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Après-attentats

Laïcité, éducation, ville : les acteurs locaux réagissent

Publié le 02/02/2015 • Par Brigitte Menguy Delphine Gerbeau Hervé Jouanneau Hugo Soutra • dans : A la une, Actu expert Education et Vie scolaire, Dossiers d'actualité, France

education-politique-de-la-ville-une
Flickr by CC Francisco Gonzalez
Plus de trois semaines après l’attentat contre « Charlie Hebdo », le gouvernement a annoncé la mise en place prochaine de mesures qui sollicitent les collectivités territoriales. Entre satisfaction et scepticisme, leurs équipes sont partagées.

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Laïcité et valeurs républicaines, apprentissage de la citoyenneté, réduction des inégalités : le gouvernement veut tirer les leçons des attentats des 7, 8 et 9 janvier dernier et déployer une série de mesures en direction des jeunes et des quartiers populaires. Sur le terrain, le plan gouvernemental suscite autant de satisfaction que d’interrogations.

Qu’il s’agisse de la définition de la laïcité, de la priorité accordée à la réussite éducative, de la réorientation de la politique de la ville ou encore de la volonté d’améliorer la prévention de la radicalisation, le programme annoncé fait réagir les acteurs locaux.

Laïcité : une définition encore floue

La laïcité aura été au coeur de tous les discours et de toutes les annonces du gouvernement depuis les attentats de janvier, posée et établie comme le socle de la République et du vivre-ensemble. Mais personne ne s’aventure à lui donner une définition. Malgré son omniprésence dans les textes, de la circulaire à la Constitution, la laïcité ...

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Jihad : le gouvernement somme les collectivités de prévenir la radicalisation religieuse

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Quand les attentats bousculent les politiques de cohésion sociale

Sommaire du dossier

  1. Le logement aux premières loges du plan pour l’égalité et la citoyenneté
  2. Laïcité, éducation, ville : les acteurs locaux réagissent
  3. « Accélérons de toute urgence les réponses sociales » – Gilles Leproust, Ville et Banlieue
  4. Mixité sociale : la solution miracle qui cache les vrais enjeux
  5. « On érige entre « eux » et « nous » le mur qu’on cherche à abattre » – Thomas Kirszbaum
  6. Après les attentats, les élus locaux veulent infléchir la politique de la ville
  7. « Démunis », les professionnels souhaitent « redonner du sens » à la politique de la ville
  8. Comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté : que faut-il en attendre ?
  9. « Contre l’exclusion, mobilisons les politiques publiques et les énergies dans les quartiers ! » – Profession Banlieue
  10. Réussite éducative : les professionnels réagissent au plan gouvernemental
  11. «Les élus doivent avoir une approche nouvelle face à la radicalisation », Roger Vicot, président du FFSU
  12. Les éducateurs de rue promeuvent une «politique de prévention éducative et sociale de la radicalisation»
  13. France Médiation appelle à « une véritable politique de prévention sociale »
  14. « Le mouvement d’éducation par le sport est un vrai terrain d’insertion des jeunes »
  15. Après les hommages aux victimes du terrorisme, les quartiers populaires réclament un débat de fond
  16. Le territoire, « machine à trier les jeunes » ?
  17. Carte scolaire : « il faut sortir du découpage communal » et « impliquer le privé » – Marco Oberti, sociologue
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Commentaires

Laïcité, éducation, ville : les acteurs locaux réagissent

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Manola

03/02/2015 02h22

Lu dans l’article : « … la laïcité est définie tantôt comme le respect de la liberté religieuse, tantôt comme une interdiction d’exprimer publiquement sa foi ». Tout faux ! Ça commence vraiment mal…
1 – Loi du 9 décembre 1905, article 1 : « La République assure la liberté de conscience… ». Or, la liberté de conscience comprend la liberté d’avoir des convictions religieuses mais aussi d’être athée, agnostique, de douter ou d’être totalement indifférent ou allergique à la religion. Voila pour « la liberté religieuse »
2 – Concernant « le respect », relisons la loi du 9 décembre 1905, article 2 : « La République ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Les élus doivent donc « respecter » les religions comme toutes les convictions philosophiques, politiques, syndicales, etc… Ni moins, ni plus. Ne pas « reconnaitre », ce n’est pas méconnaitre, ce n’est pas ignorer.
3 – Concernant les financements évoqués dans l’article (de la viande Halal aux lieux de cultes), une bonne lecture de l’article 2 de la loi de 1905 permet aux élus de prendre en compte les religions, sans pour autant les prendre en charge… C’est plus qu’une nuance : « prendre en compte » c’est tenir compte de la réalité, « prendre en charge » c’est violer la loi.
4 – Aux élus qui veulent mieux connaitre la laïcité, je recommande les livres d’Henri Pena-Ruiz et de Catherine Kintzler sur ce sujet.

bassa67

04/02/2015 10h26

Pour lutter contre l’apartheid faut il être N-MANDELA ? Oui !pour lutter contre la ségrégation ethno-raciale être MALCOM X oui!

Pour lutter contre le racisme ,l’antisémitisme l’islamophobe et toutes les phobies sociales collective MV dit l’innommable d’une société ou l’entrisme l’esprit de coterie a réduit la vitalité de tout une partie des « dominés » au silence ou à la sommation à la prise de parole forcée et orientée.
Que des élus ait enfin l’envie de connaitre la laïcité en France c’est à se demander encore comment peut on être Persan?

Refus de culpabilisation

05/02/2015 06h42

Sur le site de la gazette, j’ai lu cet intéressant commentaire. Il montre qu’on a écarté de certains logements les classes moyennes qui, payant des impôts et ayant des revenus n’étaient plus assez riches pour se les payer. A la place on a installé des personnes dont les revenus étaient plus bas et qui, étant aidés avaient la possibilité d’être logés là ! Vous ne trouvez pas que les « dominés » sont ceux qu’on chasse, qu’on fait payer et qui ne touchent pas d’aide ? Les personnes qui ont bénéficié d’une assistance seraient des victimes de l’apartheid ?
De qui se moque t’on ?
« Je partage les mots du Premier ministre sur l’apartheid et la politique de peuplement dans les quartiers », a affirmé avec force François Pupponi, maire de Sarcelles et président de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), lors de la présentation des vœux de celle-ci à la presse, le 29 janvier 2015.
A ceux pour qui on ne peut parler d’apartheid, il répond que la situation actuelle découle bien d’une politique délibérée de l’Etat, en citant l’exemple de Sarcelles : « Dans les années 80, la rénovation des grands ensembles a provoqué un doublement des loyers. Les classes moyennes sont parties et ont été remplacées par des personnes ayant droit à beaucoup d’APL touchée directement par le bailleur. La préfecture et la Caisse des dépôts ont attribué les logements et la ville s’est alors constituée avec la tour des Marocains, la tour des Maliens, des Antillais… Il s’agissait bien d’une politique organisée de ghettoïsation, pas d’un hasard. »

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