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[Opinion] Fonction publique

Plaidoyer pour un big bang syndical

Publié le 19/05/2015 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions, Toute l'actu RH

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Pierrick Hamon

Pierrick Hamon

secrétaire général du Global local forum

Le rejet du projet d’accord sur la qualité de vie au travail des fonctionnaires divise fortement syndicats réformistes et organisations contestataires. Rien ne va pas plus entre, d’un côté, Solidaires, FO, la FSU et la CGT et, de l’autre, la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC, l’Unsa et la FAFP.

N’est ce pas le révélateur d’une crise fondamentale du syndicalisme français qui menace la démocratie sociale ? La plupart des syndicats ont fait fuir leurs adhérents en se professionnalisant et en jouant la surenchère permanente pour exister.

Plutôt que de rechercher accords ou compromis, leurs responsables, qui sont, souvent, leurs permanents, passent plus de temps et d’énergie à combattre les autres syndicats qu’à défendre les salariés, comme on l’a vu à la SNCF ou avec les intermittents du spectacle alors même qu’un accord avait été trouvé.

Profusion syndicale

C’est ce syndicalisme d’un autre temps et de plus en plus corporatiste, voire « communautariste », qui, par une incroyable ignorance – à moins qu’il ne s’agisse d’une ultime escroquerie ? – prétend défendre le « service public » tout en le détruisant progressivement.

Comment justifier que le moindre appel à la grève soit signé par un nombre invraisemblable de syndicats, là où un seul, avec une pluralité de courants, pourrait négocier en force sans avoir à jouer systématiquement la grève, comme chez nos voisins européens ? Comment expliquer cette invraisemblable multiplicité syndicale au sein d’une seule profession comme les pilotes de ligne ou les conducteurs de trains ?

Aux dernières élections dans la fonction publique, il m’a fallu choisir parmi… onze listes syndicales. Est-ce bien sérieux ? N’est-il pas temps de simplifier un système d’une opacité parfois suspecte ? N’est-il pas temps de moraliser le financement public des syndicats et les mises à disposition, lesquelles ne devraient plus être à vie ?

Ce sont de telles pratiques qui font le lit de l’extrême droite. Il est nécessaire de reconstruire d’urgence un syndicalisme, unifié, fort et de responsabilité. Certains responsables syndicaux s’y emploient courageusement et parfois au sein même des plus grandes organisations. Il serait coupable de ne pas les entendre.

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Plaidoyer pour un big bang syndical

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bent4

20/05/2015 02h24

belle analyse lapidaire et réductrice du syndicalisme et plus généralement du dialogue social…. encore heureux que tous les syndicats ne soient pas systématiquement d’accord, qu’ils soient multiples et différents ! encore heureux que parfois ils soient d’accord et d’autres non ! Il me semble que peu sont permanents et que la majorité des autres ne fait que s’exposer pour aller dans le sens de l’intérêt général, car à ce jeu il y a plus à perdre qu’à gagner. la question de la représentativité des élus dépasse largement la simple question syndicale… quelle part réelle de la population représente aujourd’hui un élu local ou de l’Etat une fois pris en compte les populations du territoires qui n’ont pas le droit de vote, les abstentions et les votes blancs. La question soulevée sur le bien être au travail me semble suffisamment complexe (si on y réfléchit un tout petit peu) pour que les avis et postures soient différentes… il me semblait que c’était ce qu’on appelle une démocratie. peut être que bipartisme néolibéral vous fait rêver, personnellement c’est loin d’être le cas. La normalisation de la pensée au motif du progrès me semble très contradictoire

Xav

21/05/2015 12h31

effectivement il y a 2 types de syndicats . Les réformiste pourraient remplacer le patron , est-ce le rôle d un syndicat ? ( d’ailleurs c est des syndicats auquel il faut adhérer pour avoir des promo et de l’avancement ! est ce bien normal ? n y a t il pas une appropriation des syndicats par certains dans se seul but ? ).

j adhère aussi à l’idée suivante sur la guéguerre entre syndicats : « Plutôt que de rechercher accords ou compromis, leurs responsables, passent plus de temps et d’énergie à combattre les autres syndicats qu’à défendre les salariés ».

Après , concernant leur nombre , aucun ne s est crée par hasard et ça passe par le suffrage . Les plus petits scores aux élections sont éliminés s ils n atteignent pas le seuil de représentativité . Donc tous ont leur légitimité .

ssrw38

21/05/2015 09h07

« Aux dernières élections dans la fonction publique, il m’a fallu choisir parmi… onze listes syndicales. Est-ce bien sérieux ? N’est-il pas temps de simplifier un système d’une opacité parfois suspecte ? N’est-il pas temps de moraliser le financement public des syndicats et les mises à disposition, lesquelles ne devraient plus être à vie ? »
Ce discours s’appliquerait très bien aux partis politiques et aux élus ! Trop nombreux et si peu différents, en font une carrière professionnelle, ….

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