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Elections

Vers un plafonnement de l’âge des candidatures à 70 ans ?

Publié le 22/06/2015 • Par avec l'AFP Ugo Chauvin • dans : France

Plafonner à 70 ans l'âge d'un candidat à une élection : cette proposition n'est qu'une parmi d'autres d'un rapport rendu lundi 22 juin au ministre de la Jeunesse, mais c'est celle qui a focalisé l'attention des politiques, prompts à réagir sur ce thème.

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Un rapport remis lundi 22 juin au ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, intitulé « Reconnaître, valoriser, encourager l’engagement des jeunes » avait été commandé en décembre à France Stratégie, dirigé par l’économiste Jean Pisani-Ferry. Le texte avance 25 mesures : débat sur l’abaissement à 16 ans du droit de vote, note de bénévolat aux examens scolaires, cérémonie lors du premier vote…

C’est la première mesure du volet 21 (« Promouvoir le rajeunissement des institutions démocratiques ») qui a attiré l’œil des élus : il est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de s’attaquer au sujet. Évitant avec soin le mot tabou de « vieux », ils font illico une exception : quand le septuagénaire est candidat pour la première fois.

« Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas », argumentent les rapporteurs, donc « le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique ».

Les réactions ne se sont pas faites attendre.

Jérôme Guedj, frondeur PS de 43 ans, a tonné par tweet :

Le député (Les Républicains) Bernard Debré a pointé sur Europe 1 « un déni de démocratie ». « Ce sont aux électeurs de choisir ! » « Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n’aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche », a argumenté l’élu de 70 ans.

Poser la question

Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté : « Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d’entre eux ! » Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé : « Ce n’est pas un métier qu’on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans. »

« C’est à l’électeur de trancher cela », a jugé Dominique Reynié, candidat (Les Républicains) quinquagénaire en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon.

Hostile lui aussi à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Brassens : « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con. » Au contraire, le député Jean Glavany (PS, 66 ans) a considéré qu’il « faut encourager la transmission en politique ». « J’espère m’appliquer ces principes à moi-même », a glissé l’ex-ministre sur RMC. Le sénateur Luc Carvounas, 44 ans, proche de Manuel Valls, a tweeté :

Le maire de Bordeaux Alain Juppé, 69 ans, a lui rappelé sur BFMTV avoir « fixé la limite d’âge à 75 ans » des candidats aux législatives lorsqu’il était Premier ministre, avant que cela n’ait été « supprimé » par ses successeurs. « C’est une réflexion qu’on peut avoir », a ajouté M. Juppé.

Pour rappel, le de doyen du Sénat, Paul Vergès, a 90 ans, celui de l’Assemblée, François Scelllier, 79.

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Commentaires

Vers un plafonnement de l’âge des candidatures à 70 ans ?

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MIRAE

23/06/2015 08h30

Ne plus solliciter de mandat à 70 ans je suis entièrement d’accord et conseille vivement à ces « vieux élus » de faire du bénévolat jusqu’à 90 ans …

FLEURS

23/06/2015 10h07

Complètement en accord avec MIRAE (voir son message) A 70 ans en général ces politiques y sont depuis pas mal d’années, ont « bien servi » les intérêts de leurs électeurs (les leurs aussi en passant) …. Tout comme le cumul des mandats, l’âge maxi doit être mis VRAIMENT sur le tapis pour ENFIN aboutir à une décision.
Depuis de nombreuses années je suis dans l’associatif qui manque cruellement de personnes alors ALLEZ-Y vous qui prétendez encore pouvoir servir LA NATION.!!! A moins que se regarder le nombril soit plus valorisant ???

Plafond

23/06/2015 11h21

Voilà une question intéressante qui n’intéresse que les élus!
Le Peuple souhaite seulement que l’on traite les problèmes qu’il rencontre tous les jours.
Pour cela la soultion passe par des élus qui sont présents pour traiter les dossiers au lieu de laisser les technocrates « décider » à leur place.

La question n’est donc pas l’âge (on peut être vieux à 20 ans et jeune à 90!), mais le temps que l’on consacre à son mandat.
Pour être plus précis, un élu ne doit disposer que d’un seul mandat qu’il ne peut ren ouveler qu’un certain nombre de fois.
En outre, pour éviter les comportements inadaptés, l’absence de l’élu aux instances dont il fait partie doivent être sanctionnées financièrement, jusqu’au montant total de l’indemnité si besoin… et pour décider de la suite à donner aux sanctions, pas question de laisser les élus décider entre eux.
Mettons en place une structure dans laquelle sont représentés les élus, en présence de forces vives, de médecins et de personnes tirées au sort (comme pour les assises au niveau des tribunaux).

Je sais, certain que cette position sera loin d’être partagée, notamment par de nombreux élus.
Mais elle a un sens et avec un protocole différent elle est appliquée dans les pays nordiques avec des conséquences beaucoup plus directes dès lors que les élus concernés ne respectent pas leur engagement.

gabrielae

25/06/2015 03h50

Les vieux caciques de gauche et de droite s’offusquent d’une mesure qui permettrait un réel renouvellement politique en France. Ce n’est ni antirépublicain ni faire action d' »âgisme ». C’est du bon sens, comme l’est celui de faire passer des examens obligatoires de conduite automobile pour les plus anciens d’entre nous. Et si je partage le fait qu’une carrière politique ne s’écrit pas sur 10 ans, il reste que, compte tenu de la longévité de certains (beaucoup) de nos politiques et des résultats de leurs actions malgré plus de 20 ans de politique, mais aussi que le grand public a plus l’impression que leur posture vis à vis de cette proposition est liée à leur perte d’avantages (financiers et de pouvoir plus particulièrement), dans un contexte où les privilèges doivent être abolis, 70 ans est un bon âge pour arrêter sa carrière (ou ne pas la commencer). Enfin, c’est vrai qu’un vrai statut de l’élu, y compris local, est nécessaire, compte tenu du temps donné pour l’intérêt général et très mal reconnu dés la perte du mandat.

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