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[Tribune] Santé

État providence : l’improbable coup de grâce – Pierre Gauthier, ancien directeur général de l’action sociale, ancien président de l’Unaforis

Publié le 27/01/2017 • Par Auteur Associé • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

Pierre_Gauthier-Ex-président Unaforis-UNE
D.R.
La vague libérale annoncée porterait-elle le coup de grâce à un État providence décrit depuis longtemps comme moribond ? Pas si sûr.

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On ne peut manquer d’être surpris, derrière les coups de menton et les pensums technocratiques, par le flou des propositions et la difficulté à désigner les secteurs qui feront l’objet de coupes. Prudence tactique ? Manifestation d’un réel embarras à tracer les limites au rôle d’un État purement régalien ? Ou conscience que l’État providence est, dans notre pays, un formidable amortisseur de crise.

Pour nos concitoyens il n’est pas cette construction paritaire, « à la scandinave », fruit de la négociation collective, pour redistribuer les fruits d’une croissance durablement en panne mais le prolongement de l’État protecteur.

Dans notre inconscient collectif, le progrès social passe par l’intervention croissante de l’État. Supprimer ou réduire cette protection, au moment où la crise du lien social se traduit mécaniquement par une demande de plus d’État, de plus de services collectifs, leur paraîtrait, toutes tendances confondues, proprement insensé.

Les conséquences de la crise, en termes financiers, de santé, d’ordre public, sont encore devant nous. Alors le « social » peut-il « rendre » des ressources sur l’autel des grands équilibres économiques mais au risque de déséquilibres sociaux amplifiés ? Et jusqu’où ira la technique du « rabot » qui sera probablement à nouveau utilisée face à une crise durable des financements. On peut penser qu’une certaine continuité l’emportera sur la tentation de la rupture.

Et il faudra de toute façon continuer à gérer la crise au quotidien. C’est pourquoi les acteurs sociaux attendent de l’État qu’il donne du sens. Les candidats n’ont pas le droit de les décevoir.

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