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Salon de l'emploi public

Eric Woerth sur la mobilité : « Il faut faire sauter tous les verrous »

Publié le 18/03/2010 • Par Jacques Paquier Romain Mazon • dans : A la une, Actu Emploi, France

Eric Woerth
S. Gautier
La Gazette des communes a interviewé, le 18 mars, le ministre de la Fonction publique et du Budget venu inaugurer le Salon de l’emploi public. Répondant à nos questions, Eric Woerth balaie les dossiers chauds de la fonction publique.

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Sur le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans la fonction publique d’Etat, Eric Woerth souligne que malgré tout, l’Etat reste le premier recruteur en France, et ajoute que les besoins les plus importants sont dans l’Education nationale, la police, et à Bercy.

Sur la mobilité, il estime manquer un peu de recul pour évaluer les effets de la loi, d’autant qu’il reste des décrets d’application à adopter. Des décrets qui provoquent une certaine polémique avec les organisations syndicales, reconnaît-il. Mais il soutient qu’il faut « faire sauter tous les verrous », tout ce qui bloque les gens qui veulent bouger, dans le respect du statut.

Il revient aussi sur la situation des contractuels, évoquée par Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée du mois de janvier. La question sera inscrite à l’agenda social 2010, « essentiellement pour lutter contre les abus d’ailleurs. Car les abus existent. Nous ne disons pas qu’il ne faut pas de contrats, mais il ne faut pas d’abus », soutient le ministre.

https://www.dailymotion.com/video/xcmlx7

Voir le journal de l’édition 2010 du Salon de l’emploi public

https://www.dailymotion.com/video/xcq027

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Commentaires

Eric Woerth sur la mobilité : « Il faut faire sauter tous les verrous »

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GFLeBreton

18/03/2010 09h05

Un Eric Woerth égal à lui même, bien assis sur ses certitudes, le ton toujours péremptoire. « Je détiens la vérité et je suis le seul à savoir ce qu’il faut pour les français. Simplement, comme ils ne comprennent rien à rien il va encore falloir expliquer… »
Et quelle langue de bois!…
Avec le Président de la République, il défend les services publics à la Française!!!… Alors que chacun sait que le libéralisme à la Sarkosy ne poursuit qu’un objectif; précisément réduire les services publics pour ouvrir grandes les portes au secteur privé concurentiel que seuls les plus riches pourront s’offrir…

Cadre A+

18/03/2010 10h25

Le propos du ministre est très positif. Mais il sont en marge de la réalité quotidienne de son administration. Demandez un détachement dans ses services déconcentrés : la réponse sera nette : nous avons trop de cadres supérieurs, et nous n’en recruterons pas dans les services déconcentrés avant quelques années. Avant même d’examiner à fond la candidature, le blocage joue en raison des réductions d’effectifs.
Je pense que ce contexte de réduction du format des administrations, pour utile qu’il soit, empêche de mener une vraie politique de mobilité.

Perplexe

19/03/2010 04h17

Je suis également cadre A+, actuellement en entreprise publique, et je rencontre les mêmes difficultés que vous ! De plus les recruteurs sont assez peu ouverts et innovants : si vous n’avez pas déjà travaillé dans le même type de service pour effectuer le même type de travail, on vous dit « mais ce que vous faites n’a rien à voir ». A quand une formation pour les recruteurs sur la « transférabilité des compétences » ?

maitrugue

19/03/2010 08h16

quanq on voit comme les conditions de travail ont évolué depuis ces dernières années, on ne peut qu’être tres inquiet des évolutions souhaitées par Mr Woerth. La liberté de bouger évoquée risque pour la majorité des cas d’étre une obligation afin de continuer la casse des services publics . Mais bon personne n’est dupe.

France

19/03/2010 08h25

Il faut supprimer le statut de fonctionnaire, je trouve que Sarkozy n’ose pas aller au bout de sa politique.

Concerné

19/03/2010 04h25

Le statut de fonctionnaire a été créé car la stabilité d’emploi (et non l’immobilisme !) devait garantir la continuité du service public. On ne peut pas vouloir à la fois supprimer tous les fonctionnaires et se plaindre ensuite qu’il n’y a pas assez de policiers, de professeurs, d’instituteurs, etc… Ces fonctions peuvent certes être assurées par du « privé », mais à quel coût pour les usagers, et avec quelles conséquences : imaginez des milices privées à la place de la police nationale, contrôlées uniquement par leurs patrons, vous voulez qu’on se transforme en Far-West ?

ALIMAS

19/03/2010 09h55

COMMENTAIRE (09A009A01). LE MONDE CHANGE TRES VITE ; BIEN FAIRE SON TRAVAIL NE SUFFIT PLUS. Il est économiquement, financièrement et socialement parlant, de notre intérêt pour tous de changer notre façon de penser. Aujourd’hui, l’expérience individuelle des anciens est souvent confondue avec la routine de leurs activités. L’innovation, la diversité, les besoins sont tels que le temps d’apprendre et comprendre une chose, elle est déjà chevauchée voire dépassée par la prochaine.

COMMENTAIRE (09A009A02). LA MOBILITÉ CHOISIE OU LA MOBILITÉ FORCÉE ? Les actifs devraient anticiper leurs formation, aménagement et adaptation PENDANT leur temps d’activité. Le renouvellement des personnes et des postes en serait facilité. De plus, les «esclaves automatiques» remplacent les «travailleurs humains». Ils fonctionnent jours et nuit avec très peu de personnel. Cela explique en partie, les tsunamis de réduction des emplois de «travailleurs humains».

COMMENTAIRE (09A009A03). CETTE SITUATION EST VÉCUE DRAMATIQUEMENT PAR LES ANCIENS. La mobilité forcée génère le stress, l’affrontement et le refus. Les personnes concernées prennent conscience que leur autorité, pouvoir et responsabilité ne sont plus en rapport avec leurs rentes de situation. Elles deviennent sceptiques, méfiantes et suspicieuses sur toute proposition de répartition, d’évaluation, de consolidation, d’adaptation de leurs connaissances, performances et compétences. Elles plongent dans la dépression. Elles n’acceptent pas leur reclassement.

COMMENTAIRE (09A009A04). EST-IL NÉCESSAIRE DE TRAVAILLER ? Si le travail est nécessaire pour se structurer d’un point de vue identitaire, est-il la valeur essentielle dans le monde à soi avec le monde pour tous ? On pourrait imaginer un monde au paroxysme de son évolution. Les énergies naturelles, culturelles ainsi que les outils de création et de production seraient tellement évolués et en quantité durable, renouvelable et suffisante, que les personnes n’auraient qu’à se partager les produits, procédés, processus, procédures, prestations et services, qui seraient réalisés et renouvelés par des esclaves asservis à des systèmes robotisés ! Seraient t-on assurés d’être heureux ? Sommes nous destinés à toujours découvrir, apprendre et comprendre, génération après génération ? Le travail ne peut à lui seul résumer la complexité existentielle et la richesse de l’humain. Il est important de donner leur place à des valeurs complémentaires telles que l’amour, l’amitié, la famille, la communauté, la société, la culture, etc. … et même le droit à la paresse ?

COMMENTAIRE (09A009A05). L’ESPRIT DES LUMIÈRES, C’EST LA PROGRESSION DE CHAQUE PERSONNE PAR L’ÉDUCATION, L’INSTRUCTION, LA SANTÉ, LE TRAVAIL ET LA FORMATION SA VIE DURANT. Je pense que l’avenir de l’être humain est de diversifier, renouveler et améliorer sans cesse les sciences, les techniques, les technologies et les méthodologies pour créer, acquérir et actualiser ses connaissances, expériences et compétences. Toute la difficulté réside dans les rapports de Solidarité, d’Équité et de Réciprocité aux niveaux social, économique et environnemental. La mobilité progressive négociée, permettra d’assumer les évolutions permanentes des techniques, technologies et méthodologies, afin d’éviter les tragédies telle que celle de France Télécom.

