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Transports

Normandie : la polémique se poursuit sur la stratégie aéroportuaire

Publié le 20/01/2015 • Par Manuel Sanson • dans : Régions

Malgré l’essor de la plate-forme deauvillaise, encouragé par une stratégie de concentration des moyens entérinée voilà dix ans par les deux régions, les agglomérations de Caen et du Havre continuent de faire de la résistance.

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L’installation de nouvelles lignes régulières – notamment Ryan Air – sur l’aéroport Deauville Normandie n’a pas fait retomber le débat à propos de la politique aéroportuaire normande. Cette annonce de Nicolas Mayer-Rossignol, président PS du conseil régional de Haute-Normandie et du syndicat mixte en charge de l’équipement, aurait pu définitivement consacrer l’infrastructure deauvillaise comme celle de la grande Normandie bientôt réunifiée. Il n’en est rien, la polémique repart de plus belle. Daniel Fidelin, vice-président UMP en charge de l’aéroport pour la communauté d’agglomération du Havre (CODAH), a lancé les premières flèches. Évoquant ces implantations dans les colonnes du quotidien Paris Normandie, il fustige un « choix politique », reprochant au conseil régional de « subventionner » l’installation de ces nouvelles lignes. Selon lui, cette opération vise clairement « à faire une croix sur l’équipement havrais et maintenant à affaiblir Caen ».
Depuis dix ans, les régions Haute et Basse-Normandie tentent de rationaliser la politique aéroportuaire à l’échelle de leur territoire. En clair, il s’agirait de financer et développer une seule plate-forme pour l’ensemble de la région au lieu de saupoudrer d’argent public chaque installation locale. En 2006, via la création d’un syndicat mixte, les deux régions sont tombées d’accord pour concentrer les moyens sur l’équipement deauvillais. Celui-ci dispose en effet de la piste la plus longue. De par sa localisation, il touche un territoire de près de 2 millions d’habitants (1,8 million à moins de une heure de route). En 2013, il a accueilli près de 140 000 passagers. Malgré ses atouts, il ne fait pas encore l’unanimité.

10 millions d’euros/an de retombées financières

Au Havre et à Caen, les élus locaux continuent de plaider pour un développement de leurs propres infrastructures. “La CODAH souhaite maintenir un site qui joue un rôle important sur le plan économique et portuaire ainsi qu’en matière de service public”, indique-t-on ainsi au service presse de la collectivité. L’agglomération évalue à près de 10 millions d’euros/an les retombées financières pour le territoire havrais. En contrepartie, la CODAH verse une contribution de compensation pour service public – 600 000 euros en 2014 – au gestionnaire de l’aéroport d’Octeville (13 000 passagers en 2013).

De son côté, la communauté d’agglomération de Caen ne participe pas au fonctionnement de son équipement situé à Carpiquet (115 000 voyageurs en 2014). En revanche, elle prévoit de financer des travaux d’allongement de la piste à hauteur de 8 millions d’euros. De quoi, sans doute, irriter encore un peu plus Nicolas Mayer-Rossignol. Sollicité par La Gazette des communes, le président de la région Haute-Normandie n’a pas souhaité réagir à la polémique. C’est le groupe socialiste à la région qui s’en charge. Dans un communiqué en date du 14 janvier, ses élus se montrent particulièrement sévères. « Maintenir plusieurs pistes, plusieurs plateformes aéroportuaires, plusieurs équipes à quelques dizaines de kilomètres l’une de l’autre, cela n’a pas de sens économique », taclent-ils notamment. En période de disette budgétaire, l’argument n’est pas incongru.

Modèle dépassé

Pas de quoi, pour autant, mettre tout le monde d’accord. « Le concept d’une structure unique a été élaboré il y a dix ans, il est aujourd’hui dépassé, estime ainsi Joël Bruneau, maire et président UMP de l’agglomération de Caen. Nous devons travailler ensemble au développement d’un réseau normand où chaque aéroport trouve sa place. » Rodolphe Thomas, son vice-président Modem, se charge d’enfoncer le clou, s’insurgeant de son côté contre « l’hégémonie de la région Haute-Normandie qui décide de tout et sans concertation ». Dans le domaine aérien, la réunification normande ne s’engage pas sous les meilleurs auspices…

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