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Développement local

Montpellier et le Languedoc-Roussillon se disputent le contrôle de la filière numérique locale

Publié le 03/03/2015 • Par Jean Lelong • dans : Régions

La métropole de Montpellier, qui a obtenu en novembre 2014 le label French Tech, se heurte à la région, qui vient de susciter la création d’un méga-cluster régional. Les entreprises estiment qu’il leur revient d’animer l’écosystème.

C’était le 12 novembre 2014. L’écosystème numérique montpelliérain fêtait l’attribution du label “Métropole French Tech”, récompense d’une mobilisation de l’ensemble des acteurs, économiques et institutionnels. Cette unité est aujourd’hui minée par une guerre d’influence que se livrent la métropole de Montpellier et la région Languedoc-Roussillon. L’objet du litige : la création d’un cluster numérique, FrenchSouth.digital. Piloté par la région, désireuse de traiter avec un interlocuteur unique, ce méga-cluster est issu du regroupement de trois associations existantes : Pix LR, qui associe 40 acteurs du jeu vidéo et du serious game, Média Cloud Cluster, qui réunit 12 structures autour des technologies du cloud, et Novae LR, cluster généraliste regroupant 180 entreprises.

L’annonce de ce regroupement, en novembre 2014, n’a pas suscité de réaction immédiate de la part de la métropole. Mais la mise en place de la nouvelle organisation a connu quelques accrocs. Plusieurs spécialistes du jeu vidéo, membres de Pix LR, ont préféré créer leur propre association, Push Start, plutôt que de se fondre dans le nouveau cluster. Et fin février, le conseil d’administration de Novae LR, a refusé de voter la dissolution de l’association, préalable à la fusion au sein de FrenchSouth.digital. Il n’en a pas fallu plus aux dirigeants de la métropole pour dénoncer l’initiative régionale. « La région, qui n’a pas levé le petit doigt pour la French Tech vient mettre la pagaille dans la filière numérique, tempête Max Lévita, vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole. Nous avions un système qui marche, avec trois associations. Accompagnons-les intelligemment mais laissons-les vivre ! »

“Nous risquons de perdre la labellisation French Tech”

La crainte de la métropole est de voir la filière numérique, jusqu’ici réunie sous la bannière French Tech, se scinder en deux pôles. « Nous devons remettre une feuille de route au ministère fin 2015 pour obtenir définitivement le label French Tech, accordé jusqu’ici pour un an, argumente Chantal Marion, vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole, en charge du développement économique. Si nous apparaissons dispersés, nous risquons de perdre la labellisation, ce qui serait une catastrophe. » « Les deux outils sont complémentaires, fait valoir Hélène Giral, vice-présidente de la région en charge du développement économique. Avoir un cluster unique est une force pour la French Tech. L’objectif est de gagner en masse critique pour accroître la visibilité de la filière et lui permettre de se déployer à l’international. »

Embarrassés, les principaux acteurs du nouveau cluster, parmi lesquels les représentants de Dell et d’IBM, ont publié le 2 mars un communiqué pour souligner que leur regroupement avait pour objectif « de donner de la visibilité aux entreprises, de soutenir nos secteurs d’excellence, d’établir des convergences avec Toulouse et de travailler avec la French Tech. » Plus direct, le directeur de Dell Montpellier, Stéphane Reboud, interrogé par le magazine économique Objectif Languedoc-Roussillon, menace de suspendre la participation de son groupe au processus de création du cluster régional si les divisions qui l’agitent devaient perdurer. « Vous m’imaginez en train de justifier auprès d’Austin (siège mondial du groupe Dell, Ndlr) les luttes politiques entre la région et la métropole ? », interroge-t-il.

“Il y a unanimité sur la volonté de se rassembler”

Reste aux représentants de Novae LR à clarifier leur position. « Il y a unanimité sur la volonté de se rassembler, assure Grégory Cladera, président de l’association. Mais nous devons trouver la forme juridique et le timing adéquats pour aller vers la fusion. A nous de nous mettre d’accord. Dans la mesure où les entreprises tardent à s’entendre, les politiques prennent la main, c’est normal. Mais les choses sont en cours de règlement. » Sur le fond, le président de Novae LR justifie la création du cluster unique : « La French Tech est un label, qui nous permettra d’aller à l’international sous un logo que tout le monde connaît. C’est très bien. Mais animer un écosystème est une chose très différente. Nous devons pour cela nous structurer et créer un outil opérationnel, à même de recueillir des financements. C’est aux entreprises d’animer la French Tech. »

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