thierch

19/03/2010 10h33

Je suis favorable à la mobilité des fonctionnaires, encore faut-il qu’ils soient sur le même pied d’égalité en matière de gestion: uniformiser les 3 FP. Je veux bien à la bonne foi des politiques « de D ou de G », mais ils méconnaissent ou nient certains abus ou passe-droits.
De plus il ne faut pas multiplier les avantages (parfois contestables) de certaines filières et na pas pour autant les supprimer en regard de la spécificité ( ne pas jalouser).
Notamment le cas des fonctionnaires territoriaux sont soumis à d’énormes problèmes:
– Elus ou DGS sont tentés à jouer du « fait du prince »
– La reussite à un concours ne débouche sur aucun poste automatiquement mais devient un chemin de croix pour le lauréat
– La mobilité est bien souvent le jeu d’une roulette Russe: on part mais pour le retour…
-Une disparité dans les déroulements de carrière
– Une disparité de traitement ( salaire, avancement…) selon les filières
– Un recrutement au passe droit ( recrutement sans concours pour les « C » = clientélisme) ( recrutement sous contrat de « A » ou de « B » sans fondement avec à terme de passer en CDI au détriment de gens qualifié ( études et concours que l’on maintient dans une catégorie subalterne))

Bref je suis d’accord avec la mobilité, mais pour tous et surtout je souhaite une égalité de traitement pour tous les fonctionnaires et non pas les traités à la têtes du client…

Quant au nombre de fonctionnaires, si par endroit ils sont en surnombre, il ne faut pas oublier leur dévouement à l’institution qu’ils servent bien souvent sans compter!!!

Jolène

19/03/2010 11h53

Je suis entièrement d’accord avec toutes ses réflexions. Fonctionnaire territoriale depuis 24 ans, j’ai pu observer et subir tout ce qui est dit ici. Clientélisme, passe-droits, les DGS, DRH, DGA ont tout pouvoir et ne respectent absolument pas les statuts existants. Et pourtant, nous restons des fidèles soldats ! J’espère que la génération suivante se battra mieux que nous

personne

19/03/2010 11h07

c est pas les verrous qu il faut faire sauter mais ce ministre ou plus tot ce sinistre ministre et tout son gouvernement !

Mado

19/03/2010 12h41

Parle-t-on vraiment de mobilité choisie de la part des agents titulaires ou n’est-ce pas plutôt un écran de fumée le temps de faire passer l’agenda des réformes avant de s’engager comme les syndicats l’annoncent vers une mobilité FORCÉE…
Quant aux agents contractuels, il faudrait aligner la protection des personnels du privé aux agents contractuels du public maltraités après souvent 6 ans de bons et loyaux services et des promesses sans lendemain.

cadre c

19/03/2010 10h21

La mobilité! la mobilité des conjoints ne permet pas à l’agent d’accélérer sa mutation ou détachement. Quant à la promotion, quand vous arrivez dans une administration vous êtes le petit « nouveau » donc même avec toutes les conditions requises vous passez après quand votre administration d’accueil ne refuse pas purement la proposition à l’avancement d’agent accueilli en détachement. J’ai fait les frais de ces deux cas de figures… en fonction publique territoriale et plus récemment à l’Etat donc je suis toujours en catégorie « c » même avec un examen professionnel et de bons et loyaux services!

pierre

21/03/2010 08h52

la mobilite:je connais.Je l’ai faite 5 affectations au cours de ma carrière a des centaines de km de chez moi,des fonctions très différentes.Au final l’ivestissement personnel non reconnu par les supérieurs,on ne fait d’ailleurs jamais allusion de ces mobilités lors des entretiens individuels annuels obligatoires.De vouloir généraliser cela est une énorme annerie,qui ne sert que pour les carriéristes et les incompétents professionnels,car de bouger tout le temps on ne va pas au fond des choses.

patrick

23/03/2010 03h24

je travaille dans une collectivité territoriale depuis 25 ans; toujours au même poste je suis allé effectivement au fond des secrétaires; alors dans ce cas on est plutôt contre la mobilité

Elisabeth

21/03/2010 09h09

A propos de mobilité, quel statut et quelle réalité ont les textes qui permettent soi-disant le « Départ volontaire de la fonction publique » : fonctionnaire dans un grand établissement public j’ai écrit il y a 18 mois sous recommandé à mon DRH pour demander si j’étais éligible à ce dispositif et quel serait le montant de mon indemnité : j’attends toujours la réponse…

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