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[Editorial] Finances publiques

Pourquoi il faut sauver l’investissement public

Publié le 24/11/2014 • Par Philippe Pottiée-Sperry • dans : France

Les collectivités locales assurent 70 % de l’investissement public. Un chiffre archiconnu mais qu’il n’est jamais inutile de rappeler. La baisse des dotations de l’Etat, à laquelle s’ajoutent les inconnues de la réforme territoriale, entraîne déjà une forte chute de l’investissement public local. Nette en 2014, en atteignant le record de – 7,4 % selon La Banque postale, elle se poursuivra encore en 2015.

Depuis des mois, tous les acteurs tirent la sonnette d’alarme et réclament a minima un étalement de la baisse des dotations. Sans obtenir gain de cause, au nom du sacro-saint principe de réduction des dépenses publiques qui engage la France auprès de l’Union européenne. Les collectivités doivent évidemment y participer, mais sans dépasser certaines bornes.

Croissance – Les alertes lancées par les associations d’élus, le Comité des finances locales et tous les acteurs du BTP ont fait long feu. Le dispositif voté par les députés sur l’investissement local (423 millions d’euros), qui reprend en grande partie une dotation existante, ne changera pas grand-chose.

Incompréhensible, le niet du gouvernement prend également un tour pervers, sachant que la baisse de l’investissement rend encore plus difficile la relance de la croissance et aboutit donc à creuser encore plus les déficits publics ! Incompréhensible aussi lorsqu’on se souvient du discours de politique générale de Manuel Valls, le 16 septembre, érigeant l’investissement en « clé de la reprise », insistant sur le rôle particulier joué par les collectivités.

Rappelons qu’une réduction de 10 % de l’investissement public local – proportion attendue pour 2015 – équivaut à 0,2 % de croissance en moins. Chacun y va de ses prévisions alarmistes. Par exemple, les métropoles et les communautés urbaines chiffrent à 25 % la baisse de leurs investissements dans les six prochaines années.

Dénigrement – Au moment où la critique sur la dépense publique, et en particulier sur la gestion locale, devient un sport national très prisé, il faut souligner que le maintien d’un peu de croissance est dû justement à cette même dépense publique. Comme quoi !

Inquiets de la conjoncture et exaspérés des campagnes de dénigrement à leur encontre, les élus demandent que soit mis fin aux discours de plus en plus populistes qui fustigent à mauvais escient la gestion locale. Réunis cette semaine en congrès, les maires ne devraient pas se priver de passer le message au gouvernement et particulièrement à son chef, Manuel Valls.

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Commentaires

Pourquoi il faut sauver l’investissement public

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Henri Tanson

25/11/2014 10h41

Oups, quoi, vous auriez compris?
En voyant que le gouvernement est sourd à vos demandes, vous devez comprendre que ce n’est pas lui qui décide!
Le dénigrement?
Facile à comprendre: le gouvernement veut faire croire que c’est parce que notre État est mal structuré, qu’il y a des gaspillages, trop de couches, etc., et que c’est pour cela que nous avons du déficit, de la dette… (Un peu facile et bidon comme explication !)
Évidemment, Hollande ne peut pas dire que c’est Bruxelles qui veut nous saigner à blanc… Et pas dans notre intérêt, puisque notre intérêt serait la relance, la pause dans l’austerité mais surtout pas de nous enfoncer dans ce cercle vicieux austéritaire…
Dans ces conditions, nous sommes prêts à tous les sacrifices: nous avons commencé et nous devrons continuer, sans fin.
À l’horizon? Nous accepterons les pires conditions de survie après avoir bradé tout ce qui faisait notre fierté de Français: notre pays, notre modèle social… Nous avons encore à perdre, c’est pour cela que ce n’est pas encore fini…

Chérel Paul

25/11/2014 03h08

Mais arrivera-t-on un jour à définir auprès de la population ce qu’on entend exactement par investissement en distinguant déjà investissement productif et investissement peu rentable mais à caractère social. Ensuite; investissement public ou privé ? A défaut d’avoir bien défini qui fait quoi et quels sont les pouvoirs et moyens financiers attribués, l’inveetissement public est entièrement dans les mains du pouvoir central qui s »st simplement défaussé de quelques RESPONSABILITES sur les collectivités subalternes. Du coup la France ne s’occupe pas de ses infrastures ni au niveau centrl ni au niveau local? Chacun se débrouille avec les m. C’dst du plus haut ridicule. Paul Chéreloyens du bord. . .

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