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Culture

« Les acteurs culturels doivent penser en termes de marketing et de stratégie »

Publié le 23/10/2015 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

Librairie Sauramps Musée Henri Fabre, Montpellier, Jean-Marie DCC  BY 1.0
Librairie Sauramps Musée Henri Fabre, Montpellier, Jean-Marie DCC BY 1.0 D.R.
La contraction des budgets culturels conduit de plus en plus collectivités et associations à rechercher des financements privés complémentaires (mécénat, financement participatif, boutique, restaurant...). Ces pratiques suscitent encre des réticences chez certains professionnels. Tour d'horizon de la problématique avec Jean-Michel Tobelem, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la gestion des équipements culturels, et directeur d'Option culture.

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Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle ère de l’économie de la culture ?

Dans le secteur non marchand, on ne voit pas poindre de modèle économique alternatif capable de se substituer à celui que nous connaissons aujourd’hui, que ce soit en France ou à l’étranger. Il s’agit donc essentiellement de ressources complémentaires. Quelles que soient ces ressources, la baisse des financements publics se solde toujours pas une contraction des moyens généraux. Il faut donc toujours faire avec moins. Et n’oublions pas que la recherche de recettes nouvelles (mécénat, boutique et restaurant au sein d’une institution) engendre aussi des coûts supplémentaires. Par exemple, pour trouver des mécènes, il faut que quelqu’un s’occupe de les identifier, de les solliciter, et ensuite, il faut faire vivre le club des mécènes, animer ce réseau, tenir informés les membres, etc. Il ne faut donc pas regarder les seules recettes, mais les rapporter aux investissements nécessaires. Parfois, le résultat n’est pas ...

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« Les acteurs culturels doivent penser en termes de marketing et de stratégie »

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Pandore

27/10/2015 11h47

Le vrai problème qui étouffe la conduite d’une bonne politique mécénale c’est l’ omerta sur l’ego des dirigeants de structures culturelles. Ils souhaitent faire du mécénat sans avoir le temps nécessaire, ni les compétences et ne délèguent pas ou pas vraiment. A cela s’ajoute cette vision surannée persistante des entreprises culturelles qui ne doivent pas se vendre aux affreux capitalistes ou utiliser les techniques du marketing… quoi qu’on veuillent bien en dire… je l’ai observé sur le terrain et lors de conférences sur les politiques culturelles. Dans les faits nous sommes loin de tous nos bons conseils de pratiques…

PM

02/11/2015 10h21

J’ai suivi un cursus spécialisé en gestion d’organismes culturels à HEC Montréal. Le marketing et la stratégie de financement y avaient une place centrale. Au Canada les organismes culturels osent embaucher des gestionnaires formés et travailler avec des entreprises du privé car les financements publics sont bien inférieurs à ceux que l’on connait en France.
Les marques sont omniprésentes lors des festivals mais sont intégrées de manières intelligentes de sorte que personnes n’y fait attention, surtout lorsque celles-ci apportent une belle valeur ajoutée au visiteur.
Le secteur culturel peut apprendre à travailler intelligemment avec les entreprises, qui ont elles aussi beaucoup à apprendre des organismes culturels.
Merci pour cet article.

DO

24/03/2016 02h22

Je vous remercie vivement pour cet article.
Je travaille dans un groupe international qui travaille dans les domaines de la gestion de la culture, du tourisme et de l’éducation à la croisée des secteurs d’activité publique et privée. Ce groupe est le résultat d’une large collaboration avec d’importants équipements aussi publics (Musée du Prado) que privés (Fondation « La Caixa ») notamment en Espagne, où les défis économiques sont spécialement sensibles.
Dès notre arrivée en France il y a deux ans on a essayé de travailler intelligemment avec les entreprises. D’après notre expérience, il y a un très grand potentiel dans la collaboration secteur publique / privé.

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