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Le mot du social

T comme transversalité

Publié le 04/01/2017 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

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L’étymologie latine réduit la transversalité à une « disposition en travers de quelque chose ». La mathématique utilise « la propriété de transversalité » pour qualifier « l’intersection de sous-espaces ».

En sciences de l’éducation, ce terme renvoie à « une démarche intentionnelle, une méthode alternative, pour regarder, relire et relier autrement » (Jacques Ardoino). René Barbier voit dans « l’approche transversale », « une compréhension de l’être humain et des groupes dans leur complexité ».

Nul texte des domaines sanitaire, social ou médicosocial ne définit le terme. Revendiqué crescendo depuis 2001 par leurs politiques publiques confrontées à la décentralisation et à une complexité croissante, il ne traduit ni l’interdisciplinarité, ni la complémentarité, ni le partenariat ou l’interaction.

Passerelle entre les métiers et ceux qui les pratiquent, la transversalité suppose la mobilité et l’échange, un but commun et des résultats partagés sans rivalité, ni méfiance ou arrière-pensée.

La transversalité décloisonne les métiers, associe les compétences et les ressources, privilégie la coopération. La plus-value supposée de cet outil d’intelligence collective serait d’optimiser les interventions.

Son émergence nécessite du volontarisme, son efficacité est suspendue à la conviction des professionnels, à l’acceptation du pilotage, à la compréhension des modalités de prise de décision.

Elle « brouille les cartes des relations « verticales » » (René Barbier) en dépassant les hiérarchies au profit de la coordination. Elle déplace les responsabilités et oblige à réviser les fiches de postes.

Parfois suspectée d’être au service d’économies ou d’une déréglementation des métiers, elle peut inquiéter. Sortir de la déclaration d’intention nécessite de « changer de système de repérage » (René Barbier). Et, pour qu’elle ne passe pas de travers, il reste à lui donner un sens.

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