternatives que vous ne pouvez ignorer.
Sans être personnellement un adepte intégriste du « zéro phyto », je trouve votre analyse anachronique et déplacée.

pov citoyen

17/01/2016 04h40

Ce sont des gens comme cela qui font du lobbying auprès de nos pauvres élus (pauvres d’esprit, vous m’avez compris, vous payez assez cher leurs émoluments éhontés).
Ils rédigent les textes et c’est voté à 2h du matin dans l’indifférence et le sommeil.
C’est à peine croyable de lire un tel article (surtout la conclusion).

Trivulce Jean Pierre

17/01/2016 03h05

Je trouve cette article scandaleux et preuve d’une méconnaissance totale du travail réalisé dans les collectivités territoriales par les fonctionnaires et des élus en charge des espaces verts urbains et périurbains . Depuis plusieurs décennies ils travaillent sur les moyens alternatifs a l’usages des produits phytosanitaires de synthèse. Ces moyens sont maintenant connus et maîtrisés il suffit notamment de suivre les travail important réalisés par tous les services et organismes chargés de mettre en œuvre les plans ECOPHYTO successifs que pourtant suit l’UPJ. Je peux même compléter en indiquant que les agriculteurs travaillent aussi dans ce sens et depuis des années . Par contre je comprend très bien l’inquiétude des firmes fabriquant ces produits de synthèse. Ces firmes ont donc effectivement du souci à se faire. Mais ce ne sera pas sur le dos des fonctionnaires et élus territoriaux, ni même des serviçes de l’Etat qui appliquent les lois votées par l’assemblée nationale. Cordialement
JP Trivulce

Cotillon

17/01/2016 03h39

Bonjour

Effectivement de nombreuses collectivités développent ou manifestent l’intérêt d’une gestion raisonnée différenciée, sans pesticides.
Des jardiniers ont à coeur de s’inscrire dans ces projets alors que dire …

M My répondrait-il à l’appel d’une interview, tout comme le fit en mars 2011 le représentant de l’union des industries et de la protection des plantes, questionné par Mme Marie-Monique Robin.

Nous devrons travailler ensemble TOUS une question de temps, cet article est une offense.

Eric Bouton

18/01/2016 08h15

Bonjour,
Je pense que Mr My ne pense qu’à défendre le Lobby des groupes pharmaceutiques.
En effet s’il s’intéressait aux actions des villes qui ont mené campagne pour réduire l’utilisation des produits phyto, il s’aurait que leurs actions ont au contraire bien contribué au captage du carbone.
La principale parade au tout phyto, en terme de désherbage, est justement de végétaliser les espace minéraux. Par exemple le semis de gazon dans les cimetières, le verdissement des espaces et trottoir en schiste, etc…
Par ailleurs la restriction des désherbants sur gazon ne leur empêche pas de vivre au contraire, un gazon dont la flore est plus varié permet de préserver toute une faune que l’on ne trouve plus dans les gazons « hyper propre ».
Il est certain que les mentalités doivent encore beaucoup évoluer, mais menacer la population de risques inexistants c’est vraiment impensable.
Bien entendu qu’il faut soigner les végétaux sensibles, mais pour cela il existe des moyens alternatifs qui font de plus en plus leurs preuves. Après il y a aussi le professionnalisme qui prend toute son importance. Il s’agit de choisir des végétaux adapté à l’endroit, au climat. Le végétal est un hêtre vivant, il naît, il meurt. Ce qui est certain, c’est qu’à vouloir tout aseptiser, Nous perdons chaque année un nombre considérable d’espèces. Il est temps de cesser ce massacre, alors oui le zéro phyto est une bonne chose. Pour moi il devrait être généralisé rapidement à tous et bien entendu sous la forme d’une loi afin qu’il n’y ait pas d’exception.

Caro

18/01/2016 08h51

Cet article est affligeant, quand cessera t-on de donner la parole aux industries chimiques et à leurs représentants. Les arbres n’ont pas besoins de produits phyto pour bien vivre, bien au contraire. En détruisant à coup de produits chimiques tous les équilibres entre insectes ravageurs et auxiliaires, on les fragilise bien plus qu’on ne les aide. Les végétaux n’ont pas attendus les produits phytosanitaires pour vivre, pousser et pour certains nourrir bien des humains.
Les propos de ce monsieur sont d’une prétention sans borne.

merechat63

14/02/2016 10h56

ce qui me gêne le plus c’est qu’un plan de réduction visant à la suppression progressive des phytos, mis au point dans notre petite commune, avec 2020 en but, se trouve complètement balayé par cette loi de juillet 2015, dont je n’ai eu connaissance qu’en janvier 2016 !!! 400 habitants : peu de moyens financiers, un seul employé technique pour tout faire, peu de délai pour engazonner le maximum de trottoirs, sans parler du problème du cimetière encaillouté… je suis preneuse d’une solution autre que yakafokon…

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