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EAU
Bassins d’agrément : l’art et la manière de dimensionner ses projets
Caroline Kim | Ingénierie | Publié le 18/11/2015 | Mis à jour le 27/11/2015

En 2002, le parc des Chenevreux de Nanterre a été repensé pour permettre une gestion des eaux pluviales à la parcelle. Treize ans après, un bilan intéressant peut être dressé tant sur l’organisation nécessaire à ce type de projet que sur le fonctionnement des installations.

C’était en 2002. A cette date, le parc des Chenevreux de Nanterre subissait une profonde rénovation. L’un des objectifs du projet était de faire converger divers types d’eaux pluviales vers cet espace vert : celles s’écoulant sur une rue proche ; celles d’un petit parking et d’une placette attenante et enfin celles de logements collectifs et d’un gymnase bordant le parc.

 

Des a priori sur la pollution des eaux

« À l’époque, beaucoup pensaient que les eaux ruisselant sur une chaussée étaient très polluées. Cet a priori a été contredit depuis par diverses études, qui ont souligné notamment la faible charge polluante des eaux ruisselant sur les voiries de dessertes locales et la capacité des végétaux à piéger cette pollution. Quoi qu’il en soit, à l’époque le choix avait été fait d’installer dans le parc des bassins de phyto-remédiation pour ces eaux », explique Laetitia Pruvost-Bouvattier, responsable du service assainissement du territoire de Nanterre pour la communauté ...

REFERENCES

Fiche Technique

  • Maître d’ouvrage : société d’économie mixte d’aménagement et de gestion de la ville de Nanterre.
  • Architecte : Urban Water (à l’époque, il s’appelait Composante urbaine).
  • Coût de l’opération : 373 000 euros (participation du conseil départemental des Hauts-de-Seine de 55 000 euros).
  • Superficie du bassin-versant : 4,1 ha.
  • Débit du rejet vers le réseau : 15 l/s/ha.
  • Volume total de rétention : 923 m³.


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