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[Opinion] Démocratie locale

Démocrates territoriaux : il faut amplifier le « retournement » de Sivens

Publié le 11/03/2015 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Didier Marcon

Didier Marcon

Directeur général adjoint chargé de la solidarité du Tarn et administrateur de l’Association nationale des directeurs d’action sociale et de santé des départements

Par 43 voix sur 46, en pleines tensions liées aux élections départementales, le conseil général du Tarn a pris une décision sage et raisonnable pour adapter le projet de retenue d’eau dans le vallon du Tescou. Le conseil général engagé dans une démarche d’agenda 21, de démocratie participative, a su tenir compte des propositions des experts désignés par la Ministre.

Il est temps de revenir sur le délire médiatique mis en œuvre par des experts de l’agitation propagandiste, modernisée depuis mes années de militantisme étudiant post 68.

Il est temps de cesser la paresse intellectuelle qui amène à gober tous les excès sur la description d’un projet bien ordinaire (y compris par Marcel Gauchet dans la Gazette du 5 janvier) sans chercher à connaitre la réalité. Une description pourtant accessible à chacun ne serait-ce que par quelques reportages un peu approfondis de la télévision régionale.

Faire confiance aux élus locaux

Les élus du conseil général, représentants légitimes de la population locale, conciliant autant que possible les divers intérêts particuliers dans un choix d’intérêt général ont pris leurs responsabilités. La décentralisation doit être respectée et réaffirmée. La démocratie représentative est une forme efficace de démocratie. L’exemple de Sivens, surmédiatisé, doit permettre de réaffirmer la force de notre démocratie, dans un état de droit, dans le respect des procédures environnementales, de marchés publics, d’ordre public.

Oui, il faut faire confiance aux élus locaux, aux choix raisonnables et réfléchis d’hommes et de femmes impliqués pour défendre l’intérêt général de la population locale malgré toute l’agitation de militants activistes capables d’entrainer les médias et donc une large part de l’opinion publique dans une vision superficielle stéréotypée.

Les agents territoriaux et les élus confrontés régulièrement à la gestion de dossiers difficiles que ce soit pour la gestion de l’eau ou d’autres domaines, peuvent réagir et se mobiliser à la suite de Sivens. Pour faire reconnaitre que la contestation de quelques-uns ne doit pas empêcher l’action publique de se développer et d’apporter les services attendus par les habitants de nos communes, départements et régions.

Lire aussi : Sivens : il faut écouter le message de Rémi, réponse de Christophe Robert, DGS de Saint-Michel de Maurienne (Savoie)

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Commentaires

Démocrates territoriaux : il faut amplifier le « retournement » de Sivens

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Rémy PETIOT

12/03/2015 09h38

Il n’y aucune avancée vers l’intérêt des citoyens et des milieux naturels dans ce qui a été choisi. Le même type de production agricole le plus consommateur d’eau au moment où les ressources en eau sont les plus tendues prévaut toujours et n’est pas remis en cause.
Il n’y a aucune raison de donner un blanc-seing aux élus quand on voit le succès des lobbies en tous genres et dans tous les milieux.

Didier Cartaut

12/03/2015 10h27

Cadre territorial et par ailleurs président d’une association démocratie citoyenne, cet article me fait écho à double titre.
Engagé professionnellement aux cotés des élus sur des dossiers d’aménagement et d’urbanisme nous conduisons les actions selon les principes décrits. personnellement et professionnellement j’y souscrit pleinement.
Militant asociatif par ailleurs et sur un autre territoire, je suis confronté à la réalité et à la difficulté d’avoir accès pleinement et facilement aux informations qui permettraient une bonne implication citoyenne.
Tout cela juste pour dire que les principes de l’article doivent impérativement être accompagnés par les plus grandes pédagogie et transparence possible, seules garantes que les élus agissent selon les principes énoncés. cette transparence sera la meilleure réponse face aux peurs, dérives et excès de toutes sortes, surtout médiatiques.
Elle sera permettra un meilleur fonctionnement démocratique, permettra une meilleure appropriation de projets et un plus grand partage des décisions prises.

