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Prévention des risques

Le dernier bilan des inondations dans le Var dépasse le milliard d’euros de dommages

Publié le 16/07/2010 • Par Emmanuelle Quémard • dans : Actu prévention sécurité, Régions

Un mois après les inondations meurtrières du 15 et 16 juin, plusieurs villes et villages du Var portent encore les traces de la catastrophe. Si les collectivités et les services de l’Etat ont engagé un immense travail de nettoiement et de reconstruction sur le domaine public, de nombreuses zones économiques et pavillonnaires restent fragilisées et le seront sans doute encore longtemps.

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Le préfet Hugues Parant, et Corinne Orzechowski, sous-préfète de Draguignan, viennent de publier, le 13 juillet, un nouveau bilan des dégâts matériels recensés dans les secteurs sinistrés. Le coût global de la crue de l’Argens et de la Nartuby est, pour l’heure, évalué à 1,054 milliard d’euros, dont 875 millions au titre des dommages aux biens assurés des collectivités territoriales, des entreprises et des particuliers et 179 millions au titre des biens non assurables des collectivités.
Mais, prévient le préfet, « cette estimation sera affinée et complétée dans les prochains jours par l’évaluation des dégâts aux bien non assurés des particuliers et des entreprises ».

Au-delà des victimes qui ont péri dans la catastrophe (25 tués, 2 disparus) le bilan humain dressé par la préfecture du Var fait état de 270 familles (soit 663 personnes) qui sont toujours en quête d’un relogement. Enfin, le nombre des entreprises totalement ou partiellement sinistrées s’établit entre 1700 et 2000 sociétés.

Le représentant de l’Etat redoute cependant « un fort trou d’air dans les prochains mois pour les PME qui ne pourront pas profiter de la saison estivale ». Dans l’immédiat, la préfecture annonce le déblocage, au titre du FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) d’une première aide de 170 000 euros à partager entre 19 entreprises. Une centaine d’autres dossiers devraient être examinés la semaine prochaine.

Les collectivités locales ont également remis à jour la comptabilité des biens endommagés sur leur territoire. Ainsi, Olivier Audibert-Troin, le président (UMP) de la Communauté d’Agglomération Dracénoise (CAD) évalue à plus de 10 millions d’euros le montant des dégâts subits par Draguignan et les communes environnantes.
Dans une interview au quotidien Var Matin, l’élu annonce que CAD mobilisera 3 millions d’euros sur son budget pour la reconstruction des sites détruits et que « la suppression d’opérations prévues et le recours à l’emprunt » sont envisagés pour financer la remise en état du territoire intercommunal.

Le préfet demande une expertise
Parallèlement au travail d’évaluation et de réparation qui mobilise toujours sur le terrain plusieurs centaines d’agents de l’Etat, du département, des EPCI et des communes, la réflexion sur les causes des inondations est toujours d’actualité.
Il y a quelques jours, le préfet du Var a sollicité auprès du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer la désignation d’une mission d’experts, destinée à « éclairer les pouvoirs publics sur les causes et le déroulement de la très grave crise d’inondations qu’a connue le bassin de l’Argens et de ses affluents ».

Hugues Parant souligne qu’une telle mission avait également été mise en place à la suite des débordements de la rivière Préconil qui avaient durement frappé les communes de Plan de la Tour et de Sainte-Maxime en septembre 2009. « Les conclusions du rapport rendu à cette occasion avaient permis de dégager les lignes d’un plan d’action dont le détail est aujourd’hui en cours d’élaboration par les élus de ces deux communes » souligne le préfet du Var, qui attend également que ce rapport serve de « référence pour la réflexion qui devra s’ouvrir dès que possible sur la gestion future de tels phénomènes climatiques sur le bassin versant de l’Argens et de ses affluents ».
Une manière de souligner que le PPRI établit en juin 2005 n’a pas suffisamment bien fonctionné ? Le débat est en tout cas lancé.

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Le dernier bilan des inondations dans le Var dépasse le milliard d’euros de dommages

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Geneslay

26/09/2010 04h17

Je réagis à cette article car il ne sert à rien au Préfet de se poser des questions… c’est la réponse à ces questions qui est importante :

1 – les constructions n’importe où; n’importe comment d’après les POS, ou autre nom qui lui est donné, qui ne tiennent pas compte de la mémoire des « anciens ». Aujourd’hui, les vieux nous disent : « mais, quand j’étais petit, ici il y avait de l’eau, il y avait une mare, il y avait une rivière etc… »
2 – les terrains ne sont pas « assortis » d’une obligation de faire circuler l’eau ailleurs que chez son voisin le plus immédiat… c’est une réalité : c’est la vieille loi rurale qui s’applique : on de doit pas empêcher l’eau de circuler et ça ne va pas plus loin.
Pour cette inondation, il semble qu’on ne pouvait pas empêcher grand chose, mais pour les inondations précédents (hivers 2008/2009 et un peu 2009/2010), il y aurait eu intérêt à creuser les fossés, à les nettoyer, à couper les arbres et extraire toute végétation dans les fossés et obliger les propriétaires des terrains à le faire. Difficile à mettre en oeuvre quand même le Conseil Général ne fait pas sa part obligatoire du travail !

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