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Décentralisation

Les DG des communautés de France marquent leur territoire

Publié le 01/07/2015 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Au moment où les députés examinent en deuxième lecture le projet de loi Notre, l’Association des directeurs généraux des communautés de France (ADGCF) tient ses universités d’été.

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FORTOUL_43

© J. Ber

« Territoires et action publique : entre complexité et lisibilité pour le citoyen », telle est la thématique des universités d’été de l’Association des directeurs généraux des communautés de France (ADGCF), ces 3 et 4 juillet au Grand Bornand. A la veille de ce grand rendez-vous, son président Pascal Fortoul donne sa vision de la réforme des collectivités.

Les intercommunalités ont-elles vocation à remplacer les départements, ainsi que le préconisait le gouvernement il y a un an ?

Ce schéma nécessite des intercommunalités très structurées. Mais il reste une vision que partage l’association. Pour nous, cela doit s’intégrer dans une relation forte avec la région. Nous faisons d’ailleurs un nouveau tour de France sur cette question. Nous considérons que les schémas prescriptifs régionaux (prévus dans le projet de loi « Notre », ndlr) n’ont de sens que s’ils font l’objet d’une co-construction.

Qu’entendez-vous par là ?

De manière générale, nous ne voulons pas nous enfermer dans des institutions trop rigides. Les échelles ne sont pas les mêmes pour traiter des questions de transport, d’eau ou d’aménagement. L’action publique passe, donc, par l’interterritorialité et des instances souples, telles que les pôles métropolitains.

En prônant le suffrage universel direct sans fléchage pour les intercos, ne marchez-vous pas sur les plates-bandes des élus ?

Depuis quand le devoir de réserve des fonctionnaires est-il devenu une obligation de se taire ? Nous ne faisons pas de cette question le cœur de notre réflexion. Nous donnons simplement un avis citoyen, éclairé par notre expérience de DG d’intercommunalité. Le scrutin municipal de 2014 a montré que le fléchage n’a pas eu l’effet escompté. Il y a, aujourd’hui, une nécessité démocratique forte. De même, il ne nous paraît pas sain que les syndicats intercommunaux soient sous l’influence de personnalités qualifiées plutôt que d’élus.

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