Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Social

L’Uniopss entre espérance et désespérance

Publié le 22/09/2017 • Par Christelle Destombes • dans : A la Une santé social, Actu Santé Social

Reçue le matin même à Matignon, avec d’autres associations de solidarité, l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux s’est félicitée, lors de la conférence de presse de rentrée sociale du 21 septembre, de la reconnaissance par le Gouvernement du rôle des associations dans l’accompagnement social. Mais à l’issue d’un été où des annonces brutales se sont succédé « sans concertation, sans étude d’impact et sans lien avec une politique globale », Patrick Doutreligne, président de l’Uniopps, s’est dit « entre espérance et désespérance ». Inquiète notamment de la réduction des APL et de la baisse des contrats aidés, l’association se veut néanmoins constructive mais restera vigilante sur les mesures qui seront proposées dans le projet de loi de finances.

L’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux (Uniopss) a 70 ans cette année. Toujours très active sur les fronts de la solidarité et de l’exclusion et ne manie pas la langue de bois pour affirmer sa vision des choses en la matière.

Si elle a reconnu que le nouveau Gouvernement affichait des objectifs ambitieux en matière sociale avec une volonté de réformer et d’impliquer la société civile, elle regrette que l’économie semble prendre le pas sur le social.

Méconnaissance des difficultés

L’association en veut pour preuve la baisse de 5 euros des APL, « un signe de la méconnaissance des difficultés que vivent de nombreux ménages extrêmement modestes », ou la réduction drastique des contrats aidés. Selon le Gouvernement, les contrats aidés seraient inefficaces pour intégrer dans l’emploi, et seraient une subvention cachée à des associations qui souffrent de la baisse des dotations de l’État ou des collectivités territoriales.

« Il aurait sans doute été plus intelligent de se montrer plus exigeant sur les obligations de formation, d’accompagnement des personnes, de vigilance sur les publics les plus éloignés de l’emploi, que de trancher sans concertation et sans mesurer les conséquences pour les acteurs et surtout pour les publics », tance Patrick Doutreligne.

Peu de compromis sur la stratégie logement

Édouard Philippe, le Premier ministre, a certes partiellement rassuré les associations, jeudi 21 septembre, en annonçant que 200 000 contrats aidés seraient financés en 2018, « intégralement dans le secteur non marchand », ciblant en priorité l’urgence sanitaire et sociale.

En revanche, peu de compromis à attendre quant à « la stratégie logement » du gouvernement, dévoilée mercredi 20 septembre, qui demande aux bailleurs sociaux de baisser de 50 euros les loyers des locataires touchant l’APL, ce qui réduirait l’APL d’autant.

Cette proposition, qui froisse le mouvement HLM, ne séduit pas non plus l’Uniopss. Jeanne Dietrich, conseillère technique emploi-logement, précise que si les intentions semblent positives (faire baisser les loyers, proposer un « choc de l’offre », etc.), une véritable stratégie logement passe par le fait de renoncer à la réduction des 5 euros d’APL pour 2017 et aux réductions prévues pour 2018, la construction de 60 000 logements Plai (prêt locatif aidé d’intégration) au lieu des 45 000 prévus et l’encadrement des loyers dans toutes les villes.

« La loi Alur le prévoyait dans vingt-trois villes, seules Paris et Lille le pratiquent. Or, l’Allemagne, la Suisse ou la Suède régulent les loyers », souligne Patrick Doutreligne.

Il faut d’abord dépenser avant un retour sur investissement

L’Uniopss se dit cependant prête à s’engager dans la coconstruction des réformes structurelles, voulant prendre aux mots le président Macron qui lorsqu’il parle « d’investissement social », semble oublier qu’ « il faut d’abord dépenser avant un retour sur investissement ».

S’y ajoute la crainte de laisser de côté les personnes les plus démunies, avec une politique privilégiant les personnes « méritantes ».

Le projet de loi de finances 2018, présenté le 27 septembre, sera donc l’objet de toute l’attention de l’Uniopss.

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Boues d’assainissement : tout savoir pour préparer l'avenir !

de La rédaction de Techni.Cités en partenariat avec SUEZ

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

L’Uniopss entre espérance et désespérance

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement