Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Le mot du social

A comme accompagnement

Publié le 19/07/2017 • Par Nathalie Levray • dans : A la Une santé social, Actu Santé Social

Décortiqué étymologiquement, « ac-com-pagner », c’est « être avec pour aller vers ». Martine Beauvais y voit une « démarche visant à aider une personne à cheminer, à se construire, à atteindre ses buts ». Ne pas confondre toutefois avec coacher, « mentorer », « tutorer », conseiller ou encore parrainer.

Justifié par une certaine vulnérabilité à faire seul, l’accompagnement pose l’existence d’un binôme paritaire, et temporaire, dans lequel l’accompagnant est le second, le « suivant ».

Dans la double sémantique de la relation et du cheminement, le « avec » est la condition du « vers » et la praxis d’accompagnement suppose que « l’autre ou les autres sont visés comme êtres autonomes et considérés comme l’agent essentiel du développement de leur propre autonomie » (Castoriadis).

L’accompagnement convoque l’existentialisme de Sartre – « l’homme n’est rien d’autre que ce qu’il se fait » – et ne laisse place ni au déterminisme du fatum, ni à la procédure, dictature de la société sur l’individu. L’homme est capable et vulnérable, pensait Ricœur.

Cette double caractéristique fonde l’accompagnement. Visant l’émancipation des accompagnés, il met en œuvre leur capacité à décider dans l’action.

Le libre arbitre, la liberté et l’autonomie de l’accompagné se trouvent ainsi au cœur des préoccupations de l’accompagnant, à qui il revient, selon Martine Beauvais qui cite Lerbet, d’inventer des conditions susceptibles de favoriser chez l’autre l’actualisation de son milieu et l’élucidation de son environnement.

Cette démarche suppose un processus qui intègre l’interactivité, la surprise du « cheminer ensemble », la possibilité d’essayer, de se tromper et de recommencer.

L’accompagnement remédie – porte remède – à la « désaffiliation » identifiée par Castel. Éric Delassus l’explique à propos du malade : il sert à « penser sa condition, […] se penser et à dépasser les illusions qui […] font souffrir et qui redoublent les souffrances […] ». Il permet de s’autoproduire.

Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

A comme accompagnement

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement