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Sécurité civile

« Les arbres décisionnels permettent de mieux gérer les moyens pompiers »

Publié le 15/09/2015 • Par Isabelle Verbaere • dans : Actu expert santé social, France

pompiers
Flickr CC by Andrij Bulba
Les services d’incendie et de secours (Sdis) doivent moderniser leur gestion des départs réflexe grâce à l’utilisation d’arbres décisionnels, stipule une circulaire publiée le 5 juin dernier (1). Un groupe de travail formé par les ministères de la santé et de l’intérieur, qui s'est réuni pour la première fois vendredi 11 septembre, a été chargé d’élaborer des modèles d’arbres décisionnels, sur le principe de ceux qui sont rodés par la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP). Le docteur Frédérique Briche, chef de la section secours à personne au bureau médical d’urgence de la BSPP et membre de ce groupe de travail, expose l’intérêt de ce type d’outils.

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En cas d’urgence vitale avérée ou potentielle, le pompier qui prend l’appel au 18 ou au 112 mobilise les moyens les plus proches de la victime dont il dispose, avant d’en référer au SAMU. C’est le départ réflexe. Pourquoi cette pratique doit-elle être modernisée ?

Cette modernisation a deux objectifs : d’abord, ajuster le périmètre du départ réflexe. C’est-à-dire, mieux distinguer les urgences d’emblée graves de celles qui ne le sont pas et peuvent être rebasculées au 15. Nous avons reçu 49 835 appels qui ont été transférés au SAMU sans envoi de secours  en 2014 par exemple.

Le but est aussi d’améliorer la gestion de la ressource. Normalement les personnes malades ou blessées devraient composer le 15 mais beaucoup appellent le 18, par ignorance, ou parce que le 15 n’a pas été en mesure de décrocher assez vite. Une proportion importante de ces demandes de secours ne justifie pas l’envoi des sapeurs-pompiers. Nous recevons 6 000 appels par jour dans le cadre du secours à victimes ...

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