Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

[Edito] Fonction publique territoriale

Rassurer les fonctionnaires territoriaux, mission impossible ?

Publié le 20/04/2015 • Par Emmanuelle Quémard • dans : France, Toute l'actu RH

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Marylise Lebranchu continue de tisser la toile de la réforme territoriale alors que, ici et là, la colère gronde et les inquiétudes s’expriment. Lors de chacun de ses déplacements, la ministre de la Décentralisation et de la fonction publique tente de rassurer les agents. Elle est toutefois souvent rattrapée par les mouvements de protestation des fonctionnaires, comme lors de la journée interprofessionnelle du 9 avril ou de la grève qui a secoué la métropole de Lyon, en mars dernier.

Sacro-saint dialogue social – Le « soldat » Lebranchu est aussi confronté à la grogne des élus, récemment amplifiée par les résultats des départementales. Sans nier les écueils qui surgissent sur la route des réformes engagées, Marylise Lebranchu s’efforce de maintenir le cap et ne veut surtout pas renoncer au sacro-saint dialogue social.

Pourtant, si la signature des accords sur l’égalité professionnelle et la prévention des risques psychosociaux est à mettre à son actif, les négociations sur les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations s’étirent en longueur et les discussions sur la qualité de vie au travail laissent les syndicats sceptiques. Et que dire du point d’indice, gelé depuis cinq ans, et du projet de loi sur la déontologie, les droits et obligations des fonctionnaires, sans cesse repoussé.

Espoirs – Cette période de bouleversements institutionnels est anxiogène pour nombre d’agents, préoccupés à la fois par leur pouvoir d’achat, le sens de leur mission et leur avenir. Elle est aussi porteuse de beaucoup d’espoirs. A commencer par le rôle des services publics reconnu et parfois plébiscité par les usagers, même si les contraintes budgétaires imposent des choix.

En outre, l’opposition systématique avec les salariés du secteur privé tend à s’amenuiser avec l’incursion du droit du travail dans la fonction publique, notamment en matière de temps de travail, de formation, de santé et de sécurité au travail. Un mouvement continu qui souligne l’évolution des mentalités, mais il ne faudrait pas perdre de vue que les valeurs et le statut des fonctionnaires demeurent les meilleurs garants de l’équité sur l’ensemble des territoires.

Piège du corporatisme – A l’écoute de chacun des fonctionnaires qu’elle affirme défendre « bec et ongles », Marylise Lebranchu se dit soucieuse de l’intérêt général. La tentation pourrait être grande, en effet, dans le cadre du projet de loi « Notre », de privilégier les cadres A +, ne laissant aux « B » et aux « C » que la voie d’une mobilité subie plutôt que choisie. Gageons que les associations professionnelles de territoriaux sauront éviter le piège du corporatisme.

2 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Rassurer les fonctionnaires territoriaux, mission impossible ?

Votre e-mail ne sera pas publié

Henri Tanson

21/04/2015 08h24

Marilyse Lebranchu raconte à ceux qui veulent la croire qu’elle gère les affaires, à l’intérieur d’un périmètre national. Elle gère quoi, à part la parole?
Malheureusement, nous appartenons à l’Union européenne qui nous impose l’application des traités qe nous avons signés. En parle-t-elle? Non…
Vous non plus.
Comment comprendre l’inquiétude grandissante des fonctionnaires si on ne nous précise pas que notre avenir n’est plus entre nos mains mais entre celles de cette entité floue qu’est l’UE. Qui ne s’intéresse pas aux services publics et qui ne jure que par la concurrence libre et totale. Le privé, il n’y a que là qu’il y aura des bénéfices…!
Article 106 du TFUE: mise en concurrence des Services publics avec le privé: condamnation du public…
Mais peut-être que Mme Lebranchu ne sait pas de quoi elle parle?
Ou qu’elle ment par omission: dans quel but?
Belle parleuse, langue de bois…
Ça va finir par se voir, non?
Et pourquoi Emmanuelle Quémard n’en parle pas non plus?

LOLO

25/04/2015 10h14

le PS déconsidère les fonctionnaires par l’abandon des missions et la baisse de leur salaire…La ministre n’ a rien à nous proposer sauf à commencer par nous retirer 500 millions d’euros……..plus aucun fonctionnaire ne croit en ce gouvernement qui assume
la casse des services publics …………..rendez vous aux régionales

Commenter
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement