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Social

Protection de l’enfance : les agents de la Seine-Saint-Denis réclament un plan d’urgence

Publié le 07/05/2015 • Par Sophie Le Gall • dans : Actu Emploi, Actu prévention sécurité, Régions, Toute l'actu RH

Suite à un mouvement de grève le 16 avril dernier, les professionnels de la protection de l'enfance ont obtenu l'ouverture d'une négociation avec la présidence du conseil départemental. Ils réclament, notamment, des créations de poste. Sans faire, pour l'heure, d'annonces concrètes, la présidence explique que la question n'est « pas taboue ».

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Rémy Adell, délégué Sduclias 93 FSU, en convient : « Chaque année, les professionnels de la protection de l’enfance du 93 entament un mouvement de grève pour alerter sur leurs conditions de travail ». Mais, cette fois-ci, « c’est différent », estime-t-il, « j’ai senti des gens à bout ». Le mouvement de grève organisé le 16 avril dernier à l’appel de l’intersyndicale Sduclias 93 FSU et CGT Ufict a rassemblé environ 250 personnes, selon les chiffres des syndicats, sur les 600 agents du département (environ 300 au siège et 300 en circonscriptions) travaillant pour la protection de l’enfance, « et pas que des professionnels de terrain. Nous avons été rejoints par des inspecteurs de l’ASE, ce qui est un signe de la gravité de la situation », souligne Rémy Adell.

« Vrais risques psychosociaux »

Les grévistes décrivent des « équipes en surcharge de travail » et « développant un sentiment d’impuissance car ne pouvant apporter des solutions à un public de plus en plus nombreux ». Ces difficultés d’accueil toucheraient toutes les tranches d’âge du public ASE, « des bébés que l’on laisse plus longtemps à l’hôpital par manque de familles d’accueil aux mères et enfants que l’on sépare car étant dans l’impossibilité de les placer dans le même centre », déplore le syndicaliste. La baisse récente du nombre de mineurs isolés étrangers (MIE) pris en charge par le département ne semble pas avoir soulagé les équipes : « les foyers étaient déjà saturés avant l’afflux de MIE et le sont toujours aujourd’hui », constate Rémy Adell.

Une situation qui se traduit pour les personnes prises en charge par de la « maltraitance institutionnelle » et pour les agents par de « vrais risques psychosociaux ». « Nous n’avons pas de chiffres globaux sur les agents demandant de l’aide ou sur les arrêts maladie. Nous avons d’ailleurs demandé au CHSCT de recueillir des données. En 2014, nous avons reçu au Sduclias 93 FSU au moins une dizaine de personnes en situation de burn-out », confie Rémy Adell. L’intersyndicale demande la mise en place d’un « plan d’urgence de la protection de l’enfance », soit des créations de places pour accueillir le public dans des conditions satisfaisantes ainsi que des créations de postes.

Rendez-vous décisif le 18 mai

Frédéric Molossi, vice-président en charge de la protection de l’enfance, ne trouve pas le terme de « plan d’urgence » approprié et préfère s’engager pour « l’ouverture d’un dialogue social constructif », tout en précisant que la question du recrutement n’est « pas taboue ». Depuis début mai, les deux parties travaillent à la rédaction d’un ordre du jour des discussions à venir et ont pris rendez-vous pour le 18 mai prochain. « Nous comprenons le besoin des professionnels de la protection de l’enfance d’être entendus, attente légitime au vu du travail qu’ils engagent », commente l’élu. Pour Frédéric Molossi, l’amélioration de la situation passera par « une mise à plat générale » et l’établissement d’un « diagnostic partagé ».

 

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