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[Tribune] Présidentielle

Le rassemblement sera territorial ou ne sera pas: la santé y tiendra un rôle important

Publié le 03/05/2017 • Par Auteur Associé • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

David Causse-UNE
D.R.
La cartographie des votes publiée à l’issue du premier tour du 23 avril dernier suscite un état de choc. Au regard de ses contrastes de couleurs, serions-nous désormais dans un affrontement de la France des villes et de la France des champs ? D’une France de l’Est et d’une France de l’Ouest ?

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David Causse, coordonnateur d’enseignements du MBA santé et solidarité de l’université Léonard de Vinci – chargé d’enseignement au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)

Qui pourrait s’y résoudre ? Nous sommes nombreux à être des citadins, certes, mais qui n’oublient rien de nos racines de paysans et d’artisans. Deux générations suffisent à le montrer, pour l’immense majorité de nos généalogies. Dans la même solidarité territoriale de fait et de cœur, soyons bien assurés qu’il n’y a aucune implantation rurale qui ne soit familialement ou amicalement en lien étroit avec des proches « partis à la ville », pour les études, pour un travail, pour suivre une compagne ou un compagnon.

Ceci étant, soyons assurés que le sentiment d’abandon, le ressenti d’injustice est plus aisé à invoquer que celui de la justice, qui relève d’une construction sociale et se présente toujours comme un projet collectif, et non d’un état de fait, encore moins d’un acquis définitif.

L’état de santé du pays et la répartition des professionnels de santé, dont les cartes recoupent pour une part les enseignements de celles du 23 avril, nous apportent une indication précieuse. L’égalité d’accès aux soins de santé, géographique et financière, est un chemin de notre reconstruction sociale et solidaire, laquelle sera territoriale ou ne sera pas. Mais il faut savoir changer de braquet. Tous les rapports les plus intelligents qui soient ont été écrits sur ce qu’il y a lieu de faire, et ce depuis quinze ans. Mais les mesures prises, nombreuses également, il faut l’écrire aussi, demeurent à la fois des signaux trop faibles et trop confus pour être efficaces.

Promouvoir des maisons et des centres de santé est une excellente chose, tenant compte du profond désir des jeunes générations de professionnels pour un exercice collégial, et plus souvent salarié qu’avant. Certes. Mais si chacune et chacun desdits professionnels de santé ne sont pas soutenus individuellement, de manière substantielle et décisive, dans leur propre projet professionnel mais aussi personnel et familial d’installation dans un territoire défavorisé ou excentré, alors il ne sera pas possible de construire et de faire durer des solutions en exercice regroupé !

Dans le même esprit et face à l’urgence vitale qui peut parfois survenir en territoires éloignés des établissements de soins aigus, soyons bien assurés que nos concitoyens sont lucides. Ils savent fort bien qu’il n’est pas possible de placer urgentistes, anesthésistes et chirurgiens compétents – donc pratiquant beaucoup – derrière chacun d’entre eux. En revanche, il est tout à fait concevable d’élaborer tous ensemble et de donner à voir et à comprendre un projet collectif conjuguant l’efficacité d’un dispositif héliporté si besoin, d’une part, et la responsabilité d’un enseignement généralisé des gestes de secourisme, d’autre part. Notre pays peut s’inspirer de beaucoup de nos voisins dans lesquels la conduite à tenir devant un arrêt cardiaque est beaucoup plus largement enseignée et comprise, et ce avec des résultats positifs spectaculaires.

La santé, de même que l’éducation, est une composante majeure de notre contrat social et solidaire. Ce contrat social et solidaire doit désormais savoir se penser dans la réalité et dans la réconciliation territoriale.

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