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BUDGET PRIMITIF 2010
La ville de Dijon adopte un budget en légère hausse
Alexandra Caccivio | Actualité Club finances | Régions | Publié le 30/03/2010 | Mis à jour le 31/03/2010

La ville de Dijon a adopté son budget primitif 2010. Celui-ci s’établit à 273,5 millions d’euros, contre 268,4 millions d’euros en 2009, soit une hausse de 1,9%.

Les dépenses de fonctionnement inscrites au budget principal s’élèvent à 202 millions d’euros, contre 197,6 millions d’euros au précédent exercice, soit une hausse de 2,21%. Les charges de personnel sont maîtrisées, pesant pour 55,1% des dépenses réelles de fonctionnement, contre 55,9% l’année dernière. Mais elles augmentent, passant de 110,5 millions en 2009 à 111,2 millions cette année.

Les dépenses d’investissement

Les dépenses d’investissement s’élèvent de leur côté à 53,6 millions d’euros, contre 50,6 millions l’an passé. Elles augmentent de 5,9%. Le poste travaux, en particulier, passe de 31,7 millions d’euros en 2009 à 34,7 millions cette année.

Les recettes

Les recettes hors emprunt proviennent pour un tiers des impôts locaux (85,34 millions d’euros). Les trois taxes communales connaissent globalement une progression de leur taux calquée sur l’inflation, +1,2%. La taxe d’habitation pèse pour 36,48 millions d’euros (soit un produit en hausse de 2,26%), celle sur le foncier bâti 48,53 millions (+3,14%) et celle sur le foncier non bâti 230.000 euros (-10,45%).

Les dotations de l’État, de leur côté, reculent. Elles représentent 41,3 millions d’euros, soit le même montant qu’en 2006, avec un manque à gagner estimé à 18,7 millions d’euros. Pour financer ses investissements, la Ville de Dijon percevra néanmoins des subventions en hausse, essentiellement du conseil général de Côte-d’Or et du conseil régional de Bourgogne, à hauteur de 17,4 millions d’euros.

L’emprunt

Au BP 2010, 12,17 millions d’euros d’emprunt sont inscrits (contre 7,3 en 2009). L’encours de la dette s’établit, au 1er janvier 2010, à 231 millions d’euros, en retrait de 1,93% par rapport à l’encours au 1er janvier 2009. La dette de la ville ne comporte pas de produits toxiques. 50% de l’encours est constitué de divers emprunts structurés, dont l’exposition à de fortes hausses de taux est maîtrisé.