Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Budget 2015

Toulouse va se serrer la ceinture

Publié le 10/03/2015 • Par Christiane Wanaverbecq • dans : Actualité Club finances, Régions, Toute l'actu RH

Lors du débat d'orientation budgétaire, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a annoncé des mesures drastiques pour rétablir les comptes. Il a notamment annoncé le non-remplacement de tous les départs à la retraite, sauf dans les services des écoles et de la sécurité.

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) de la ville de Toulouse, s’est tenu ce vendredi 6 mars au Capitole alors que des militants du syndicat CGT manifestaient dans la rue. Cause de leur mécontentement : la décision de la commune de revenir sur une pratique ancienne consistant à prêter gracieusement aux syndicats des locaux municipaux. A compter de juin, la CGT, notamment, devra payer un loyer.

Voici une des mesures d’économie que devraient adopter le 10 avril, lors du vote du budget primitif, les conseillers municipaux. En attendant, lors du DOB, le ton a été donné par le maire UMP, Jean-Luc Moudenc, et son adjoint chargé des finances, Sacha Briand. La commune n’a plus de marges de manœuvre. Cela l’oblige à des mesures drastiques, parmi lesquelles le non-remplacement des départs à la retraite. « Mais cela ne concernera ni les écoles, en raison de l’explosion démographique, ni la sécurité », a précisé à La Gazette des communes le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc.

De moins en moins d’épargne

D’après les deux élus, la ville de Toulouse subit une double peine : une baisse de ressources cumulée de 234 millions d’euros de recettes sur tout le mandat « du fait de la baisse de la DGF et du développement des dispositifs de péréquation nationale », et les conséquences de la « stratégie de la précédente mandature ».
Ainsi, l’épargne brute aurait fondu, passant de 73 millions d’euros en 2008 à 26 millions d’euros en 2014. « La ville de Toulouse avait le meilleur niveau d’épargne des dix plus grandes villes de françaises, hors Paris, en 2008 (239 euros/habitants) et est tombée à la dernière place avec 80 euros par habitant », est-il écrit dans la délibération présentée aux conseillers municipaux.

« L’excédent global de clôture est passé de 144 millions d’euros en 2008 à 14 millions d’euros en 2014. La commune n’a plus de réserves, de moins en moins d’épargne. Donc, le recours à l’emprunt devient la source essentielle de financement », a ajouté Sacha Briand qui a rappelé que le montant de l’emprunt s’élevait à 15 millions d’euros en 2013 et à 55 millions d’euros en 2014.

L’établissement du budget primitif sera difficile d’autant que Jean-Luc Moudenc s’est engagé lors de sa campagne aux dernières élections municipales à ne pas augmenter les impôts.

Non-remplacement des départs à la retraite

La pression sera donc maximale sur les dépenses de fonctionnement. Outre le non-remplacement des départs à la retraite, Toulouse prévoit d’autres mesures pour contenir les dépenses de personnel, telles que la lutte contre l’absentéisme grâce à l’amélioration des conditions de travail, la revue des portefeuilles d’activités, l’organisation des services…

Du côté, des investissements, ils seront tous réexaminés, sachant que la sécurité, les écoles et la politique de la ville resteront prioritaires. Le maire annonce ainsi la construction de nouveaux groupes scolaires. Pour certains, Toulouse envisage de recourir aux partenariats. La commune, qui souhaite obtenir l’inscription de son centre-ville au patrimoine mondial de l’Unesco, a fait de la rénovation de son patrimoine une priorité. Des opérations de valorisation pourrait être financées par du mécénat.

Pour trouver de nouvelles sources de recettes, le maire a également annoncé un « ambitieux » plan de cessions du patrimoine à partir du mois d’avril, une « réforme d’ampleur des tarifs des services publics municipaux », et la recherche de partenariats. La gestion des nouvelles crèches pourrait, par exemple, être déléguée.

S’inscrivant dans une stratégie sur le long terme pour « dépenser moins et gagner plus », le premier édile de la ville rose prévoit encore des réunions d’arbitrage avant de présenter un budget primitif au vote des conseillers municipaux le 10 avril.

Régions

Réagir à cet article

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Toulouse va se serrer la ceinture

Votre e-mail ne sera pas publié

Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement