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[CHRONOLOGIE] Santé

Fin de vie : d’une loi à l’autre

Publié le 29/07/2016 • Par Adeline Farge • dans : Actu Santé Social

En 2005, la loi Leonetti sur la fin de vie interdisait l'obstination déraisonnable et éviter de légiférer sur l'euthanasie. Plusieurs affaires ont néanmoins montré les carences de ce texte, relaçant à plusieurs reprise le débat sur l'euthanasie. Après dix ans, la loi Claeys-Leonetti met ainsi en place la possibilité pour un patient atteint d'une maladie incurable et qui souffre d'une "sédation profonde et continue".

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La fin de vie. L’appréhension du sujet est particulièrement délicat en France: il manque encore des définitions, une culture commune, ainsi qu’une visibilité suffisante, comme le souligne l’Observatoire national de la fin de vie.

En 2005, la loi Leonetti avait pour ambition de donner une réponse au problème de la fin de vie en interdisant l’obstination déraisonnable, c’est-à-dire la mise en place ou poursuite de traitements, si les résultats escomptés se limitent à permettre la survie artificielle du malade. Elle devait permettre d’éviter de légiférer sur l’euthanasie.

Mais depuis l’adoption de ce texte, des affaires – Chantal Sébire, Dr Bonnemaison, Vincent Lambert – ont mis en avant des cas particuliers, soulignant des carences. Lors de la campagne présidentielle de 2012, François Hollande a ainsi promis une légalisation de l’euthanasie. Sans aller jusque-là, la loi Claeys-Leonetti, adoptée en janvier 2016, doit permettre aux personnes en fin de vie de mourir dignement, en proposant une sédation profonde et continue jusqu’à la mort de la personne. Mais toujours pas d’euthanasie, regrettent les partisans de l’assistance à mourir, alors que les anti s’inquiètent que le nouveau texte pourrait entraîner des dérives.

Le débat est donc loin d’être clôt. Retour sur les étapes qui ont entraîné l’adoption d’un deuxième texte sur la fin de vie, dix après la loi Leonetti.

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