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[Tribune] Numérique

Et si la simplification administrative profitait davantage aux institutions qu’aux citoyens ? – Stéphanie Picault, directrice de l’insertion et de la solidarité, centre communal d’action sociale de Tours

Publié le 08/07/2016 • Par laredaction • dans : A la Une santé social

Stéphanie Picault-CCAS Tours-UNE
D.R.

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Sous couvert de simplification administrative et dans une démarche louable de développement durable, la plupart des démarches (s’inscrire à Pôle emploi, demander la prime d’activité, faire sa déclaration de revenus) se réalisent désormais par internet.

Malheureusement, le public en précarité et les personnes âgées isolées sont davantage touchés par la fracture numérique que le reste de la population. En effet, 78 % des non-internautes ont plus de 60 ans et 90 % n’ont pas le Bac. Nous ne pouvons que constater que les précaires voient ainsi de plus en plus souvent leurs droits suspendus ce qui les conduit à se tourner vers l’aide sociale pour faire face à leurs difficultés.

Des réponses sont certes proposées comme l’accès à un des 5 000 espaces numériques ou l’accompagnement à l’utilisation d’internet mais ces moyens sont insuffisants. Ils font fi du manque d’autonomie d’une partie de la population et du découragement ou de la crainte face à ces technologies, ils ignorent la persistance de zones blanches sur le territoire français (en attendant l’application de la loi Macron).

Ils font aussi tout simplement l’impasse sur le besoin de contact humain, la possibilité de se rendre à un accueil pour questionner, s’expliquer, être rassuré. Et c’est ainsi que les travailleurs sociaux deviennent écrivains publics numériques sans en avoir la formation, au détriment de l’accompagnement social classique et de l’accès à l’autonomie des personnes suivies.

À nous de rechercher les solutions innovantes et acceptables pour les acteurs sociaux, visant à ne pas marginaliser davantage ce public face à cette (r)évolution numérique, dans le contexte budgétaire contraint qui est le nôtre.

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