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Politique de la ville

« On érige entre « eux » et « nous » le mur qu’on cherche à abattre » – Thomas Kirszbaum

Publié le 25/02/2015 • Par Hugo Soutra • dans : Actu expert santé social, Actu prévention sécurité, France

Thomas TK Kirszbaum
TK
Spécialiste de la politique de la ville, le sociologue Thomas Kirszbaum analyse les discours appelant à l’abolition de la ségrégation urbaine et faisant la promotion de l’égalité républicaine. Dans le prolongement de l’ouvrage collectif « En finir avec les banlieues ? Le désenchantement de la politique de la ville » qu’il a récemment dirigé, ce chercheur à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de Cachan souligne les impensés et paradoxes de la politique des banlieues.

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Que vous inspire le retour en force des thèmes de la « ségrégation » et de la « mixité sociale » dans la bouche des responsables politiques, après les attentats de janvier 2015 ?

La résurgence de la question de la ségrégation urbaine, immédiatement après une vague d’attentats, oriente vers une réponse territoriale à la question du terrorisme. Or celui-ci est structuré à l’échelle planétaire, sans inscription territoriale évidente, hormis cet espace très particulier qu’est l’univers carcéral.

Croire en un déterminisme spatial du terrorisme n’a pas grand sens : si les conditions de vie urbaine ou la composition sociologique d’un quartier devaient prédisposer à de tels actes, alors les terroristes seraient infiniment plus nombreux ! En superposant la figure d’un « ennemi de l’intérieur » à celle des banlieues, cette approche contribue à jeter une suspicion globale sur une catégorie d’habitants des villes qui n’a rien à voir, de près ou de loin, avec le terrorisme. Les dommages collatéraux ...

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Références

Ouvrage dirigé par Thomas Kirszbaum, avec les contributions d’une quinzaine de spécialistes (dont Hélène Balazard Maurice Blanc, Renaud Epstein, Philippe Estèbe, Christine Lelévrier, Eric Marlière, Thibault Tellier...) ainsi que de Dominique Figeat, acteur historique de la politique de la ville.

Cet ouvrage est issu d’une série de séminaires organisés par l’Institut des hautes études de développement et d’aménagement des territoires en Europe (IHEDATE).

Cet article est en relation avec le dossier

Cet article fait partie du Dossier

Quand les attentats bousculent les politiques de cohésion sociale

Sommaire du dossier

  1. Le logement aux premières loges du plan pour l’égalité et la citoyenneté
  2. Laïcité, éducation, ville : les acteurs locaux réagissent
  3. « Accélérons de toute urgence les réponses sociales » – Gilles Leproust, Ville et Banlieue
  4. Mixité sociale : la solution miracle qui cache les vrais enjeux
  5. « On érige entre « eux » et « nous » le mur qu’on cherche à abattre » – Thomas Kirszbaum
  6. Après les attentats, les élus locaux veulent infléchir la politique de la ville
  7. « Démunis », les professionnels souhaitent « redonner du sens » à la politique de la ville
  8. Comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté : que faut-il en attendre ?
  9. « Contre l’exclusion, mobilisons les politiques publiques et les énergies dans les quartiers ! » – Profession Banlieue
  10. Réussite éducative : les professionnels réagissent au plan gouvernemental
  11. «Les élus doivent avoir une approche nouvelle face à la radicalisation », Roger Vicot, président du FFSU
  12. Les éducateurs de rue promeuvent une «politique de prévention éducative et sociale de la radicalisation»
  13. France Médiation appelle à « une véritable politique de prévention sociale »
  14. « Le mouvement d’éducation par le sport est un vrai terrain d’insertion des jeunes »
  15. Après les hommages aux victimes du terrorisme, les quartiers populaires réclament un débat de fond
  16. Le territoire, « machine à trier les jeunes » ?
  17. Carte scolaire : « il faut sortir du découpage communal » et « impliquer le privé » – Marco Oberti, sociologue
4 Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste
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Commentaires

« On érige entre « eux » et « nous » le mur qu’on cherche à abattre » – Thomas Kirszbaum

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urba

24/02/2015 05h48

Une pensée qui sort du lot, ça fait du bien ! Les dégâts collatéraux du 11 janvier, la foire aux poncifs n’est pas des moindres, alors merci pour cet article qui s’en démarque !

ELIOTT

24/02/2015 09h19

enfin un discours réaliste ! un discours qui prend en compte l’éternalité de la nature humaine.
sauf si on veut une société strictement marxiste, il y aura toujours des riches et des pauvres et tout ce qui va avec ………….

Salva07

24/02/2015 03h06

Thomas Kirszbaum souligne clairement qu’il existe en France une discrimination systémique. Il est temps d’accepter que la vie est changement, que les identités sont multiples et mouvantes, que les traditions évoluent avec l’accumulation des nouvelles expériences faites par ceux et celles qu’y se référent. Ce type d’effort doit être fait par tout le monde, compris par celles et ceux qui se considèrent les « vrais blancs européens ». En bref, le sectarisme et l’intégrisme n’est pas apanage que des fous de l’Islam ou les fous des autres religions ou d’autres philosophies.

Antigone2014

27/02/2015 11h54

Oui cela fait du bien de sortir de la pensée unique !

Je note entre autres ceci :
« Le revers de notre médaille nationale, c’est la grande inertie des schémas de pensée et d’organisation, au-delà de l’instabilité des dispositifs et des procédures qui caractérise la politique française. Des schémas qui rendent plus difficile qu’ailleurs le partenariat entre la sphère publique et la société civile, ainsi que la mise en œuvre d’une approche mieux articulée du traitement des quartiers et de la promotion des gens. »
Bien vu et pas que dans ce domaine !

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