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Réforme territoriale

Les élus aquitains se disent « prêts à avancer sur la grande région »

Publié le 27/01/2015 • Par Nicolas César • dans : Régions

Une session extraordinaire s’est déroulée sur la future région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, le 26 janvier 2015, au conseil régional d’Aquitaine, en présence de la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu. Les débats ont porté sur les enjeux économiques.

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« C’est l’occasion de réinventer l’action publique ». C’est par ces mots qu’Alain Rousset, le président PS de la région Aquitaine a tenté de convaincre les élus aquitains, de la majorité et de l’opposition, « d’avancer sur la grande région ». Cette réforme ne suscite pas l’enthousiasme, y compris dans les rangs de la majorité, mais aujourd’hui, les élus aquitains se disent satisfaits de leur sort, à savoir le rattachement aux régions Poitou-Charentes et Limousin. Un rattachement, qui sera effectif en janvier 2016 et semble faire désormais consensus.

Le groupe UMP-NC-CPNT, par la voix de Michel Diefenbacher, a seulement demandé que les coûts de fonctionnement de la collectivité n’augmentent pas et de rechercher des mutualisations.
Pour le Modem, Geneviève Darrieussecq, quant à elle, a insisté sur la « fragilité de certains territoires ».
Martine Alcorta, représentante d’Europe Écologie-Les Verts, a regretté la « suppression de la clause de compétence générale », qu’elle perçoit comme un renoncement à « faire ensemble ».

Alain Rousset veut un service public de l’emploi

En attendant la discussion sur les grandes régions au Parlement, Alain Rousset, qui est aussi président de l’Association des régions de France a, de son côté, abordé la question des compétences qui seront attribuées à ces grandes régions. Il demande notamment à piloter un service public de l’emploi, mais ne souhaite pas, en revanche, la compétence sur les collèges.

La ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, qui clôturait la journée, ne s’est pas prononcée, renvoyant la « balle » dans le camp des députés.

Comment dynamiser l’économie des trois régions ?

Mais le cœur des débats a porté sur les enjeux économiques de cette fusion de régions. Deux universitaires, un Aquitain, Pierre Delfaud, et un Picto-charentais, Olivier Bouba-Olga, ont exposé leur vision.

Pierre Delfaud, professeur émérite à l’Université de Bordeaux, a rappelé qu’aujourd’hui « l’activité économique est structurée par les villes et qu’il ne faut pas partir des métropoles pour construire une grande région ». Selon lui, pour dynamiser les échanges entre les villes « moyennes » de ces trois régions, « cela passe par le transport, notamment intensifier les lignes de TER entre les villes des trois régions, mais cela prendra du temps », prévient-il.

Pierre Delfaud et Olivier Bouba-Olga, professeur à l’université de Poitiers,ont ensuite mis en avant les atouts économiques communs des trois régions : le tourisme, l’agriculture, l’industrie du bois, la filière papier, le secteur cuir, l’aéronautique, les boissons et les assurances.

Au passage, Pierre Delfaud a rappelé que pour rassurer sur « l’impérialisme bordelais », « il faudra une politique régionale, territorialisée à l’échelle des zones d’emploi ». Un point sur lequel les deux universitaires ont beaucoup insisté. C’est aussi la volonté d’Alain Rousset qui veut décentraliser davantage sa politique, s’il est élu à la tête de la grande région.

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