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Économie

Le couple Orléans-Tours en lice pour la French Tech

Publié le 15/06/2015 • Par Christine Berkovicius • dans : Régions

Longtemps rivales, les deux cités ligériennes ont fait taire leurs egos pour présenter une candidature unique au label French Tech. Pour ce deuxième appel à projet, treize autres dossiers ont été déposés à Bercy, qui devrait rendre son verdict d'ici la fin juin.

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Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du numérique, a longuement fait étape, le 12 juin à Tours, pour assister à la présentation de la candidature commune des agglomérations de Tours et Orléans au label French Tech, qui vise à favoriser l’éclosion de champions du numérique. De très nombreux chefs d’entreprise et élus s’étaient réunis pour l’occasion dans l’ancienne imprimerie Mame, reconvertie en incubateur de start-up. L’affluence – avec la présence de tous les candidats potentiels aux élections régionales – était à la mesure de l’événement: un rapprochement historique entre deux villes qui se sont longtemps tourné le dos, éternelles rivales pour le leadership en région Centre Val de Loire. « Nous avons réussi à instaurer un nouveau mode de relation en rapprochant nos écosystèmes au sein de la French Tech Loire Valley », se sont félicités en chœur Olivier Carré (LR), premier adjoint à Orléans, et Serge Babary (LR), maire de Tours.

Au départ, Orléans et Tours avaient pourtant décidé de présenter des candidatures séparées, et avaient même déposé deux pré-dossiers distincts. Mais les forces économiques ont finalement convaincu les élus qu’il était plus intelligent de proposer un seul dossier, monté en deux mois, en mode start-up. Axelle Lemaire s’est montrée particulièrement sensible à cette coopération. « Je retiens la méthode collective qui met l’accent sur la capacité d’expérimentation. C’est le côté magique de la French Tech ! », a-t-elle dit, en évoquant par exemple le rapprochement entre Marseille et Aix, labellisés en 2014 avec neuf autres métropoles. « Lors du précédent appel à projet, les écosystèmes qui n’avaient pas ce caractère fédérateur ont été retoqués », a rappelé la secrétaire d’État .

Un fonds d’investissement de proximité

Autre points saillants du dossier French Tech Loire Valley, le choix d’une spécialisation dans des domaines précis, comme l’agriculture 3.0, le e-tourisme, en plein cœur des châteaux de la Loire, ou les biomédicaments. Et surtout un mode de financement inédit, avec la création d’un fonds d’investissement de proximité, d’un montant de 20 millions d’euros, auquel participeraient les deux agglomérations et la région (deux millions chacune) ainsi que des investisseurs privés. Objectif : aider au développement de projets innovants en apportant des fonds propres à un moment où les spécialistes du capital-risque hésitent encore à s’engager, avec un ticket d’entrée autour de 500.000 euros.

Ces atouts suffiront-ils à emporter la conviction de Bercy ? Axelle Lemaire a indiqué que 14 projets avaient été déposés, dont un bon nombre juste avant l’expiration du délai, ce qui a retardé la décision finale. Le gouvernement tranchera soit le 18 juin, lorsque le Premier ministre Manuel Valls présentera sa stratégie numérique, soit après le 28, et dans tous les cas « d’ici la fin du mois », a-t-elle assuré. On ignore encore combien de postulants seront retenus. « Il n’en faut pas trop, je ne veux surtout pas faire comme avec les pôles de compétitivité », a poursuivi la secrétaire d’Etat, qui veut « renforcer l’attractivité internationale » des start-up françaises. Et d’ajouter que quel que soit le résultat, « la mise en mouvement est là, il n’y aura pas de rétropédalage possible ». C’est aussi l’avis des acteurs locaux qui répètent que la rivalité Tours-Orléans est bel et bien enterrée, et que ce mariage numérique est parti pour durer.

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