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Budget primitif 2010

Le conseil général de Saône-et-Loire réduit le montant de ses investissements

Publié le 25/03/2010 • Par Alexandra Caccivio • dans : Actualité Club finances, Régions

Le budget principal 2010 du conseil général de Saône-et-Loire, voté le 25 mars 2010 s’établit à 678,2 millions d’euros (hors gestion de la dette), contre 688,4 millions d’euros inscrits au BP 2009. Particularité de ce budget : le conseil général a décidé de ne pas voter de décision modificative cette année.

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Fonctionnement
Les dépenses de fonctionnement pèsent pour 494,2 millions d’euros, soit 22 millions de moins qu’en 2009 (où les dépenses de fonctionnement inscrites au budget primitif s’établissaient à 472 millions d’euros). Le budget de fonctionnement, en 2009, a atteint (avec les décisions modificatives) 483,8 millions d’euros. Autrement dit : les dépenses de fonctionnement augmentent en 2010, de 10,4 millions d’euros, puisqu’aucune DM ne sera votée dans le courant de l’année.

Les dépenses de personnel ne progressent que de 0,5 % alors que la collectivité, par le biais des transferts de compétences, a intégré de nouveaux agents. Elles passent de 79,7 millions d’euros en 2009 à 80,1 millions en 2010. À périmètre égal, ces dépenses de personnel diminuent de 0,5%. Des coupes sombres ont été effectuées sur les subventions qui, que ce soit pour la jeunesse et sports, la culture ou pour le développement économique, diminuent de 36%.

Investissements
Le montant des investissements, lui, s’établit à 184 millions d’euros. Il est en retrait, de 32,4 millions d’euros, par rapport à 2009 où il s’établissait à 216,4 millions d’euros. Puisqu’aucune DM ne sera adoptée, ce budget est à comparer aux dépenses d’investissements totales de 2009 (BP + DM), qui ont atteint sur l’année 269 millions d’euros.

Les crédits alloués aux rouges et aux bâtiments départementaux (y compris les collèges) reculent ainsi de 50%. Seules les dépenses allouées aux personnes âgées et aux personnes handicapées progressent, passant de 9,8 millions d’euros en 2009 à 12,3 millions en 2010.

Recettes
Les recettes s’établissent à 642,6 millions d’euros, avec un manque à gagner, par rapport aux dépenses de fonctionnement et d’investissement, de l’ordre de 35,5 millions d’euros.

La taxe sur le foncier bâti pèse pour 62,3 millions (contre 60,3 en 2009), la taxe d’habitation pour 45,3 millions d’euros (contre 44,5 en 2009) et celle sur le foncier non bâti pour 300.000 euros (comme en 2009). L’augmentation de la fiscalité s’élève à 13,5 % que le conseil général, politiquement, justifie par la nécessité de dégager les ressources suffisantes pour financer le « cinquième risque » (la dépendance). Les dotations de l’État s’élèvent à 125,2 millions d’euros, en léger retrait par rapport à 2009 où elles s’établissaient à 125,3 millions.

Emprunts et endettement
Le recours à l’emprunt sera de 50 millions d’euros (contre plus de 80 millions en 2009). L’endettement net de la collectivité progressera de 12 millions d’euros pour atteindre 390 millions d’euros à fin 2010 (soit +3% entre 2009 et 2010). Les capacités d’autofinancement s’améliorent légèrement : l’épargne brute s’établit à 35 millions d’euros (contre 32,9 millions en 2009).

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