Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Réforme territoriale

Fusion des régions : Châlons-en-Champagne craint d’y laisser des plumes

Publié le 26/11/2014 • Par Frédéric Marais • dans : Régions, Toute l'actu RH

Après l’annonce du départ de ses derniers militaires, la préfecture de Champagne-Ardenne craint un nouvel exode de fonctionnaires lié à la perte de son statut de chef-lieu de région.

« Ras-le-bol ». Le maire UMP de Châlons-en-Champagne a la formule concise et éloquente à la fois. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour Benoist Apparu : l’amendement adopté le 20 novembre 2014 par l’Assemblée nationale, faisant de Strasbourg la capitale administrative de la future région Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace.

Un amendement jugé « inique et anticonstitutionnel » par l’ancien ministre chargé du Logement du gouvernement Fillon, qui estime que « ce choix relève d’un décret et donc du gouvernement », non de la loi et du Parlement.

Avec neuf autres élus de la Marne —députés, sénateurs, maire ou président d’agglo —, auxquels s’est joint le président divers gauche du conseil régional de Champagne-Ardenne, le sémillant édile châlonnais s’est fendu d’un communiqué de presse cinglant qui dénonce un « marchandage politicien et une basse compensation au refus de laisser l’Alsace seule ».

Double peine

L’ire de Benoist Apparu et de ses cosignataires est surtout provoquée par le spectre de la double peine qui plane au-dessus de la tête de Châlons-en-Champagne. Après l’annonce faite le 15 octobre dernier de la dissolution de ses dernières garnisons, entraînant le départ de 1 250 militaires — 3 000 personnes avec leurs familles — d’ici à 2015, la préfecture champardennaise pourrait voir filer un millier de fonctionnaires supplémentaires en perdant son statut de chef-lieu de région.

Une saignée considérable pour cette ville de 47 000 habitants déjà en proie au déclin démographique et dont l’économie repose en partie sur la présence d’un fort contingent d’emplois publics. « Châlons est sacrifié une deuxième fois », s’insurgent les rédacteurs du communiqué de presse.

Le député Benoist Apparu indique avoir « demandé à son groupe parlementaire de préparer une saisine du Conseil constitutionnel dès que la loi sera adoptée ». Un vœu adopté par le conseil régional le 24 novembre invite de même « les parlementaires champardennais (à) se mobiliser si nécessaire après le vote de la loi pour saisir le Conseil constitutionnel ».

Cet article est en relation avec le dossier

Régions

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Fusion des régions : Châlons-en-Champagne craint d’y laisser des plumes

Votre e-mail ne sera pas publié

Wirsher

26/11/2014 11h25

Benoit Apparu, qui n’a pas jugé necessaire de participer au vote.

Facile de critiquer une mesure inique quand on est pour un mariage forcé inique avec l’Alsace.

Prenez la capitale, nous on en veut pas.

Groucho

27/11/2014 09h40

On pourrait penser que M. Apparu devrait être satisfait, on réduit le nombre de fonctionnaires, avec la volonté de réduire les charges de l’Etat.
En fait, on a là la difficultés des élus qui ont des logiques politiques qu’ils portent au niveau national mais dont les conséquences sont difficiles à accepter sur leurs territoires.

Commenter
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement