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Emploi

Coup d’envoi pour le Service public régional de l’orientation

Publié le 02/12/2014 • Par Michèle Foin • dans : France

L’accord-cadre sur le SPRO a été signé ce vendredi 28 novembre, en attendant sa généralisation le 1er janvier 2015. Il doit permettre à chacun, quel que soit son âge, « d’être informé, conseillé et accompagné tout au long de la vie en matière d’orientation professionnelle ».
boussole d'orientation

Flickr CC by Walt Stoneburner

« Ce qui fait la réussite scolaire d’un jeune, c’est la capacité qu’il aura eue à mettre en adéquation son choix de filière avec ses aspirations profondes. Or 20% des jeunes aujourd’hui estiment avoir été orientés par défaut. Ce sont ces jeunes qui ensuite décrochent », a rappelé Najat Vallaud-Belkacem ministre de l’Education nationale, ce vendredi 28 novembre 2014, juste avant de signer l’accord-cadre sur le service public régional de l’orientation (SPRO) avec François Bonneau, président de la région Centre et de la Commission éducation de l’Association des régions de France (ARF), et Patrick Kanner, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Ville. Instauré par la loi du 5 mars 2014, le SPRO doit permettre à chacun, quel que soit son âge, « d’être informé, conseillé et accompagné tout au long de la vie en matière d’orientation professionnelle ». Il sera généralisé le 1er janvier 2015.

Pas plus de deux portes à pousser

Sans fusionner les acteurs, la région a désormais la charge d’organiser l’accueil et le conseil sur son territoire, pour que « l’usager n’ait jamais plus de deux portes à pousser, quelle que soit la structure à laquelle il s’adresse », a affirmé François Bonneau en préambule à la signature de l’accord. Il s’agit en effet de sortir du « maquis » actuel, comme l’a pointé Patrick Kanner, et de faire de l’orientation une priorité nationale. Pas moins de six ministères(1) et l’ARF s’y engagent par cet accord-cadre. En pilotant le SPRO, les régions ont l’opportunité de créer une articulation plus forte entre l’emploi, la formation professionnelle et l’orientation. « Il ne s’agit pas d’une décision imposée aux acteurs locaux, a insisté François Bonneau, mais une volonté commune de mettre les régions au cœur du dispositif. Depuis septembre 2013, huit régions ont préfiguré, à titre expérimental, ce que pourrait être le SPRO. »

Rendre lisible

Comment les régions s’y sont-elles prises ? « La profusion de structures d’orientation sur le terrain est telle que pour l’usager, cela devient illisible. Notre premier objectif a donc été de redonner de la visibilité. Un exemple peut être l’organisation de salons régionaux, pour réunir sur un même lieu et donner à voir le foisonnement de l’offre de formation d’un territoire », a détaillé François Bonneau. « Aujourd’hui, chaque acteur de l’orientation reste sur son savoir-faire, sans connaissance du savoir-faire des autres, qui est complémentaire. Ainsi, tel conseiller de Pôle emploi ou de la mission locale n’est pas forcément en capacité de faire un bilan de compétence. Ni même de suivre la trajectoire complexe d’un adulte. Ce que nous voulons, c’est que la personne qui accueille l’usager soit capable de situer la demande par rapport à un spectre d’offres coordonnées. »

Insuffler une culture commune

Sans budget spécifique pour cette prise en charge du SPRO, chaque acteur restant attaché à sa propre administration, les régions devront relever le défi d’insuffler à cette nébuleuse une culture commune. « Certains parlent de professionnalisation des acteurs, je dirais plutôt instiller une culture partagée du territoire et de l’évolution de ces emplois et de ses métiers. Nous souhaitons dépasser les conflits institutionnels », insiste François Bonneau.

Pour l’heure, il reste à améliorer le déploiement du SPRO sur le terrain, concède-t-il : « Il nous faut structurer une offre de services par bassin de vie, voire peut-être même encore plus finement. Nous aurons gagné si dans chaque point de service public, se trouve une personne capable de parler de ce réseau d’orientation. »

Notes

Note 01 ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ; ministère du Travail et de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social ; ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt ; ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique ; ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique ; ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Retour au texte

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