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Restauration collective

Une rentrée 2015 chargée pour les cantines publiques

Publié le 01/09/2015 • Par Hugo Soutra • dans : A la une, Actu expert Education et Vie scolaire, Actu juridique, France

Respect de la laïcité dans les cantines publiques, généralisation de l’approvisionnement local en restauration collective, lutte contre le gaspillage alimentaire, etc. Ces trois sujets, concernant de très près les services des collectivités, font la Une de cette rentrée 2015. Interview de Christophe Hébert, président du principal réseau de responsables de services de restauration territoriale, Agores.

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La laïcité est, de nouveau, le sujet phare de cette rentrée scolaire. Les services de restauration collective doivent-ils servir différents types de repas ?

Le président d’Agores, Christophe Hébert, est responsable du service de restauration publique d’Harfleur (Seine-Maritime).

Oui et non. Beaucoup de collectivités savent modifier la structure habituelle d’un menu dans le cadre de la laïcité. Lorsqu’elles en ont les moyens, il est conseillé de le faire. Supprimer la viande permet, par exemple, de satisfaire à la fois des individus avançant des motifs religieux, mais aussi sanitaires, écologiques ou bien altermondialistes.

Par contre, il est impératif que la proposition d’une alternative s’inscrive dans un cadre collectif répondant à une multitude de cas particuliers. Elle ne doit surtout pas être confondue avec des « menus à la carte. » Outre qu’une telle évolution soit techniquement impossible, le service public n’a pas à répondre ...

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Commentaires

Une rentrée 2015 chargée pour les cantines publiques

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Danielle

02/09/2015 10h55

Repas végétarien pour tout le monde, tout à fait d’accord. Mais surtout il faudrait bien réaliser que la cantine scolaire est d’abord un service mis à disposition des familles ne pouvant être présents pour assurer le déjeuner à la maison. Se souvenir qu’une municipalité n’a pas l’obligation de le mettre en place et que les parents non satisfaits du service ne sont pas obligés d’y inscrire leur enfant. Et puis, je pense que la cantine scolaire devrait être réservée aux enfants dont les parents travaillent ou sont en formation à temps plein, ou en province quand l’école est loin du domicile de l’enfant. (voire occasionnellement ouverte au parent ayant un RV dans le cadre de sa recherche d’emploi). Comme directrice d’école j’ai pu constater combien ce service était utilisé comme garderie, alors qu’un ou deux des parents sont en réalité disponibles pour faire manger l’enfant au calme à la maison et pour les petits de 3 ans leur offrir une sieste en dehors d’un dortoir surchargé.
Enfin en ce qui concerne le gaspillage alimentaire, vous dites: « lorsqu’on me dit « apprentissage », je pense immédiatement… à l’Education nationale !  » Moi aux mots apprentissage et éducation je pense en priorité à « parents ».

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