Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Budget

Finances locales : la spirale infernale de Grigny

Publié le 19/11/2014 • Par Fabienne Proux • dans : A la Une finances, Actu experts finances, Régions

La rue du Labyrinthe, à Grigny
La rue du Labyrinthe, à Grigny Grigny Nioux
Depuis une dizaine d’années, Grigny (Essonne, 30 000 hab.) est en proie à ce qui apparaît comme une situation financière inextricable. Des projets de rénovation urbaine pèsent lourdement sur son budget et absorbent ses capacités d’emprunt. Cependant, des signaux d’amélioration se profilent.

Tous les maux semblent s’acharner sur la commune de Grigny qu fait l’objet d’un plan de redressement depuis 2003. Philippe Rio, maire (PCF) depuis 2012, attribue cette situation aux importants programmes de renouvellement urbains engagés au début des années 2000 et qui n’auraient pas bénéficié des financements initialement prévus par l’Etat.
« Même la mise en œuvre de la dotation de solidarité urbaine (DSU), de 3 ou 4 millions d’euros par an, n’a pas permis de couvrir les dépenses engagées dans le cadre du grand projet de ville (GPV) », explique Philippe Rio.

Simultanément au GPV sont lancés deux projets ANRU sous maîtrise d’ouvrage de la ville : la Grande Borne (110 millions d’euros d’investissement) et Grigny 2 (10 à 12 millions d’euros). Si le reste à charge pour Grigny est estimé entre 10 et 20 % selon les opérations, le maire déplore le fait que la ville doive avancer le montant des travaux avant de toucher les subventions de l’ANRU.

« Cercle ...

Article réservé aux abonnés Club finances
i

Contenu réservé aux abonnés

  • Club finances

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club finances

Cet article n’est pas disponible dans l’offre d’essai du club. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au au Club finances

Votre offre d’essai est arrivée à terme. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au au Club finances

S'abonner PROFITEZ DE L’OFFRE 30 JOURS GRATUITS Déjà abonné ? connexion
Réagir à cet article

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Finances locales : la spirale infernale de Grigny

Votre e-mail ne sera pas publié

Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement