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Décentralisation

Réforme territoriale : la suppression du département fracture la droite

Publié le 07/05/2015 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Deux associations d’élus locaux issus de l’opposition, le MNEL et l’ASERDEL, ont annoncé leur fusion, le 6 mai 2015. Objectif : peser face à des hauts dirigeants de l’UMP plutôt acquis à la suppression du département.

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Les présidents de départements de droite s’organisent. Le 6 mai au matin, ils se sont réunis à Paris. Les représentants du groupe de la Droite, du centre et des indépendants se sont prononcés en faveur de la candidature de Dominique Bussereau (UMP) à la tête de l’Assemblée des départements de France. Le scrutin se déroulera le 13 mai. Compte tenu de la mainmise de l’opposition sur 67 des 101 départements, son issue ne fait guère de doute.

Mais pour les présidents de droite, le combat passe aussi par des structures plus partisanes et plus resserrées. Tel est le sens de la fusion entre le Mouvement national des élus locaux (MNEL) et l’Association de soutien pour l’exercice des responsabilités départementales et locales (ASERDEL), annoncée dans l’après-midi du 6 mai.

Un vent de fronde

Une opération naturelle, selon l’une de ses chevilles ouvrières, Philippe Pémezec. «  Les technocrates à la manœuvre veulent tuer les communes et les départements », a jugé le bouillant maire (UMP) du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), lors d’une conférence de presse.

Dans une veine que n’aurait pas reniée les socialistes à l’époque du règne de Nicolas Sarkozy, les membres de la nouvelle association « Départements et communes » ont fustigé l’entreprise de « recentralisation », la « mise à mort de la démocratie locale » ainsi que la baisse insoutenable des dotations. Et André Santini (UDI), ancien patron du MNEL et premier vice-président de la nouvelle association, de pointer les agissements du « petit groupe de janissaires qui fait ce qu’il veut à l’Assemblée ». Le gouvernement en a aussi pris pour son grade. Mais la gauche n’a pas été, loin s’en faut, la cible unique…

« Tous nos dirigeants se sont exprimés en faveur de la suppression du département », a rappelé Jean-Léonce Dupont. Afin de conjurer le mauvais sort, le sénateur et président (UDI) du Calvados a préconisé un vigoureux « lobbying en amont de la présidentielle ». Un appel qui n’est pas resté lettre morte.

La synthèse de Nicolas Sarkozy

Les déclarations d’Alain Juppé, de Bruno Le Maire et de Xavier Bertrand en faveur de la suppression des départements ont laissé des traces. Elles ont, certes, été mises en sourdine ces dernières semaines. La victoire aux départementales de mars est passée par là. Mais quelle est la doctrine de l’opposition, et en particulier de son chef ? Lors de la campagne pour la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy a prôné un référendum portant notamment sur la fusion département-région. Puis, au lendemain du succès des départementales, il a évoqué un retour du conseiller territorial fondé sur un reformatage des régions et un redécoupage des cantons.

Où en est-il un mois plus tard ? D’après Eric Doligé, sénateur (UMP) du Loiret et président de « Départements et communes », l’ancien chef de l’État aurait encore cheminé. Il pencherait toujours pour le conseiller territorial, mais dans une France à 50 départements. Une direction qu’approuve, peu ou prou, Jean-Léonce Dupont. « Il faut utiliser le nouveau dimensionnement des régions pour expliquer l’utilité du département », insiste le sénateur (UDI).

Face aux dirigeants de l’UMP, les membres de la nouvelle association devront, eux aussi, affiner leur philosophie. Comment, en effet, peut-on, dans un même communiqué de « Départements et communes », défendre la « souveraineté » des « pouvoirs locaux », tout en se scandalisant de « la constitution de grandes régions féodales » ?

Charles Pasqua comme parrain

Langue bien pendue et propos assassin contre « le pouvoir socialiste » qui « veut liquider le pouvoir élu » : à 87 ans, l’ancien patron des Hauts-de-Seine n’a rien perdu de sa verve. Lors de la conférence de presse de « Départements et communes », Charles Pasqua a multiplié les « conseils » à ses « amis » du 9-2 (André Santini et Philippe Pémezec) ainsi qu’à ses anciens collaborateurs reconvertis au sein de la nouvelle structure (Le directeur Pierre Monzani et son bras droit, Alain Robert). Pour le papy flingueur, l’alternance de 2017 sera musclée ou ne sera pas. « Il vaudrait mieux que vous ayez rédigé des textes, pour qu’ils puissent foutre en l’air ce que les autres ont voté », a t-il exhorté dans son style inimitable. Et Charles Pasqua d’enfoncer le clou : « Il faut créer une association qui recense tous ceux qui font preuve de volonté et de dynamisme pour s’attaquer aux élus, de façon à ce que l’on puisse faire la liste et virer un certain nombre de gens. »

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Commentaires

Réforme territoriale : la suppression du département fracture la droite

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pov citoyen

08/05/2015 09h17

Ah la politique, quand tu nous tiens ! On critique quand on n’est pas élu, et on dit tout le contraire quand on est élu. Quelle honte à tous ces gens.
Et Mr Pasqua qui donne encore la leçon, on aura tout vu.

lambda

11/05/2015 10h50

le club des dinosaures !

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