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Santé

Déserts médicaux : les maisons de santé, remède unique en phase de test

Publié le 09/04/2015 • Par Catherine Maisonneuve • dans : A la une, Actu expert santé social, Dossiers d'actualité, France

Le pôle de santé de la CDC du Bassin de Mortagne au Perche
Le pôle de santé de la CDC du Bassin de Mortagne au Perche CDC du Bassin de Mortagne au Perche
Les députés viennent d’adopter la création d’un pacte national de lutte contre les déserts médicaux. Par ailleurs, 200 nouvelles maisons de santé pluridisciplinaires seront aidées par l’Etat en 2015, portant leur total à 800. Toutefois, il est impossible de dire si cette solution, la seule pour le moment, sera efficace à long terme.

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Les députés ont voté ce mercredi 8 avril un amendement au projet de loi de modernisation de notre système de santé, déposé par le gouvernement et adopté en commission des affaires sociales, créant un pacte national de lutte contre les déserts médicaux (nouvel article 12 ter) qui serait articulé autour de deux axes :

  • Promouvoir la formation et l’installation des professionnels de santé en fonction des besoins des territoires ;
  • Accompagner l’évolution des conditions d’exercice des professionnels de santé, notamment dans le cadre des équipes de soins primaires et des communautés professionnelles de territoires.

Le pacte pourra prévoir des actions destinées aux territoires particulièrement isolés. Il s’agit, surtout, de mettre de l’ordre dans un certain nombre de mesures d’aides disparates qui sont loin d’avoir fait la preuve de leur efficacité, et de concentrer les efforts sur les remèdes efficaces contre la désertification médicale. Actuellement, l’un des leviers privilégiés par l’Etat et ...

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Cet article fait partie du Dossier

Déserts médicaux, démographie médicale : les politiques publiques impuissantes

Sommaire du dossier

  1. Projet de loi Santé : les professionnels en ordre de bataille contre le texte
  2. Désert médical : comment la loi santé veut y remédier
  3. Spécialistes du «quotidien» : des départements proches de la pénurie
  4. Déserts médicaux : comment la pénurie de spécialistes s’aggrave encore
  5. Nouvelle carte des déserts médicaux : votre commune est-elle concernée ?
  6. Déserts médicaux : le défi du vieillissement des médecins
  7. Projet de loi Santé : la commission des Affaires sociales corrige la copie
  8. Projet de loi Santé : un rendez-vous manqué avec les territoires ?
  9. Nouvelle carte territoriale pour les pharmacies
  10. Le département s’attaque aux déserts médicaux en salariant des généralistes
  11. Quelles sont les communes les plus affectées par les déserts médicaux ?
  12. Démographie médicale : la même « diagonale du vide » que les Gilets jaunes
  13. Bourses aux étudiants en médecine, un pari pour repeupler les déserts médicaux
  14. Déserts médicaux :  le problème n’est plus seulement rural
  15. « Nous devons un accès de tous à des soins de qualité » – Emmanuel Vigneron
  16. Les hôpitaux de proximité chargés de « muscler » l’arsenal contre les déserts médicaux
  17. Démographie médicale : les maires ne veulent pas faire le dos rond
  18. « Les MSP répondent en partie aux souhaits des jeunes médecins »
  19. Atlas régionaux de la démographie médicale : un outil au plus près des territoires
  20. Trois façons de jouer collectif grâce aux maisons et aux pôles de santé
  21. Déserts médicaux : quel bilan pour le pacte Territoire santé
  22. Les déserts médicaux gagnent les villes
  23. Démographie médicale : les départements les plus touchés d’ici 5 à 10 ans
  24. Démographie médicale des spécialistes : les risques de déserts médicaux département par département
  25. Déserts médicaux : les maisons de santé, remède unique en phase de test
  26. Les centres de santé, solution contre les déserts médicaux en zone rurale ?
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Commentaires

