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Réforme territoriale

Les maires ruraux à l’assaut de la capitale

Publié le 20/04/2015 • Par Emeline Le Naour • dans : France

À l’initiative de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), des édiles venus de tout le pays se sont rassemblés à Paris, ce samedi 18 avril pour défendre le statut de la « commune » et protester contre les dispositifs de la loi NOTRe renforçant le pouvoir des intercommunalités.

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Les maires ruraux sont en colère et ont bien l’intention de le faire savoir. Invités le 16 avril dernier sur le plateau du Grand Journal de Canal+ sous la bannière du collectif « bleu blanc zèbre », un mouvement citoyen emmené par l’écrivain Alexandre Jardin, ils ont récidivé ce samedi 18 avril devant le Conseil Constitutionnel. Une instance qui, selon Vanik Berberian, président de l’AMRF, à l’initiative de la manifestation, « exprime des points de vue hostiles à la commune. »

Armés de pancartes et d’une banderole « Les ruraux ne valent pas moins que les urbains », une cinquantaine de maires ont protesté contre la disposition de la loi NOTRe, imposant – sous condition – aux communes de se regrouper en intercommunalités d’au moins 20 000 habitants.
Une décision inquiétante pour ces élus qui y voient une manière de faire disparaître peu à peu les communes en transférant leurs compétences aux intercommunalités.
Le but de ces actions médiatisées est revendiqué : peser dans le débat et se rendre incontournables auprès des pouvoirs publics en tant que représentation du monde rural.

Choix « idéologique »

« Cette réforme n’a rien à voir avec la réalité. C’est un choix purement idéologique » tempête sur l’estrade de l’amphithéâtre de la ville, Pierre-Yves Collombat, sénateur du Var (PS). Invité de cette journée de débats, il exprime ses inquiétudes concernant la seconde mouture du texte, dans une ambiance malgré tout bon enfant. Il y est notamment prévu, en plus de l’augmentation des compétences des intercommunalités, la mise en place de l’élection au suffrage universel direct des élus intercommunaux. Un basculement « dangereux » pour le sénateur, synonyme de « mort des communes ».

Lire aussi Réforme territoriale : l’AMF compte sur le Sénat pour rétablir l’équilibre

Dans l’assistance, beaucoup témoignent de situations cocasses, parfois absurdes, découlant du redécoupage des cantons. Comme ce maire de Haute-Garonne qui a dû demander à la gendarmerie de transporter les bulletins de vote après les dernières élections départementales de commune en commune, pour certaines dans le même canton mais séparées de plus de 100 km.

Small is beautiful

Aux côtés du sénateur Pierre-Yves Collombat, le géographe Gérard-François Dumont qui dirige la revue Population et Avenir renchérit sur « l’aberrante décision » de passer de 22 à 13 régions. Pour ce spécialiste de la démographie, rien ne justifie le regroupement territorial en méga-entités. « Il est absurde de dire qu’un grand territoire génère automatiquement un décollage économique ou une meilleure compétitivité. Si cette théorie était valide, la France avec ses grandes métropoles aurait un taux de chômage très bas. »

Souvent démunis face à la baisse des dotations aux collectivités et à cette refonte territoriale qui semble vouloir les laisser de côté, les élus membres de l’AMRF n’entendent pourtant pas se laisser faire. « Face à l’autisme des dirigeants, il faut riposter politiquement » assène Pierre-Yves Collombat. Une colère qui ne semble pas prête de retomber.

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