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Réforme territoriale

Un mariage à quatre en réponse à une réforme territoriale insatisfaisante

Publié le 07/04/2015 • Par Christine Berkovicius • dans : Régions

En créant un réseau de villes, Bourges, Saint-Amand, Châteauroux et Montluçon espèrent contrer la marginalisation de leurs territoires ruraux, voire proposer des services comparables à ceux d'une mini-métropole.

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A contrecourant de la réforme territoriale, quatre villes du centre de la France, Montluçon (Allier), Saint-Amand-Montrond, Bourges (Cher) et Châteauroux (Indre) ont décidé d’unir leurs destinées dans le cadre d’un « mariage à quatre ». Leurs maires, tous de droite, ont créé un réseau de villes, une démarche officialisée ce vendredi 3 avril dernier dans les salons d’honneur de la mairie de Bourges. Leur but, profiter de leur proximité géographique (une centaine de km), et de leurs similitudes – des villes de taille comparables pour trois d’entre elles, avec un environnement industriel similaire situées aux marges de leurs régions respectives et loin des réseaux à grande vitesse – pour « travailler au développement d’une synergie territoriale », précise leur communiqué.

Attirer les touristes chinois

Parmi les atouts de cette union à quatre, un bassin de vie de 230.000 habitants, une identité culturelle et historique commune, et la mise en avant d’un potentiel économique « au cœur de l’Europe », explique Thierry Vinçon (UMP), maire de Saint-Amand, une commune de 10.000 habitants aux confins de la région Centre Val de Loire. En s’alliant, ces villes espèrent soigner leur attractivité et se faire remarquer d’investisseurs potentiels, en proposant une offre foncière et immobilière commune. Châteauroux, avec son aéroport, devrait jouer un rôle clé dans le développement de nouveaux projets, grâce à l’arrivée tant attendue d’entreprises chinoises. « Nous pourrions aussi imaginer des circuits touristiques clés en mains pour les touristes étrangers, chinois ou autre, qui atterriraient directement à Châteauroux », ajoute le maire UMP de la ville Gil Averous.

Mais ce rapprochement entre Berry et Bourbonnais se veut aussi une réponse au découpage territorial et aux craintes qu’il suscite. « Nous avons le sentiment d’être délaissés dans nos régions respectives », explique le maire de Bourges, Pascal Blanc (UDI). Son collègue Daniel Dugléry, maire UMP de Montluçon (38.000 habitants) et conseiller régional, enfonce le clou. « C’est la convergence d’un sentiment de mal-être qui nous anime. La création de Rhône Alpes-Auvergne pose une vraie question existentielle pour l’Allier qui se sent découplé de cette future région et bien plus proche, en terme d’intérêts, de ses voisin de l’Indre et du Cher ».

Autre inquiétude pour ces communes en territoire rural, celle d’une marginalisation accrue du fait des métropoles. « Si hors de ces structures, point de salut, que va-t-il advenir de villes comme les nôtres? Ces réformes ont pour seul but de masquer la baisse des dotations et d’organiser le désert français! », ajoute-t-il. Du coup, ce mariage transdépartemental, et même transrégional, se veut une alternative à ce modèle et envisage de proposer « des fonctions urbaines en direction des territoires ruraux et une offre d’ingéniérie dans une logique d’efficacité administrative et de gains comptables ». Mais sur ce point, pas de projet concret, même si Châteauroux, Bourges et Saint-Amand ont, par exemple, déjà commencé à réfléchir à une usine commune de valorisation des déchets. Prochaine étape, la signature d’une charte « métropolitaine  » entre les quatre jeunes mariés, pour encadrer leurs engagements respectifs.

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