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Insertion

Accueil des réfugiés : les associations s’organisent

Publié le 08/07/2016 • Par Éliane Dervin • dans : A la Une santé social

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Frank Gaertner - www.franky242.net
L’afflux de réfugiés en France a provoqué la création de nombreuses associations, souvent en relation avec l’ouverture ou l’agrandissement d’un centre d’accueil de demandeurs d’asile local. Mais la solidarité ne s’improvise pas.

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Les associations cherchent en premier lieu à satisfaire les besoins essentiels des réfugiés : hébergement, vêtements, nourriture, équipements… Mais, très vite, d’autres nécessités apparaissent, dont l’assistance juridique et administrative, la scolarisation des enfants, et les différentes mesures d’accompagnement indispensables à l’intégration.

Si les premiers sont évidents et relativement simples à résoudre, les autres demandent plus d’organisation et de compétences.

Gérer les dons

Quand un mouvement de solidarité se propage au sein de la population, on assiste souvent à un trop-plein de dons en nature, ou de dons peu adaptés aux besoins réels.

À Calais, un cas extrême, les associations ont dû se rapprocher des structures caritatives locales pour redistribuer l’important surplus auprès de familles calaisiennes.

Cet afflux demande une mobilisation bénévole conséquente. Il faut donc si possible l’anticiper et s’organiser pour stocker, répartir, redistribuer.

Il faut surtout connaître les besoins réels de la population concernée afin d’orienter les dons. Cela permet en outre d’éviter d’éventuels attroupements et bousculades.

Coordonner l’offre et la demande

L’hébergement des personnes qui n’ont pas de places dans les centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada) demande aussi de l’anticipation et de l’organisation.

Internet peut aider à coordonner les demandes et les offres. Une plateforme comme Calm (Comme à la maison), mise en place par l’association Singa, en est un exemple. Les demandeurs et les familles d’accueil s’inscrivent sur le site et l’association les met en relation. Ainsi les démarches sont simplifiées pour les uns et les autres. Cela nécessite malgré tout un accompagnement et un suivi des placements qui demandent, là encore, un engagement bénévole conséquent.

Travailler en réseau

Traduction, assistance juridique, scolarisation, alphabétisation… il n’est pas toujours facile de trouver des personnes aptes et disponibles. Il existe bien sûr des associations qui disposent du personnel ou des relations adéquates mais on peut aussi s’appuyer sur les ressources locales en mettant en place un réseau d’associations et de professionnels.

L’Association départementale­ pour le développement et la coordination des actions auprès des étrangers de la Savoie (ADDCAES), créée conjointement par les autorités départementales et les acteurs associatifs en 1981, fédère par exemple les initiatives contribuant à l’intégration des immigrés et de leur famille. Le réseau peut aujourd’hui proposer des services comme la traduction, la médiation, un centre de ressources, de la formation, de l’événementiel…

25 300 places d’hébergement en Cada

Il existe deux sortes d’établissements : les Cada collectifs, où les personnes sont hébergées dans un même bâtiment et les Cada diffus, où il s’agit d’appartements répartis sur une commune.
Ces centres relèvent de la catégorie des établissements et services sociaux et médicosociaux, soumis au code de l’action sociale et des familles quant à son régime juridique et à la définition de leurs missions.
Il existe actuellement environ 25 300 places de Cada situées sur l’ensemble du territoire métropolitain. La loi du 29 juillet 2015 relative à la réforme du droit d’asile a précisé ces dispositions (cahier des charges, contrat de séjour, règlement de fonctionnement, modalités d’entrée et de sortie).

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