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Post-attentats

Six mois après les attentats, les acteurs locaux veulent « re-faire cité »

Publié le 07/07/2015 • Par Brigitte Menguy Hugo Soutra • dans : A la une, A la Une prévention-sécurité, Actu expert Education et Vie scolaire, Actu prévention sécurité, France

ColloqueINET
INET
Laïcité, citoyenneté, politique de la ville, radicalisation... A l’occasion d’un séminaire organisé le 6 juillet au Sénat par les élèves administrateurs de l’INET, élus locaux, professionnels et experts ont échangé sur les capacités d’action des collectivités après les attentats de janvier et juin 2015. Après avoir réaffirmé le besoin de clarifier la notion de laïcité, ils ont rappelé les conditions de l’engagement citoyen, battu en brèche le mauvais procès fait à la politique de la ville et insisté sur le rôle central des collectivités en matière de prévention de la radicalisation. Verbatims.

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« La laïcité est la seule manière de faire cohabiter les religions ensemble »

Patrick Molinoz, maire de Vénarey-les-Laumes (PS), vice-président du groupe de travail « Laïcité » de l’Association des maires de France

« La laïcité n’est pas un concept flou mais il a perdu de son sens, de son acuité. Il faut redonner la définition de la laïcité : c’est le but du groupe de travail de l’Association des Maires de France (AMF), que je co-préside avec Gilles Platret, maire (LR) de Châlons-sur-Saône.

Il faut prêter attention à ne pas donner de qualificatif à la laïcité : souple, rigide, à la française, etc… A partir du moment où ce principe est qualifié, il est affaibli. Il faut également arrêter de croire que la laïcité est un concept contre l’islam, contre la volonté de croire. Au contraire, la laïcité est garante de la non-discrimination : c’est la seule manière de faire cohabiter les différentes religions ensemble. La laïcité doit nous interroger sur notre identité républicaine, notre volonté ...

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Six mois après les attentats, les acteurs locaux veulent « re-faire cité »

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Administrateurs...

08/07/2015 02h42

A lire cet article, je m’aperçois tout de suite que je ne suis pas fait pour intégrer l’INET !
Quel jargon ! Nos vieux auteurs écrivaient « ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement »…
Aujourd’hui l’administration a créé son vocabulaire qui tourne en rond entre initiés…
De ce fait le commun des mortels a du mal à suivre.
Comme toujours il faut culpabiliser en disant que les jeunes qui cherchent de l’emploi sont discriminés par leur nom et leur habitat. Je m’inscris en faux en ce qui concerne notre collectivité. Quand nous recevons des réponses à des demandes d’emploi, ce qui est regardé c’est la motivation, la formation quand c’est demandé, l’expérience le cas échéant. Quand la motivation n’est pas au rendez-vous, ce n’est pas la peine. Sachez au contraire que nous avons un ancien TIG dans nos effectifs qui a montré que ces ennuis avec la justicce étaient des incidents de parcours. Alors assez des discours généralistes…
Ce qui me choque le plus dans cet article, c’est le conseil qui suit : « « Conservez votre imagination, ne vous laissez pas brider par des élus qui voudraient vous empêcher d’être intelligents et productifs » leur a, ensuite, conseillé l’ancien président du conseil général du Nord, lui-même ancien administrateur territorial. »
A croire que les élus sont des empécheurs de penser, et que nos futurs admistrateurs ont la science infuse qui les protège des erreurs !
Comment voulez-vous qu’ils abordent modestement leur poste ensuite et écoutent leurs patrons, (car, qu’on le veuille ou non ce sont encore les élus les patrons et ce propos pousse à l’insubordination…) ou bien leurs collègues qui étant dans le vieux système pourri doivent être secoués pour révolutionner le monde.
Je suis prêt à améliorer mes pratiques, j’essaierai modestement à ma place d’améliorer la mise en oeuvre de l’équité et de la non discrimination, en m’inspirant des « faiseux » comme on dit dans notre région plutôt que des « diseux ».

élève administrateur

11/07/2015 08h45

C’est une bonne synthèse de ce qui s’est dit au colloque. Au final, avec quelques interventions assez intéressantes. Elles ont ouvert quelques pistes en matière de prévention de la radicalisation, rappelé le besoin de renforcement de l’égalité et de l’équité en matière de droit commun et la vigilance à ne pas assigner à la politique de la ville des objectifs au-delà de ses moyens.

En revanche, commencer ce colloque post-11 janvier sur une table ronde concernant la laïcité alimente le lien fait par beaucoup depuis le 11 janvier entre terrorisme-radicalité-religieuse-laïcité – religion « tout court »- et besoin de la confiner à la sphère privée, ce qui est contraire à l’esprit et la lettre de la loi de 1905.
Même si le contenu de la table ronde n’allait, globalement, pas dans ce sens, ce choix était me semble-t-il assez maladroit.

Les intervenants ont par ailleurs omis de rappeler que si une partie de la population n’est pas venue manifester le 11 janvier, ce n’est pas parce qu’elle est « contre la laïcité » ou qu’elle la méconnait forcément, mais parce qu’elle le sentiment que depuis de nombreuses années la laïcité est « mobilisée contre elle »

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