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Finances locales

Les lourdeurs administratives du financement participatif

Publié le 10/12/2014 • Par Claire Chevrier • dans : A la Une finances, Actu experts finances

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Flickr cc by Rocio Lara
Une collectivité qui souhaite collecter des fonds via une plate-forme de crowdfunding (financement participatif), sans passer par une structure ad hoc telle qu'une association, doit faire preuve de beaucoup d'anticipation et d'une forte capacité à innover. Les embûches, telles que la gestion de fait, sont nombreuses.

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Vu l’intérêt des français pour leur patrimoine, le crowdfunding – ou financement participatif – est sans conteste un mode de financement d’avenir pour les collectivités. Cependant le flou est tel que ces plates-formes conseillent souvent aux collectivités de faire porter le projet par une association. C’est ce qu’à fait, par exemple, Cyril Cotonat, maire de Ladevèze-Rivière (Gers, 280 hab.,), lorsqu’il avait fait un appel aux dons sur MymajorCompany, pour la rénovation de son église.
En effet, porter un projet en direct est beaucoup plus complexe. Le MUDO-Musée de l’Oise, service du conseil général de l’Oise, en a fait l’expérience. Il a levé plus de 14 000 euros en un mois et demi pour la restauration d’une de ses toiles. Cependant, il lui a fallu ensuite inventer les modalités techniques.

Installer une régie externalisée – Afin de ne pas exposer la plate-forme Culture Time à un risque de gestion de fait, la ...

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