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BUDGET PRIMITIF 2010
Cahors n’augmente pas les taux de fiscalité pour la 2ème année consécutive
Christiane Wanaverbecq | Actualité Club finances | Régions | Publié le 29/03/2010 | Mis à jour le 30/03/2010

Le chef-lieu du département du Lot adopte un budget stabilisé en fonctionnement.

Cahors (22.072 habitants) a adopté le 26 mars un budget primitif établi à 24,3 millions d’euros (+3,4% par rapport à 2009) dans la section de fonctionnement, et à 14,1 millions d’euros dans la section d’investissements report 2009 compris.

La taxe d’habitation reste maintenue à 16,55%, ainsi que le foncier bâti à 38,23%.

Dans la partie fonctionnement, les charges à caractère général (4,7 millions d’euros) augmentent de +2,2%. L’intégration des centres sociaux et le doublement des crédits de formation expliquent en partie cette situation. Les charges de personnel (11,9 millions d’euros) augmentent de +3,5%.

Les charges de gestion courante (4,1 millions d’euros) baissent de 3,7%. Cela résulte de la politique de transfert des charges à la communauté de communes du Grand Cahors : aérodrome, navettes de bus gratuites, etc.

Malgré un contexte financier contraint (18.36 euros/hab. de dette), la commune a choisi de maintenir un niveau d’investissement de 5,6 millions d’euros (+9,8%). Elle a notamment inscrit au budget :

La commune a souscrit au dispositif du FCTVA en 2009 en s’engageant à hauteur de 10,8 millions d’euros. A ce titre, elle a doublé ses recettes pour 2009. En 2010, elle mise sur un montant normal de FCTVA mais sans décalage de deux ans.

Dotations et participations baissent de -9,42%

Les recettes de fonctionnement se caractérisent par une hausse du produit de la fiscalité directe de 1,53% (soit 14,8 millions de contributions directes).

Au total, les dotations et participations baissent de -9,42% (soit 4,9 millions d’euros). La DGF, notamment, baisse de -0,6% (3,371 millions d’euros). La DSU reste maintenue à 340 000 euros. La dotation nationale de péréquation (100 000 euros) reste stable. La compensation de l’Etat pour la taxe foncière s’élève à 109 503 euros (contre 113 869 euros). Celle pour l’exonération de la TH s’élève à 387 707 euros (contre 357 056 euros en 2009).

Le montant total de la dette en 2010 est estimé à 40 millions d’euros contre 39,7 millions d’euros en 2009.

Concernant la capacité d’autofinancement, l’épargne disponible après paiement du capital de la dette , demeure négative mais en amélioration : sur 2008, elle était de -580 000 euros. En 2009, elle se situe à -221 000 euros.