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Baisse des contrats aidés : les associations s’insurgent

Publié le 28/08/2017 • Par Laurent Thoviste • dans : Actu Santé Social

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La FARS, l’Association des paralysés de France, ATD-Quart monde, le Coorace, Emmaüs, le Secours catholique et l’Uniopss ont écrit au gouvernement pour lui demander de préserver un volume d’emplois aidés identique à celui de l’année 2016 et de renforcer le nombre de ces emplois en 2018 en ciblant les territoires les plus touchés par la crise et le chômage de longue durée.

Les associations rappellent que les contrats aidés sont, en période de crise, le seul moyen d’accès à l’emploi pour les personnes qui en sont le plus éloignées.

Or, si les récentes prévisions macroéconomiques laissent présager des perspectives positives dans la lutte contre le chômage, elles estiment qu’elles ne se traduiront pas à court terme par un retour massif à l’emploi des personnes qui en sont aujourd’hui privées.

En permettant un accès quasi-immédiat à un emploi accompagné, les contrats aidés représentent, argumentent-elles, pour les chômeurs de longue durée et les jeunes peu qualifiés, le seul moyen de briser le cercle vicieux du chômage et de l’exclusion pour entamer un parcours de retour à l’emploi durable.

Par le travail et l’accompagnement, les personnes développent en effet leurs compétences, acquièrent de l’expérience professionnelle et reprennent l’habitude du travail en équipe, autant d’atouts pour une insertion durable dans l’emploi.

En outre, les contrats aidés sont aussi essentiels à la vie de nombreux de nos territoires et de nos concitoyens. Sans l’aide financière qu’ils représentent, beaucoup d’associations mais aussi de collectivités locales ou d’entreprises ne pourraient mener à bien leurs activités, en particulier dans l’action sociale, culturelle et sportive, notamment auprès des enfants, des personnes âgées, ou encore des personnes en situation de handicap.

Dans certains territoires déjà en difficulté, notamment en outre-mer, l’impact social et économique sera désastreux, préviennent-elles. Les associations demandent enfin un meilleur accès à la formation des personnes en contrat aidé et appellent à continuer à réfléchir et expérimenter d’autres moyens plus efficaces d’accès à l’emploi pour les personnes qui en sont le plus éloignées.

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Baisse des contrats aidés : les associations s’insurgent

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Claire

06/09/2017 03h17

SE BATTRE POUR DES MIETTES OU DU PAIN ?
Certes, les contrats aidés peuvent aider à un retour à l’emploi. Mais ils se terminent souvent sur des impasses : fin du contrat aidé sans autre perspective. De plus, ils représentent souvent des emplois au statut précaires pour des professions, par exemple, telles que les AVS (ou aujourd’hui AESH : « accompagnant(e)s d’enfants scolarisés handicapés », autrefois « assistant(e)s de vie scolaire ».
Peut-être le vrai combat est-il d’obtenir des emplois normalement (et décemment rémunérés), et surtout en nombre suffisants pour répondre aux besoins d’accompagnement dans les associations et diverses structures sanitaires, sociales et éducatives, ce qui est loin d’être le cas. Les bénéficiaires de ses services restent en attente ou en souffrance, ainsi que ceux qui pourraient avoir pour fonction de leur apporter leurs services.
A force de s’habituer à faire au mieux et à survivre avec des miettes, n’oublions pas de rappeler que ce dont nous avons vraiment besoin, c’est de pain.

Claire

06/09/2017 03h28

LES AVS EN CONTRAT AIDE
(article complet à lire sur www.bastamag.net)

« On fait des ménages pour joindre les deux bouts »

… »Mais la réalité du métier d’AVS est souvent difficile à vivre. Les AESH (sous contrat de droit public) et surtout les AVS (en contrat aidé) sont souvent embauchés en temps partiel subi, pour des contrats d’un an renouvelables six fois. Qui débouchent, ou non, sur un CDI. « Pour 24 heures mal réparties sur la semaine, je gagne 714 € par mois, détaille Evelyne. J’ai essayé de compléter avec un autre travail, mais je n’ai pas tenu. A cause des virus que j’attrape à l’école, je suis malade tout le temps. » Evelyne a donc réduit ses dépenses. Si la retraite ne s’approchait pas, elle chercherait un autre poste : « On nous dit que maintenant l’emploi c’est ça, qu’il n’y a plus de CDI. Mais comment pensent-ils qu’on peut tenir financièrement ? »

Yasmine, fière de son travail, aimerait porter son titre d’AESH avec allure. Mais c’est invivable d’être à découvert de 300 € tous les mois. « On travaille cinq jours par semaine pendant six ans, et on n’a aucune garantie de CDI. Alors on fait des ménages pour joindre les deux bouts, et on finit l’année à bout de fatigue, sans avoir de quoi partir en vacances. » Elle est membre, avec Delphine, d’un collectif d’AVS lyonnais qui réclame un meilleur statut, une formation et un salaire décent pour la profession. Mia voudrait continuer ce métier : « Je saurai dans six mois si je suis titularisée ou remerciée. Et on ne me gardera pas en fonction de mes compétences ni de la qualité de mes bilans écrits, mais selon les besoins dans le département, et surtout les budgets disponibles. »…

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