Déserts médicaux : les maisons de santé, remède unique en phase de test

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daudouard

09/04/2015 09h14

Le principe actuel « Maison de santé » dont on se gargarise aujourd’hui n’est pas un remède en phase de test mais bel et bien un leurre. C’est un miroir aux alouettes que l’Etat incite plus ou moins à se développer car il est devenu incapable de gérer un système de santé publique qu’il a laissé se dégrader lentement mais surement depuis plus de 30 ans.
C’est en effet une pseudo solution qui est d’abord essentiellement financée par des collectivités locales à qui l’on fait croire que c’est la seule. Alors que les collectivités connaîssent déjà des difficultés grandissantes du fait des baisses des dotations de l’Etat, leur laisser croire que leur destin en matière de santé publique ne dépend que d’elles est ou bien un mensonge par omission monstrueux, ou bien l’expression d’une incompétence hors norme.
Non, les maisons de santé ne représentent pas une solution prévisiblement durable, il serait hors de propos de développer ici un argumentaire qui serait trop long à détailler, toutefois il est quelques éléments de fait faciles à comprendre.
Lorsque les maisons de santé, telles qu’on les vante aujourd’hui, auront fleuri un peu partout, nous nous retrouverons à la case départ. Les jeunes médecins continueront à picorer là où les graines seront les plus riches ou les plus brillantes. Sauf que l’on aura gaspillé une fois de plus des deniers publics que je ne préfère pas évaluer pour garder mon calme.
Notre système de santé, dont la notion de continuité de service public n’est assurée aujourd’hui que par une petite partie de l’effectif des médecins en exercice, est obsolète. Il est bien évident que ceux qui le trouvent confortable n’ont pas envie de le changer : aujourd’hui, la médecine de ville s’installe où elle veut, quand elle veut, comme elle le veut et vit bien, voire très bien, sans rien voler à qui que que ce soit.
La médecine libérale est même aujourd’hui probablement la profession qui permet d’organiser sa vie personnelle avec la plus grande facilité, avec aucune contrainte en retour.
C’est là où le bât blesse. Le balancier de la contrainte qui était trop déséquilibré, dans un sens, il y a 50 ou 40 ans, est aujourd’hui totalement désorganisé. Il faut reconnaître que certains services de nos hôpitaux publics assurent seuls la notion de continuité du service public de santé, avec leurs internes. En dehors de ces services, la vie est belle et c’est tant mieux. Mais il ne faudrait tout de même pas trop exagérer.
La médecine de ville est malade de son manque d’implication. L’initiative était encore de son côté il y a plusieurs dizaines d’années. Les maisons de santé ne sont pas une nouveauté, contrairement à ce que l’on essaie de faire croire aujourd’hui : il en existe depuis plus de 40 ans. La grosse différence est qu’elles étaient créées à l’initiative des médecins qui étaient impliqués. Aujourd’hui les médecins attendent qu’on leur porte tout sur un plateau, dans un certain sens ils sont devenus assistés.
Ils n’ont même pas besoin d’attendre, les collectivités se précipitent pour leur présenter des plateaux de plus en plus chargés. Sans effort de leur part au moment de l’installation, il n’y aura aucun engagement durable. Pire, certaines collectivités achètent aujourd’hui les maisons de santé qui avaient été montées il y a quelques dizaines d’années. Je peux donner des exemples à qui le souhaite.
Pour faire bref, si l’on veut réellement penser à la mise en place d’un système de santé publique équitablement réparti, il est une urgence absolue : rejeter énergiquement cette fausse solution qui ne représente qu’un brouillard soporifique, coûteux pour la collectivité, et annonciateur de réveils encore plus douloureux.
Une vraie réforme des études de santé, garante d’une parité nécessaire et d’une sélection qui retiendrait des profils d’étudiants différents des profils d’écoles de commerce que l’on rencontre trop souvent aujourd’hui, serait une première étape. La fixation de limites à la notion de « médecine libérale » serait une autre mesure à entrevoir.
Ces adaptations et évolutions sont effectivement plus compliquées à imaginer que la solution de facilité « maison de santé ». Notre santé et celle de nos enfants méritent que nous y consacrions toute notre énergie avec sincérité.

ssrw38

10/04/2015 10h45

Tout ceci au détriment des ‘vrais’ médecins qui exercent leur métier/mission avec conscience voire passion. Que dire d’un généraliste qui vous reçoit en 7 minutes chrono à 23 € par rapport à un pédiatre qui prend le temps d’examiner l’enfant (pas moins de 20 minutes (parfois 50 / 60 lorsqu’il y a un certificat médical à remplir pour le dossier du handicap pour la MDA) à 28 € ? Oui la médecine est bien malade en France !

pov citoyen

11/04/2015 06h13

Je ne suis pas spécialiste (jeu de mot!), mais pourquoi ne pas ouvrir une place de plus à l’université plutôt que d’aller chercher un médecin bulgare?
La profession ne creuse-t-elle pas elle son trou pour y enterrer un jour sa noble cause et son histoire glorieuse?
On a vraiment l’impression aujourd’hui d’un combat d’arrière garde de l’ordre des médecins où l’intérêt personnel prime à la vocation (pauvre Hypocrate…). Lorsque la société aura trouvé la solution à leur place, qu’ils ne se plaignent pas d’être traités comme de simples mécaniciens garagistes (pardonnez moi chers mécaniciens aux mains dans le cambouis…). Bien entendu, je ne mets pas tout le monde dans le même sac, mais les meneurs ne sont pas délogés pour autant.

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