Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Le mot du social

A comme autonomie

Publié le 05/12/2016 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

Le Thésaurus (2004) associe l’autonomie à l’indépendance, la liberté et le libre arbitre, l’autodétermination, la citoyenneté et le pouvoir. La polysémie du terme oblige à en questionner les sens « dans leurs contextes historiques, dans leurs valeurs synonymiques et antithétiques, enfin dans les domaines et les activités auxquels ils s’appliquent » (François Bourricaud).

Littéralement, le mot grec « autos nomos » renvoie à la loi qu’une personne se donne. Kant l’analysait comme la capacité de faire des choix raisonnables pour soi et valables pour tous.

Centrale en travail social, l’autonomie se laisse cerner dans une définition fonctionnelle en rapport avec les difficultés d’exécution des gestes quotidiens vécues par une personne.

Son abord est plus délicat face à un usager défini par un niveau de ressources, des caractéristiques de santé, de logement, d’employabilité, pour lequel la société individualiste exige une autonomie d’individu souverain et responsable de son projet de vie.

La doctrine sociale renvoie à la responsabilité, aux capacités et compétences de la personne et, à un moindre degré, au contrôle institutionnel. Une « norme imposée » pour Bernard Ennuyer et une injonction critiquée par Robert Castel qui redoutait un risque de « mort sociale » pour « l’individu [qui] ne tient pas debout tout seul ».

Proche de l’analyse d’Edgar Morin d’une « liberté relative de l’individu au sein d’un groupe constitué par la société », le concept d’autonomie relationnelle permet à Natalie Rigaux d’en faire « une question politique » pour définir l’être social au sein d’un réseau d’interdépendances.

L’approche de Martha Nussbaum caractérise des « libertés ou possibilités créées par une combinaison de capacités personnelles et d’un environnement politique, social ou économique ». L’autonomie dépendante de l’entourage et des soutiens collectifs de la société traduit alors la « capacité de choix de mode de vie ». Ce que Bernard Ennuyer nomme « autonomie solidaire ».

Thèmes abordés

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Accompagner au plus près les entreprises locales grâce au numérique

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

A comme autonomie

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement