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Mouvement social

Grève dans les équipements sportifs de Paris : le marathon s’éternise

Publié le 22/04/2015 • Par Emeline Le Naour • dans : Régions, Toute l'actu RH

Mobilisés depuis plus d’un an -février 2014-, les agents techniques de la Direction de la jeunesse et des sports de la ville de Paris, qui demandent une revalorisation de leur prime dominicale, durcissent le ton. Les blocages des piscines, stades, gymnases et bains-douches le week-end ont été étendus aux mercredis.

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Cela fait plus d’un an que certains Parisiens venus piquer une tête ou faire quelques tours de stade trouvent portes closes. Et pour cause, les agents techniques de la Ville de Paris en charge de l’ouverture et de l’entretien des équipements sportifs de la mairie ne décolèrent pas.

Travaillant, en moyenne, deux dimanches par mois, ils souhaitent voir passer leur prime dominicale, aujourd’hui d’un montant de 44 euros, à 90 euros. La demande des syndicats s’élevait initialement à 180 euros.

50 % des piscines et 20 % des stades fermés

Bien décidés à se faire entendre par leur employeur, la Ville de Paris, avec qui les négociations sont désormais rompues, les grévistes haussent le ton et étendent le blocage des équipements au mercredi en plus des week-ends. Un mouvement suivi, avec environ 20 % de grévistes, qui entraînent la fermeture de 50 % des piscines et 20 % des stades, d’après les chiffres récoltés en janvier par les syndicats. La ville indique que le mouvement est aujourd’hui moindre, et a dénombré 81 agents en grève et 29 établissements fermés le dimanche 19 avril, et 13 agents en grève et 3 établissements fermés mercredi 22 avril.

« Dans ce conflit, la mairie a joué le pourrissement. Nous avons entamé le mouvement il y a un an et nous n’avons toujours pas de solution. C’est honteux », dénonce William Bouffé, délégué syndical CGT.

30 euros : « ce n’est pas possible d’aller au-delà »

Du côté de l’hôtel de ville, on invoque le mauvais état des finances. « Nous avons proposé d’ajouter 30 euros à la prime existante. On a déjà fait des efforts, ce n’est pas possible d’aller au-delà », plaide Jean-François Martins, adjoint en charge des sport et du tourisme auprès d’Anne Hidalgo. « Le travail le dimanche touche d’autres directions, (NDLR : la direction de la voirie et des déplacements (DVD) et la direction de la propreté et de l’eau (DPE)), juridiquement on ne peut pas augmenter un secteur et pas les autres », renchérit Jean-François Martins.

Des négociations dans l’impasse

Au fil des mois de mobilisation, les relations s’enveniment entre l’intersyndicale (CGT – FO – SUD – SUPAP-FSU) et la mairie jusqu’à la rupture des négociations depuis le mois de mars. En cause, selon les syndicats, la volonté de la part de leur employeur de « casser la grève » à grand renfort de personnels vacataires le week-end. « La mairie a d’abord commencé par déplacer les compétitions du dimanche au samedi et quand le mouvement a pris de l’ampleur, ils ont fait appel à des contrats précaires au lieu d’embaucher, explique Jean-Louis Aliaga, délégué SUD. La ville veut ouvrir les gymnases coûte que coûte au détriment de la sécurité et de l’hygiène des bâtiments. »

Une décision de justice attendue

Mais en plus du recours aux vacataires, un autre point d’échauffement bloque le dialogue : la mairie exige le dépôt d’un préavis de grève de 48 heures. « Nous devons être prévenus. Ce n’est plus possible de fermer les gymnases les jours de rencontres sportives, s’agace Jean-François Martins. Depuis quelques mois, les agents grévistes qui n’y souscrivent pas s’exposent à des procédures disciplinaires.

« Des collègues ont déjà reçu des lettres d’avertissement, or le préavis ne s’applique pas pour les agents d’équipements sportifs », avance Bertrand Vincent, secrétaire général FO des personnels de la Ville de Paris.

Saisi par l’intersyndicale, le tribunal administratif a, selon un communiqué de la ville de Paris en date du 22 avril, rendu une décision qui rejette leur demande, en jugeant « qu’aucun des moyens invoqués n’est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la note de service du 23 mars 2015 par laquelle la Ville de Paris a fixé des règles sur les modalités de déclaration de grève des personnels travaillant dans les équipements sportifs de la Ville de Paris ».
Une nouvelle réunion intersyndicale devrait se tenir le 6 mai. La décision du TA pourrait bien redistribuer les cartes dans un conflit qui s’éternise.

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