Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Formation

Les aides à l’apprentissage de la région Bourgogne en recul

Publié le 13/07/2010 • Par Alexandra Caccivio • dans : Régions

Les élus au conseil régional de Bourgogne, réunis le 12 juillet en session, ont voté la réforme des aides accordées aux employeurs dès lors qu’ils recrutent un jeune en contrat d’apprentissage. De 1.400 euros par an et par apprenti, l’ICF (pour indemnité compensatrice forfaitaire) passe à 1.000 euros, soit un montant qui correspond au minimum inscrit au Code du travail.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

En filigrane figure un choix, politique, opéré par la région : celui de favoriser le recrutement d’un public jugé prioritaire. Les entreprises pourront en effet continuer à bénéficier d’une bonification lorsqu’elles embaucheront, par le biais de l’apprentissage, un demandeur d’emploi (1.000 euros), un jeune en CIVIS et/ou en ZUS (500 euros), un adulte de plus de 18 ans (500 euros) ou encore une femme entrant dans une voie traditionnellement masculine (350 euros).
Joueront-elles le jeu ? C’est un peu un pari que fait la région alors qu’aujourd’hui, seuls 13% des contrats signés sont éligibles à ces bonifications.

Cette décision intervient en tout cas après la suppression, opérée récemment, des aides du conseil régional consacrées au pré-apprentissage qui relève, lui, de la compétence État. Le but de la manœuvre : recentrer les interventions de la collectivité sur ses dépenses obligatoires.
Cette réforme des aides crée cependant des remous alors que la Bourgogne représente, avec plus de 11.000 apprentis, la région où ce type de formation est le plus développé en France.

3 Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Les aides à l’apprentissage de la région Bourgogne en recul

Votre e-mail ne sera pas publié

nobab45

14/07/2010 07h41

Il est regrettable que les jeunes qui font le choix de l’apprentissage soit Encore une fois sous le feu de la rampe, mais pas le bon, alors qu’il n’est pas toujours facile de trouver des employeurs, et que le système scolaire privilégie les voies traditionnelles ou supérieures. Mes trois fils ont choisi cette voie, combien de fois ne nous a-t-on pas dit: « c’est du gâchis, il est vraiment très bon en informatique. Il veut être boucher? », « Dans le bâtiment, il a d’autres capacité, un cap… ». Combien de fois n’a-t-on pas essayé de nous dissuader, ainsi que nos fils d’aller vers le monde du travail, je ne parle pas du dénigrement constant auquel ils ont eu à faire face: « tu sais, t’auras une gratte, mais tu restera en bas », »t’auras le smic toute ta vie », « l’apprentissage, c’est pour ceux qui sont bons à rien », « dans ces boulots la, on envois les retardés », »pourtant t’es pas en secpa? ». S’il y a bien un domaine a privilégier qui débouche souvent sur un emploi, c’est celui de l’apprentissage. Mais oui, j’oubliai les guéguerres politico-politicardes entre ceux qui se renvois la balle du qui paît? Se sont souvent ces mêmes politiques de droite comme de gauche, qui constamment nous parlent des problèmes de désaffection des jeunes pour les métiers manuels, souvent difficile et mal rémunéré. Alors si dans certains corps de métiers on ne trouve plus de jeunes, il ne faudra pas s’interroger sur le fait que nous irons chercher de la main d’oeuvre à l’étranger comme c’est déjà le cas pour certains métiers. Et se seront ces mêmes politiques qui crieront au scandale. Alors tant mieux pour ces étrangers et bravo à eux de faire des travaux souvent pénibles. Bon courage aux jeunes français qui s’accrochent pour réussir un apprentissage, et messieurs dames nos politiques, aidé le monde de l’artisanat. C’est un secteur qui ouvre des perspectives d’emploi. Des parents excédés d’avoir eu autant à se battre pour que leurs enfants s’épanouïssent dans des métiers qu’ils ont choisis.

chilavert

15/07/2010 02h50

Je suis tout à fait d’accord avec la pensée de cette personne!
Moi-même j’aurais plus facilement trouvé du travail si j’étais passé par la case BEP /CAP c’est beaucoup plus encourageant et simple, et cela débouche sur une formation solide avec acquis et du travail à la fin.
Pourquoi négliger ces filières bien plus valorisantes à mon goût?!!!
J’encourage les jeunes à ne pas se cantonner aux filières générales mais à choisir des formations , stages qui peuvent leur apprendre quelque chose.
C’est dur dans tous les domaines mais il n’y a pas de sot métier, que des sottes gens.

dom

12/08/2010 02h39

relativisons !
Si j’ai bien lu (étant un acien apprenti, je ne sais pas p’être pas lire ? ! ?), ce n’est pas une suppression mais 1 mise à niveau par rapport à l’obligation légale… 1 000 € de prime à l’employeur, ce n’est déja pas mal ! on a connu pire à une époque… surtout dans une Région où cette forme d’enseignement est une vieille tradition et toujours la plus active de France…
et l’apprentissage est une voie qui va du CAP au diplôme d’ingénieur !!
aussi, autre précision ! le plus grand défenseur de cette formation, je l’ai rencontré… au sein de l’éducation nationale ! pas un minsitre ou un recteur, juste une cadre en charge de ce dossier en IdF en 1996…

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement