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Politique de la ville

Renouvellement urbain : réactions de l’AMGVF et de Ville et Banlieue

Publié le 17/12/2014 • Par Hervé Jouanneau • dans : France

Au lendemain de la présentation du nouveau programme de national de rénovation urbaine, les associations d'élus réagissent . Qu'il s'agisse de l'Association des maires des grandes villes de France ou de l'association des maires de Ville et Banlieue, l'accueil réservé au nouveau plan est globalement positif. Des questions sont toutefois posées concernant les conditions de financement, les risques de saupoudrage et l'implication de l'Etat.

Les maires des grandes villes « saluent les annonces mais restent attentifs aux conditions de financement »

Dans un communiqué, l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), présidée par le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, « se félicite de la dynamique poursuivie par l’Etat ». « La priorité donnée par le gouvernement à une approche intégrée et transversale, insistant sur le développement économique, la cohésion sociale et l’exigence écologique et environnementale va dans le bon sens, au service d’un développement harmonieux de quartiers insérés au sein de leurs agglomérations. De même, la territorialisation recherchée des politiques publiques vers les habitants des nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville, notamment en matière d’éducation et d’emploi, rejoint les attentes des élus urbains, pour une mobilisation nécessaire et convergente des droits communs de l’Etat, de ses satellites et des collectivités locales (départements et régions compris) », indique l’association.

Toutefois, l’AMGVF « reste inquiète quant aux conditions de financement de ce nouveau programme qui doit s’étirer jusqu’en 2024, étant entendu que certaines conventions du premier programme ne sont pas encore échues et courront, pour certaines d’entre elles, jusqu’en 2017/2018 ». « Dans ce contexte, on peut s’interroger sur la faisabilité des chantiers de renouvellement urbain à partir de 2019, alors que la convention signée récemment entre l’Etat et Action logement s’achèvera précisément à cette date, et ce avec des moyens décroissants », déclare Jean-Luc Moudenc.

« Il convient en outre de souligner que les 5 milliards d’euros annoncés pour le NPNRU sont bien en deçà des ambitions du premier programme, souligne l’association. L’effet levier escompté de 20 milliards d’euros, sur les dix prochaines années, parait assez hypothétique, dans un contexte de baisse historique des dotations de l’Etat aux collectivités et alors que les financements croisés risquent de se réduire ».

Enfin, Jean-Luc Moudenc « pointe le risque de saupoudrage des crédits que le lancement d’opérations d’intérêt régional, aux côtés d’opérations d’intérêt national fait peser sur les futures programmations. Sans contester l’utilité et l’opportunité de programmes inscrits dans les futurs contrats de plan Etat-Région (CPER), les élus urbains seront vigilants à ce que les 200 futurs programmes d’intérêt régional (dont 55 ont déjà été dévoilés) n’alimentent les critiques en illisibilité et confusion, souvent instruits dans le passé contre les dispositifs de la politique de la ville. »

Les maires de Ville et Banlieue se réjouissent d’une « réponse aux attentes des élus et des habitants »

Pour l’Association des maires de Ville et Banlieue, « cette désignation est une bonne nouvelle et une bouffée d’oxygène pour des communes et leurs habitants dont la rénovation urbaine devait être poursuivie ». Dans un communiqué, les élus se félicitent aussi que « ces nouveaux projets intègrent d’emblée les questions d’emploi et de développement, de cohésion sociale et de services publics, de transition énergétique et de développement durable ; et que les nouvelles instances de participation citoyenne puissent s’en saisir dès le début ».

« Forts de l’expérience du PNRU I, nous appelons cependant à la vigilance collective pour que les ménages les plus modestes et les habitants les plus vulnérables puissent, lorsqu’ils le souhaitent, continuer d’habiter les quartiers rénovés, souligne le communiqué. Enfin, la rénovation urbaine ne pourra changer la vie de nos concitoyens de banlieue que si –comme les nouveaux contrats de ville l’annoncent– l’Etat s’y engage pleinement, de toute la force du droit commun, pour le rétablissement de l’égalité républicaine’.

Et de conclure : « Pour que ce nouveau plan national ne reste pas qu’un plan de rénovation urbaine mais une véritable rénovation humaine ».

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