Yann Vari

12/03/2015 11h06

Comment une telle décision peut-être « sage et raisonnable » alors qu’elle intervient 3 semaines avant que ces élus ne soient plus en responsabilité?
Quelle légitimité à une telle décision? Où est la démocratie participative dans ce dossier?

Ce n’est pas parce que ce projet vous paraît ordinaire qu’il est bon. D’ailleurs, comment pourrait-il l’être lorsque c’est la même structure (la CGAC) qui préconise les travaux, réalise les études et envisage de faire les travaux?

Ce n’est pas en menant une propagande à la gloire de votre employeur que cette démocratie représentative retrouvera une légitimité.

Rélfléchisez plutôt aux conséquences qu’aurait ce barrage sur la santé de la population que vous administrez notamment au regard des conséquences de l’agriculture productiviste… Là serait d’avantage votre rôle à mon avis.

Olivier NICOLI

12/03/2015 04h06

Si les collectivités agissent comme au pire temps de l’Etat, au mépris de la démocratie locale, quelle légitimité vont-elles gagner ?
Si les élus locaux et les fonctionnaires territoriaux réclament un blanc-seing au nom de l’élection et de la compétence, quelle place pour les citoyens dans l’action publique ?
L’avenir de la démocratie locale c’est la PARTICIPATION CITOYENNE et elle seule permettra de revenir sur le divorce entre la population et les élus.

Karen ODON

12/03/2015 04h18

Comment faire confiance à des élus, soit disant représentants de la population, quand ceux-ci sont amis-copains-membres de telle ou telle structure qui papillonne autour de ce projet dévastateur en terme de santé, de biodiversité ?
L’heure n’est plus au profit, mais à la préservation du site, de la santé de ses administrés, à la création d’alternatives dans une démocratie participative.
Là, l’intérêt public aura son importance et ce sera une décision sage et raisonnable.

Jean Dupays

13/03/2015 09h34

La désinformation a réellement pollué ce dossier.
Le premier objectif de cette retenue est de soutenir le débit d’étiage du ruisseau et donc de permettre le maintien d’une biodiversité sur un cours de 50 km. Si cet objectif n’est pas satisfait, les usages humains ne seront pas remplis, qu’ils concernent les activités économiques ou la protection des populations (à savoir prévention incendie et gestion des inondations).
L’image de l’agriculture productiviste ne correspond en rien à la réalité de cette petite vallée où le revenu agricole est le plus faible du département. La réalité c’est des fermes familiales d’une quarantaine d’hectares en moyenne, qui font de la polyculture, de l’élevage, du maraichage, de la production de semences. Une vallée où le bio se développe, où de jeunes agriculteurs souhaitent pouvoir vivre de leur travail.
Concernant les aspects démocratiques, ce projet a été partagé localement depuis des années. Nombreuses discussions et réunions ont été organisées bien avant et jusqu’au stade formel de l’Enquête Publique. Localement chacun a eu l’occasion de s’exprimer. Fallait-il convier aux consultations écrites ou orales la France entière ? Faut-il que tout le pays s’exprime sur tout micro-projet ? Il s’agirait de ne pas confondre participation citoyenne et gigantesque café du commerce.

ullulu

14/03/2015 12h25

Monsieur Marcon,
Si nous étions en démocratie votre comité bidule, dont vous êtes le directeur, n’existerait pas car les français en ont plus que marre de payer des impôts pour des postes qui ne servent à rien.
La seule démocratie qui fonctionne assez bien se trouve de l’autre côté des Alpes, elle est semi-directe. La démocratie représentative, sans le contre pouvoir des référendum d’initiative 100 % citoyenne, n’est qu’une imposture et les élus des imposteurs.

simboulet

16/03/2015 10h20

les élus locaux, type conseil général sont pour la plupart administrateur de l’entreprise des coteaux de Gascogne! Ils ont donc tout intérêt a ce que barrage se fasse coûte que coûte quoi qu’il en coûte! Les élus locaux qui ont cautionner la violence des milices probarage, (pour ne pas citer fnsea et jeune agriculteur), sous le regard et l’absence de protection des gendarmes!
NON nous ne leur faisons plus confiance du tout!

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